background preloader

Salaire : quel est le montant du bonheur ?

http://www.regionsjob.com/actualites/salaire-quel-est-le-montant-du-bonheur.html

Related:  vidalsavym22Bonheur et travail

Coaching : comment s'épanouir dans son travail : Communiquer, exprimer ses émotions © Jupiter Sommaire « Il ne me parle plus, c’est qu’il m’en veut. Il fait exprès de ne pas être clair pour que je me plante… » Aux pauses café ou cigarette, les commentaires vont bon train. De là naissent souvent les situations impossibles que nous connaissons bien : « S’il ne me parle plus, et bien je vais faire pareil. Le Sport rend-il heureux ? Du bien-être de l’athlète aux vertus anti-dépressives du sport, l’Observatoire du Bonheur se penche sur ce qui se passe dans notre cerveau pendant l’effort Pas de doute, l’été 2012 sera placé sous le signe du sport : UEFA 2012 en football, Jeux Olympiques de Londres mais aussi les rendez-vous sportifs incontournables de tous les étés, du tennis au cyclisme… difficile d’échapper à ces évènements sportifs attendus avec impatience dans le monde entier par les athlètes et leurs supporters. Source de bonheur, celui de gagner, de se dépasser, voire de passion, mais aussi de déceptions, le sport n’en reste pas moins riche en émotions, tant pour le sportif qui le pratique que pour le supporter qui le regarde. Pourtant, nombreux sont les clichés des athlètes qui miseraient plus sur leurs muscles que sur ce qu’ils ont dans la tête pour réussir.

Le bien-être au travail, c’est l’arnaque du nouveau siècle - Le Temps Le bien-être au travail? C’est même l’arnaque du nouveau siècle! Les approches et les techniques du bien-être au travail risquent de produire l’effet inverse de ce qu’elles se proposent d’apporter. Depuis que nous parlons de bonheur au travail, la souffrance et le burn-out n’ont jamais été autant au rendez-vous. Pourquoi? Parce que les responsables des finances commandent, parce que les organisations sont traversées par des défibrillations d’organigrammes incessantes, parce que la gestion du changement est une réponse privilégiée face à des prévisions économiques incertaines.

L’OBSERVATOIRE DU « FAIRE » L’ObSoCo – Maif – PHILIPPE MOATI Au cours de la dernière décennie, économistes et psychologues ont été de plus en plus nombreux à se pencher sur les ressorts du bonheur ou, à tout le moins, du « bien-être subjectif ». Ils convergent en général autour de l’idée que, passé un certain seuil, consommer plus ne rend pas plus heureux. À cette limite endogène des promesses de la société de consommation s’ajoute avec de plus en plus d’évidence l’impasse écologique à laquelle mène la logique du toujours plus. Faut-il pour autant rejeter en bloc la consommation et promouvoir la frugalité ? Outre que ce serait négliger le rôle de la consommation dans le circuit économique, la radicalité d’une telle posture pêche par son manque de nuance. Toutes les consommations ne se valent pas, tant sur le plan de la contribution au bien-être individuel que sur celui de l’impact environnemental et sociétal.

Du management bienveillant au management par le bonheur? – Blog Management de la Santé au travail et des Ressources Humaines Sur les réseaux sociaux, dans le monde du conseil et parfois même dans celui des entreprises, le management bienveillant est souvent associé au management par le bonheur. Récemment il est même apparu dans l’approche du « feelgood management », comme s’il ne se suffisait plus à lui-même. Ces témoignages et approches empiriques ne sont généralement pas étayés par des travaux et des démarches scientifiques mais ils émanent de pratiques professionnelles a priori testées par leurs partisans. Par conséquent, au lieu de critiquer sans mesure ces approches, je préfère les analyser plus attentivement et révéler ainsi leur part d’ombre et de lumière pour voir ce qu’elles apportent ou enlèvent au concept de management bienveillant auquel je crois profondément. Un management bienveillant « has been »? La démarche de généralisation de la bienveillance managériale est louable et/ou tout simplement nécessaire (tout est question de point de vue!)

