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Consommer rend-il heureux ?

Consommer rend-il heureux ?
Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter. Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat Ces constats empiriques sont, bien sûr, sujets à discussion. Les explications L’effet d’adaptation Selon A.

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Consommer rend-il heureux ? J’ai accepté, de façon imprudente car je ne suis en rien un spécialiste de la consommation, de participer, le 15 décembre, à une émission de France Inter animée par Isabelle Giordano sur un thème supposé adapté aux fêtes consuméristes de Noël : consommer rend-t-il heureux ? Quitte à choisir un titre, je préfère celui de cette émission matinale : Service public…. Mais, finalement, nous avons eu un débat animé que l’on peut écouter via ce lien. J’avais préparé quelques notes en guise d’« antisèches ».

De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance. Ainsi, il semble relativement évident pour beaucoup que la contrainte écologique impose désormais de réfléchir à des stratégies de limitation/réorientation de la croissance industrielle et de consommation des biens manufacturés. La prise de conscience écologique mondiale a « réactivé » – et diffusé – les préoccupations alarmantes du premier rapport de Rome en 1972 (« Halte à la croissance !

La société de consommation mène t'elle au bonheur ? La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? Après tout, nous sommes parfaitement en droit de nous poser la question tant la société de consommation résiste avec brio aux incessantes critiques philosophiques, psychologiques, sociales ou environnementales. La société de consommation comme créatrice du bonheur

Consumérisme & bonheur Consumérisme & bonheur A quoi ressemble notre vie ? Pour la plupart d’entre nous, elle ressemble à une course sans fin, très stressante &... Lire la suite › L'histoire du bonheur - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur. En ce qui concerne l’histoire du bonheur, on peut distinguer deux histoires : l’histoire du concept de bonheur et l’histoire du bonheur des personnes du temps passé. Le bonheur n’a pas été toujours central dans les représentations. Dans l’Antiquité grecque, différentes définitions du bonheur sont développées : bonheur hédoniste et bonheur eudémoniste notamment. Il n’en demeure pas moins que le bonheur, dans ce qu’il a de plus élevé, est associé aux dieux. Le bonheur possède une dimension divine. Cette idée se retrouve ensuite chez les Romains.

Les lois du bonheur Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? Dossier: quand la France était heureuse Nostalgie. Au point culminant de son dynamisme, la France ne se doute pas qu’elle vit ses derniers mois d’insouciance. Pour ceux qui, depuis quarante ans, n’entendent parler que de crise, les années Pompidou font un peu figure de paradis perdu… Photo © DILTZ A lire aussi:> 1973: l'année des orages> Pompidou: la sérénité au pouvoir> Denis Tillinac: le temps du bonheur

Matérialisme et bonheur, des valeurs qui s'opposent L’argent ne fait pas le bonheur… La recherche psychologique récente a non seulement montré la vérité de cette maxime, mais a commencé à démontrer que quand les gens organisent leurs vies autour de la poursuite de la richesse leur bonheur peut même diminuer. Les études sur les rapports entre le bonheur et la richesse matérielle des psychologues américains E. Diener et D. Myers, rapportées par l’American Psychological Association (APA), soulignent que “les individus sont plus heureux s’ils vivent dans les pays riches plutôt que dans les pays pauvres. Cependant, une fois qu’ils ont assez d’argent pour subvenir aux besoins de base comme la nourriture, un toit, etc., l’argent ne contribue pas beaucoup à améliorer leur bonheur. Ni les hausses de la croissance économique nationale, ni les augmentations de revenus personnels n’ont beaucoup d’effet sur le bien-être personnel des citoyens.”

Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. Et, maintenant si je vous dis « société de consommation » ? Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société. Le matérialisme comme valeur

Mesure du bien-être : 1978 fut l'année la plus heureuse selon une étude de chercheurs australiens BIEN-ETRE - Entre l'arrêt de la production de la Coccinelle et la mort de Claude François, 1978 est une année pleine de nostalgie. C'est aussi celle où le bien-être mondial a commencé à se dégrader irrémédiablement. Voilà en tout cas la conclusion de chercheurs de l'Australian National University de Canberra, comme le rapporte le Daily Mail. Le bonheur réside-t-il dans la richesse matérielle ? - Theopedie.com En bref : Non, car la beauté d’un homme brille davantage lorsqu’il conserve le bonheur plutôt que lorsqu’il le laisse s’échapper. Or, dit Boèce, « les richesses brillent davantage en se répandant qu’en s’entassant ; car l’avarice rend les riches odieux, et la générosité les rend illustres ». Donc le bonheur ne consiste pas dans la richesse matérielle. Aristote distingue deux sortes de richesses : les biens économiques et les biens financiers.

L'information est en lien mais source pas très fiable (blog). Nous ne retenons pas ce document. by math_manon Mar 7

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