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Momification en Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La momification dans l'Égypte antique s'inscrivait dans un rituel funéraire. En Égypte antique, la conservation du corps était un symbole très important. La destruction de celui-ci représentait un risque très grave. C'est pourquoi, dès que le décès avait lieu, le corps était remis aux embaumeurs au milieu des pleureuses professionnelles, puis était transporté à l'ouest de la ville, dans un endroit élevé, pour que les crues du Nil ne puissent pas l'atteindre. L'origine de la momification[modifier | modifier le code] La momification s'est pratiquée dans plus d'un pays, mais le berceau de celle-ci se trouve en Égypte où la momification atteint son apogée, tant au niveau de la perfection des techniques que dans son art. C'est lors de la IIIe dynastie que la momification commence à connaître un certain intérêt. « Osiris, connu aussi sous le nom de Ounophris, « l'être bon », était un souverain très éclairé. — Hérodote, Histoires, II, 86 Anubis

Religion de l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La religion de l'Égypte antique, une des religions polythéistes de l'espace méditerranéen antique, date d'au moins du IVe millénaire avant notre ère et ne disparait qu'avec son interdiction par les empereurs romains chrétiens au IVe siècle. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion, très présente dans la vie des Égyptiens, n'a que peu évolué. Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. C'est une religion thérianthropique qui instaure le pharaon comme un dieu. Les concepts égyptiens[modifier | modifier le code] Les officiants[modifier | modifier le code] Dans la pensée égyptienne, les dieux façonnèrent la Terre et établirent un ordre harmonieux (Maât) permettant au miracle de la vie de s'accomplir jour après jour.

Découvez la momification en Egypte Antique Accueil >> Egypte Antique >> Religion Egyptienne Les Momies en Egypte Antique Une momie est un cadavre qui a été préservé de la destruction et de la putréfaction pour des raisons naturelles ou par des techniques humaines. Les momies ne sont pas spécifiques à la culture égyptienne (on a en effet trouvé des momies en Chine, par exemple) mais nous nous limiterons à l'étude des momies égyptiennes. Les Egyptiens Antique n'avaient pas peur de la mort: en effet ils voyaient en celle-ci le passage vers une nouvelle vie. La religion égyptienne de l'époque est donc très importante en ce qui concerne la mort. Momie Origine des Momies Il faut savoir que bien avant les pharaons et l'Égypte antique telle qu'on la conçoit, les Egyptiens de la préhistoire espéraient une vie après la mort et garnissaient leurs tombes d'objets utiles et décoratifs, vaisselle, outils, peignes, pots et bijoux. Origine mythologique des Momies dans l'Égypte des Pharaons La momification Egyptienne Vases Canopes Article: Martin KURT

L'Egypte antique Nous avons expliqué dans la partie sur la mort les raisons de la momification : personne ne peut accéder à la vie éternelle si son corps n'est pas conservé. Il s'agit maintenant d'exposer les techniques utilisées pour conserver le corps après la mort, le "momifier". Le mot "momie" n'est pas le mot employé par les Egyptiens eux-mêmes, il dérive de l'arabe "mumya" qui signifie "bitume". Dès le XIème siècle, les médecins arabes récupèrent la résine des momies égyptiennes, qu'ils confondent avec le bitume, pour en faire des médicaments très prisés en occident. En fait, c'est une erreur, les Egyptiens n'ont utilisé le bitume sur les momies qu'à l'époque gréco-romaine, mais le mot "momie" restera. "Tout d'abord à l'aide d'un crochet de fer, ils retirent le cerveau par les narines ; ils en extraient une partie par ce moyen, et le reste en injectant certaines drogues dans le crâne. Le décor du sarcophage de Djedbastétiouefankh évoque aussi certaine opérations de l'embaumement : voir ici. 2. 3.

Nécropole Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nécropole mérovingienne de Civaux (France) Une nécropole (du grec nécros, mort et polis, cité, « cité des morts ») est un groupement de sépultures monumentales ou de tombes séparées des lieux de culte. Ce terme provient à l'origine d'une zone de l'antique Alexandrie appelée Nécropolis où l'on enterrait les morts et que l'on devrait qualifier de nécrochore, une accumulation de sépultures formant une agglomération (chora) et située en dehors des espaces d'habitations formant la ville proprement dite. Par extension, le terme peut prendre plusieurs sens : un groupement de nombreuses tombes, dans le sens employé en archéologie ;un ensemble de sépultures monumentales agglomérées ;et par abus de langage, une nécropole princière (un monastère ou une abbaye) où les princes d’une dynastie ou d’un État ont coutume de se faire inhumer. Le terme de nécropole ne s'applique pas qu'à des sépultures humaines : il existe aussi des nécropoles d'animaux.

Les symboles de l'Egypte antique Ces deux sceptres sont à la fois les attributs d'Osiris (souverain de l'au-delà) et du pharaon (souverain terrestre) dans les cérémonies officielles. Le sceptre de gauche, en forme de fouet (triple lanière), est appelé flagellum (le fouet), il pourrait symboliser le chasse-mouche. Le sceptre de droite, en forme de crochet, est appelé Heka, il rappellerait le bâton de berger ancestral qui servait à rattraper le bétail par les pattes. Le sceptre Ouas donnait au pharaon la puissance et le pouvoir, donc la prospérité. Le pharaon Séthi Ier tient le sceptre ouas dans la main droite et la croix ânkh dans la main gauche. Le sceptre Ouas est indissociable de la croix (ou clef) de vie ânkh. La vie (ânkh) a besoin d'une force pour la protéger, c'est la puissance Ouas.