Pas de fêtes sans alcool pour les jeunes Quels sont les habitudes et discours sur l'alcool de la jeunesse actuelle ? Un ouvrage intitulé "L'alcool en fête : Manières de boire de la nouvelle jeunesse étudiante" aborde le sujet sous un angle socio-anthropologique. L’alcool en fête : Manières de boire de la nouvelle jeunesse étudiante Jacqueline Freyssinet-Dominjon, Anne-Catherine Wagner L’Harmattan, Collection Logiques sociales 2003, 273 pages Les études quantitatives s’accordent à montrer une évolution des manières de consommer de l’alcool : la quantité moyenne par individu baisse ; les jeunes délaissent le vin au profit de la bière et des alcools forts ; les ivresses sont plus fréquentes. Pour autant, la consommation d’alcool parmi les jeunes n’avait pas encore donné lieu à une recherche qualitative approfondie. Réparation est faite avec cette publication qui rend compte d’une enquête menée par entretiens semi-directifs auprès de 226 étudiants de 18 à 29 ans et observations de soirées.

Ces entreprises où il fait bon travailler Grand reportage A l’heure de l'austérité et du durcissement des liens sociaux dans l'entreprise, le travail peut néanmoins être source d’épanouissement. Le stress n’est plus un sujet tabou et la motivation des salariés devient un objectif de l’employeur au même titre que la croissance d’un chiffre d’affaires. « Le travail c’est la santé ! ». Certains groupes semblent remettre le vieil adage au goût du jour. Depuis environ dix ans, les entreprises en France se sont mises à proposer de plus en plus de services à leurs salariés.

« Eloge du bien-être au travail », par Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche En s'inspirant des essais de nombreux théoriciens comme Robert Owen ou Mary Parker Follet, les trois auteurs de cet ouvrage, Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche, spécialistes de l'entreprise, s'efforcent de montrer comment une entreprise peut agir pour le bien-être de ses salariés et ce qu'elle y gagne. De même que St-Just proclamait à la chambre, en 1794, que le bonheur était une idée neuve en Europe, les auteurs démontrent que le bonheur - pas uniquement d'un point de vue matériel - est une idée neuve au sein de l'entreprise. Cependant, à la fois le titre et le sujet font question : en effet, dans un climat de qui incite de plus en plus à la compétition, considérer l'entreprise comme un lieu d'épanouissement ne relève-t-il pas de l'utopie ?

Ces boulots qui ne nous rendent pas toujours heureux… Ces boulots qui ne nous rendent pas forcément heureux. Ces emplois, souvent précaires, qui s’exercent dans des conditions difficiles, épuisantes, sans toujours respecter la dignité humaine abrutissants, parfois dénués de sens… sont parfois appelés « boulots de merde » pour reprendre le titre de l’ouvrage de notre invité le journaliste Julien Brygo. D’ailleurs, de plus en plus d’employés revendiquent l’expression « boulots de merde » pour évoquer des conditions de travail difficile, dégradées, voire dégradantes. Et ce, quelques soient le secteur professionnel ou le type d’emploi. N’hésitez pas à témoigner sur notre adresse mail.

Envoyé spécial. Bien-être au travail : "Ma fonction est d’être chef du bonheur" Il fait bon travailler dans cette start-up parisienne qui vend notamment en ligne des articles de mode et de décoration "faits main". Pour sa cinquantaine de salariés, les réunions se font assis sur un canapé ou dans la salle de jeux… Et la journée commence par un petit-déjeuner offert par l’entreprise. C’est Sophie qui gère le café et les croissants : "L’idée est de créer un instant de convivialité entre les collègues. C’est un peu plus sympathique que d’être juste planté à côté de la machine à café où on se parle pendant trente secondes…" Sophie ne rend pas juste service à ses collègues… Elle fait son travail, qui est de créer une bonne ambiance au bureau. Après le petit-déjeuner, sa journée se poursuit à la supérette du coin où elle fait les courses pour préparer un barbecue que l’équipe va déguster.

Aimer son travail (travail et bonheur) . Faut-il aimer son travail pour être heureux? Il n’y a aucun doute que tous ceux qui ont la possibilité d’exercer un métier qui leur plait et surtout de le faire dans un cadre qui soit à la fois enrichissant et valorisant jouissent de conditions idéales. Mais de là à penser qu’il faut cela pour être heureux, c’est un peu comme dire qu’il est faut être beau, jeune, riche et en santé pour avoir du succès dans la vie.

Related: