
Le site Hadopi est ouvert Il est sobre, il ressemble un peu à un hôpital: c’est le nouveau site d’Hadopi. Il est ouvert – mais il rame un peu ce vendredi matin; les internautes de tout le pays doivent se précipiter pour apprendre ce qu’il va advenir de leurs téléchargements, de leur connexion Internet, et pour savoir comment «sécuriser leur connexion» - étape requise par l’Hadopi lorsque celle-ci vous envoie un courrier. Et bien ils seront déçus les internautes. «Pour identifier les différents moyens de sécurisation existants, l’Hadopi attribuera un label», explique le site. Et là vous notez le temps employé: futur de l’indicatif. Parce que ce label n’existe pas encore, bien que les premiers mails ont été envoyés. >> Pour lire tout notre dossier Hadopi, c’est ici…
MegaUpload : la cyberguerre a commencé Dès jeudi soir après l'annonce de la fermeture de MegaUpload par les autorités américaines, les Anonymous ont attaqué certaines cibles symboliques en représailles. Ce n'est pas une première, mais cette fois une cyberguerre a commencé. Mise à jour : Voir notre analyse de l’acte d’accusation C’est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload. Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l’a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l’offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. En s’attaquant à MegaUpload, ça n’est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire. L’affaire MegaUpload fera prendre conscience du pouvoir immense qu’ont les autorités sur le moindre site internet dont ils peuvent provoquer la mort du jour au lendemain, en saisissant ses serveurs et ses noms de domaine. Lire
Hadopi.fr Le texte [edit] Sources [edit] Résumé des articles Le résumé présenté ici se base actuellement sur l'exposé des motifs rédigé par le Ministère de la culture. Il conviendra de corriger les éventuelles erreurs, omissions, contrevérités, etc. après analyse juridique détaillée du projet de loi. [edit] Résumé article 1er Attribution des fonctions actuellement remplies par l'Autorité de régulation des mesures techniques à la Haute autorité créée dans le présent projet de loi. Ce que l'exposé des motifs ne dit pas c'est que : Il n'est plus précisé que la Haute autorité peut faire appel à des experts, comme c'était le cas dans l'article L331-20 actuel, partiellement repris dans ce qui deviendrait l'article L331-18. [edit] Résumé article 2 [edit] Composition et organisation de la Haute Autorité Institution dune autorité administrative indépendante : la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet. [edit] Mission de protection des œuvres sur les nouveaux réseaux
Allo l'Hadopi ? Vous avez peur d'l'Hadopi ? Hadopi a ouvert sa ligne au 09 69 32 90 90 pour répondre aux interrogations des quelques millions d'internautes en France. PC INpact lui a passé un petit coup de fil (lâchement anonyme) en se faisant passer pour un chef d'entreprise, conseil en artisanat, qui a deux salariés qui bossent avec un walkman sur la tête, utilisent un mot de passe Wifi "123123" et qui en même temps ont des enfants qui téléchargent à la maison avec leur Wii sur des boutiques en ligne. *musique d'ambiance* Bonjour et bienvenue à l'Hadopi, Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet *fin musique* Hotliner: Hadopi bonjour PCi: Oui bonjour, voilà je suis chef d'une entreprise de conseil, en artisanat notamment, et j'ai 2 salariés dans l'entreprise... et je crois que maintenant, on aura l'interdiction de télécharger, et je voudrais savoir comment faire pour... P: Oui... P: D'accord. P: D'accord. P: Oui. P: D'accord P: D'accord. H: Vous êtes chez ?
ANONYMOUS. Riposte à la fermeture de Megaupload : hack de UniversalMusic ! Propulsé le Jeudi 19 janvier 2012 par guilhem. MEGAUPLOAD – C’est une véritable « révolution » ce soir sur Internet suite à la fermeture du site de téléchargement illégal Megaupload par le FBI ! Les réactions des internautes sont nombreuses sur Twitter et Facebook et les mouvements de protestations se précisent via le hashtag #protest sur Twitter ou encore l’annonce de 72 minutes de silence en guise de protestation ! Suite à l’arrestation des 2 fondateurs et la fermeture du site Megaupload, les célèbres Anonymous, groupe d’activistes actis sur Internet ont décidé de contre-attaquer pour protester ! Leur riposte : hacker plusieurs sites qu’ils jugent « coupables » de la fermeture de Megaupload ! Du coup les Anonymous ont rendu inaccessible le site de Universal Music (Universalmusic.com), mais également le site de la Justice américaine (justice.gov), de l’industrie du disque aux Etats-Unis (Riaa.com) ou encore le site de Sony Music ! Crédit photo Flickr
Pourquoi définir le sujet ? Hadopi s’enfonce dans le ridicule La Hadopi ne sanctionne pas le téléchargement de fichiers, mais le « défaut de sécurisation » de sa connexion, et donc le fait de ne pas avoir réussi à être un bon Big Brother de son ordinateur. Cerise sur le gâteau : une fois suspecté, c’est à l’accusé d’apporter les preuves de son innocence, et de démontrer qu’il avait tout fait pour empêcher le partage de fichier... Une forme de présomption de culpabilité qui mêle Orwell et Kafka, et qui fait de la Hadopi le digne rejeton de notre société de surveillance. Il n'est donc guère étonnant de découvrir que le premier internaute sanctionné dans toute l'histoire de la loi Hadopi n’avait rien téléchargé. Olivier Henrard est le « père » de la Hadopi. Un argument qu’Olivier Henrard avait balayé d’un revers de manche, avec une réponse toute trouvée : la loi du marché, de l’offre et de la demande. « Depuis, l'on entend plus parler de l'avancée des travaux. Le "pirate" n'avait rien téléchargé « J’ai eu un premier avertissement puis un deuxième.