Légendes de l'Egypte antique 1° Le périple de Râ – Suite à la création du monde, Râ s’était installé sur terre. Chaque matin, il s’installait dans sa barque magique, et se lançait dans un long voyage autour du monde afin d’apporter la lumière sur terre. Représentation du monde imaginée par les Egyptiens de l'Antiquité, gravure issue de l'ouvrage Histoire de l'Egypte, par Gaston MASPERO, France, XIX° siècle. 2° La prise de pouvoir d’Isis – A cette époque très reculée, Isis n’avait pas encore acquis son statut de grande déesse, vivant toujours sous la coupe de Râ. Isis élabora alors un plan afin de prendre le pouvoir. Pour ce faire, elle façonna un serpent avec de la boue et lui donna la vie. Isis sachant que la seule chance de guérir Râ était que ce dernier lui révèle son nom caché, se rendit au chevet du malade. La déesse, sachant que Râ se jouait d’elle, ne put guérir le dieu. Acquérant une grande puissance, Isis put ainsi soigner Râ et décida d’utiliser son pouvoir pour le bien de l’humanité.

Le panthéon égyptien Sa sœur Isis, considérée par les Egyptiens de l’Antiquité comme la première des déesses, était représentée sous les traits d’une jeune femme, portant sur la tête le signe hiéroglyphique asèt, qui signifie « le trône. » Isis fut aussi parfois affublée des attributs de la déesse bovine Hathor (le disque solaire, les cornes, etc.), divinité de l’amour et des festivités. Statue de la déesse Isis, I° siècle avant Jésus Christ, Petit Palais, Paris. Seth, divinité du désert, de la foudre et de la guerre, était lui aussi un dieu anthropomorphique. Cependant, l’animal représentant Seth n’a toujours pas été identifié aujourd’hui avec certitude. Statuette à l'effigie du dieu Seth, musée du Louvre, Paris. Nephtys, associée à la lune, était l’épouse du dieu Seth, mais leur mariage fut stérile. Statue de la déesse Nephtys, règne d'Aménophis III (1391 à 1353 avant Jésus Christ), XVIII° dynastie, musée du Louvre, Paris. Statuettes à l'effigie du dieu Ptah. Représentation du dieu Anubis.

La création du monde 2° Autres cosmogonies – Comme nous l’avons évoqué précédemment, les mythes de la création du monde variaient d’une cité à l’autre. a) Cosmogonie memphite : A Memphis, les prêtres de la cité érigèrent leur divinité tutélaire, Ptah, en démiurge. Parvenant au cours de l’Antiquité à rivaliser avec la mythologie héliopolitaine, il est intéressant de remarquer que la cosmogonie memphite est sans doute la genèse la plus simple à comprendre de nos jours. Stèle dédiée au dieu Ptah, XX° dynastie, vers 1100 avant Jésus Christ, musée du Vatican, Rome. A l’origine des temps, nous retrouvons Noun, qui donna naissance à Ptah. Ce dernier, se représentant le monde par la pensée, donna vie à sa création en parlant, énumérant chacune de ses créations. C’est ainsi que Ptah aurait donné naissance aux divinités composant l’Ennéade. La cosmogonie memphite, papyrus rédigé en démotique, I° siècle avant Jésus Christ, Neues museum, Berlin. Par la suite, les Huit firent apparaitre un lotus d’où émergea Râ.

Mythe de la naissance de l'Egypte Dieux | Dieux égyptiens Publié le jeudi 11 août 2005 (mis à jour le mercredi 25 janvier 2006) par Nico Le mythe d'Osiris est au coeur de la religion pharaonique. Ce récit forgé dans les temps les plus anciens nous a été rapporté par un écrivain grec, Plutarque. L’histoire de l’Egypte commence avec Atoum, le soleil. Nout et Geb eurent deux fils, Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephtys. Avec l'aide de Thot, il leur enseigna l'art de l'écriture et du dessin. Osiris monta alors au ciel mais laissa un fils Horus. Divinités égyptiennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les dieux et déesses de l’Égypte antique représentent une foule considérable de plus d'un millier de puissances surnaturelles ; divinités cosmogoniques, divinités provinciales, divinités locales, divinités funéraires, personnification de phénomènes naturels ou de concepts abstraits, ancêtres déifiés, démons, génies, divinités étrangères importées, etc. Le terme égyptien pour dieu est netjer (nṯr) et son plus ancien hiéroglyphe représente vraisemblablement un mat enveloppé de bandelettes de tissu. Pour désigner le concept de la divinité, les glyphes alternatifs sont le faucon sur un perchoir et un personnage accroupi. D'autres termes existent pour désigner une divinité, tel baou (bȝw) ou sekhem (sḫm) mais leur diffusion fut de moindre importance. Terminologie[modifier | modifier le code] Netjer[modifier | modifier le code] Déclinaisons[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Emblème[modifier | modifier le code]

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