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Lena Paugam a soutenu sa thèse de doctorat SACRe (Unité de recherche EA 7410 – Sciences, Arts, Création, Recherche) de l’université de recherche Paris Sciences et Lettres – PSL Research Uiversity, le lundi 27 février 2017 au Théâtre de l’Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm à Paris.Elle a obtenu la mention Très Honorable avec les félicitations du jury.Son sujet de recherche intitulé « Dépasser le présent – Le désir de l’acteur à l’épreuve des dramaturgies de la sidération » a été dirigé par Jean-Loup Rivière et Thierry Thieû Niang. Le Conservatoire félicite chaleureusement Lena Paugam pour le travail admirable qu’elle a accompli tout au long de sa recherche.

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Conservatoire national supérieur d'art dramatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Le CNSAD, dit « Le Conservatoire » ou « Le Cons' », faisait d'abord partie du Conservatoire de musique et de déclamation, anciennement École royale de chant et de déclamation fondée en 1784. La déclamation n'était vue, aux débuts du Conservatoire en 1795, que comme une partie de la formation musicale. En 1943, il fait l'objet d'une décoration murale de trois panneaux peints par Maurice Brianchon et son épouse Margueritte Louppe.

Compagnie L'Entreprise [François Cervantes, octobre 2016] Cet édito, c’est le moment où je parle du théâtre, de cette passion qui s’est métamorphosée tant de fois, de ce que je traverse en travaillant. Le théâtre, ça se fait en groupe, c’est différent de l’écriture ou de la peinture. Et ça se fait dans le présent : on ne peut pas conserver un spectacle de théâtre comme un livre, un tableau, une photo, un film… Le théâtre est éphémère et collectif. Et en ce moment, partout dans le monde, les foules sont plus nombreuses, plus fréquentes, plus intenses. Nous ressentons le besoin de nous rassembler pour nous sentir vivre les uns à côté des autres. Raconter une Histoire: Qui suis-je ? Je m'appelle Grégoire Aubin. Après deux formations de jeu et d'écriture, l'une à l'Acting Studio et l'autre à l'Atelier Meisner (Lyon), j'ai suivi un BTS Audiovisuel option montage et post-production (Villefontaine). Désormais, j'habite et travaille essentiellement à Lyon en tant qu'auteur, scénariste et formateur d'acteur/actrice. Activité professionnelle Octobre 2016 ♦ Publication de L'étrange É, livre pour enfants à cachettes illustré par Roxanne Bee.

Clément Hervieu-Léger reprend Marivaux - Madame Figaro Après avoir triomphé dans les Cahiers de Nijinski au Théâtre national de Chaillot, à Paris, il est sur tous les fronts à la Comédie-Française : reprise de son Misanthrope et création du Petit-Maître corrigé de Marivaux (1). Madame Figaro. – Cette pièce est inédite. Quel est son destin ?Clément Hervieu-Léger. – Marivaux l’écrit en 1734 alors qu’il est candidat à l’Académie française. Elle est tout de suite répétée à la Comédie-Française. La première est un échec. Le dernier quatuor d’un homme sourd - Compagnie L'Entreprise Texte François Cervantes et Francine Ruel Mise en scène François Cervantes Avec Nicole Choukroun, François Cervantes, Catherine Germain, Stephan Pastor, Laurent Ziserman Son Xavier Brousse Lumière Bertrand Mazoyer Accessoires et décor Arnaud Obric, Laurent Ziserman Production L’entreprise Coproductions Théâtre de Sartrouville Centre Dramatique National, Mécènes du sud, Théâtre Massalia, Friche la Belle de Mai Marseille Texte édité Éditions Leméac Non disponible en tournée Ce Dernier quatuor d’un homme sourd que François Cervantes a écrit avec Francine Ruel, qu’il a créé en 1985 et qu’il reprend aujourd’hui, pose très concrètement la question du "métier" d’artiste. Fort heureusement, la pièce ne se résume pas à un échange de points de vue et c’est une belle surprise que de la voir glisser imperceptiblement vers le huis-clos à suspense. fluctuat.net, Catherine Richon [21 mai 2009] La scénographie est à l’image du texte, simple et métaphorique, d’une riche sobriété.

Le Misanthrope « Quand il a été décidé que je monte Le Misanthrope, je me suis demandé : pourquoi monter des classiques ? Pourquoi est-ce si important pour moi ? Je trouve que celui qui a le mieux répondu à cette question et de manière très succincte est Antoine Vitez : “parce qu’il est indispensable de travailler sur la mémoire sociale”. » Pour Molière, 1665 – l’année d’écriture du Misanthrope – est une année de trahison : celle de Racine, qui donne sa tragédie Alexandre le Grand à la troupe de l’Hôtel de Bourgogne, après l’échec de sa création par celle de Molière au Théâtre du Palais-Royal. Les résonances autobiographiques nourrissent-elles l’humeur noire d’Alceste qui, pour haïr une personne, décide de haïr la terre entière ?

La distance qui nous sépare - Compagnie L'Entreprise Nous nous aventurons sur des terres nouvelles. Cela vient de loin, depuis Marseille, depuis la troupe, la permanence, depuis les créations Corps transparent, Pays à vendre : ce lent déplacement de la frontière entre fiction et réalité. Nous travaillons à partir des arbres généalogiques des acteurs : nous partons du présent, de la ville où nous travaillons, Marseille, et de la mémoire des acteurs, qui est là, dans leurs corps. Ils porteront leurs noms sur scène, ils en porteront d’autres aussi, ils seront dans le présent du plateau et ils seront aussi dans des siècles précédents. Dans ce continuel dialogue entre les mots et la chair, avec la chance de travailler dans le temps avec des acteurs que j’aime, nous explorons la mémoire des corps comme on déchiffrerait un livre en nous.

Querelle de l’École des femmes Dès que la pièce est créée, avec grand succès, au Théâtre du Palais-Royal, le 26 décembre 1662, éclate la première querelle marquante de la carrière de Molière, qui dure jusqu’au début de 1664, et qui l’affecte en lui faisant découvrir la jalousie et la calomnie. La cabale revêt tout d’abord un caractère moral et mondain, car de nombreux spectateurs sont choqués par les recommandations d’Arnolphe à Agnès (III, 2), dans laquelle on voit une parodie de sermon, et, plus grave, une parodie des commandements de Dieu. La querelle est également l’affaire des gens de lettres, dramaturges et comédiens rivaux, auteurs débutants à l’affut d’une occasion de se distinguer. On remarque immédiatement, et non sans raison, les emprunts de Molière à une nouvelle de Scarron, La Précaution inutile, et à un conte de Straparole, tiré des Facétieuses Nuits.

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