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La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif

La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif
À la fin du XVIIIe siècle, Louis Antoine de Saint-Just s’exclame : « le bonheur est une idée neuve en Europe ! ». Il annonce par ce biais une idée politique naissante, celle du bonheur collectif. Le politique doit désormais résorber les inégalités dues à la naissance, c’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire le bonheur collectif. L’État est alors perçu comme l’instrument privilégié de régulation sociale, l’instrument qui peut être utilisé pour faire du bonheur une chose publique. Dans nos démocraties contemporaines, la politique a-t-elle pour fi n le bonheur collectif ? Domination politique et acceptation : le secret du bonheur en démocratie ? Dans la mesure où le pouvoir est envisagé comme une relation entre dominants et dominés, sur quoi se fonde-t-il ? La crise de la représentation : dépolitisation et accaparement du bonheur collectif Nos démocraties contemporaines font face à un malheur grandissant : le phénomène de dépolitisation.

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Utopie politique et bonheur ne sont pas compatibles ©Le Livre de Poche Le célèbre roman1 des années 1930 de l’écrivain anglo-américain, Aldous Huxley (1894-1963), qui connut un succès international, pose sous une forme utopique des questions centrales et troublantes sur la relation entre régime politique (ici mondialisé) et bonheur. Le titre anglais – Brave new world – tiré d’une citation de Shakespeare (La Tempête) ne renvoie pas exactement à la connotation à la fois leibnizienne et voltairienne du titre français. Ce nouveau monde possède une perfection ordonnée et esthétique (« brave »), il est un absolu et non pas quelque chose que l’on atteint par défaut, comme les personnages du Candide de Voltaire à l’issue des terribles épreuves qui les ont menés, selon la célèbre formule, « à cultiver leur jardin ». Le monde d’Huxley, quant à lui, se donne comme la plus haute réalisation d’une organisation de la société humaine, sa mise en ordre totale et parfaite.

Thaïlande: après le coup d’État, l’armée lance une «campagne du bonheur» Le 22 mai 2014, l'armée thaïlandaise du général Prayut Chan-O-Cha prenait le pouvoir après sept mois de crise politique. (Crédit photo: Samarttiw / Shutterstock.com) Face à la fronde de manifestants anti-coup d’État en Thaïlande, l’armée dirigée par le général Prayut Chan-O-Cha, au pouvoir depuis le 22 mai, a pris les devants et lancé une grande campagne pour "rendre le bonheur au peuple". La pratique de la politique rend heureux Si atteindre le bonheur reste un combat d’une vie entière, c’est une quête qui mérite d’être menée au quotidien. Ce sentiment de plaisir et de plénitude est aujourd’hui difficilement associé à la politique pour la plupart des citoyens, et pourtant, l’engagement politique est pour de nombreuses personnes, une vocation dans laquelle est trouvé un épanouissement sans limite. Le bonheur dans le militantisme Militant et engagé en politique depuis l’âge de 15 ans, j’ai pu constater et ressentir cette hostilité grandissante envers la politique. Dans l’imaginaire des Français, il en ressort que la politique est associée aux affaires, aux profiteurs, au clientélisme ou encore à l’impuissance de ceux qui la conduisent. L’abstention, les enquêtes de satisfaction, la défiance exprimée, les votes extrêmes et contestataires sont autant de traduction à mes yeux de cette défiance vis-à-vis de la politique et du système en place.

Le bonheur n'apparaît pas dans la Constitution américaine «La Constitution garantit uniquement le droit de poursuivre le bonheur. Mais vous devez l’attraper vous-même ». La formule, aussi malicieuse qu’invérifiable, aurait été prononcée par Benjamin Franklin peu après la rédaction de la loi fondamentale qui préside depuis 1787 à l’organisation des États-Unis. Prenons d’emblée quelque liberté avec l’Histoire – le comble, pour un historien ! Qu’elle soit ou non apocryphe importe peu : s’il ne l’a pas exprimée, le facétieux Franklin aurait très bien pu le faire… Ce qui compte en revanche, c’est la forêt – avérée, elle – qui se cache derrière cet hypothétique arbrisseau. À l’évidence, la Constitution américaine fournit « quelque chose » aux habitants des États-Unis : au mieux une ferme assurance, au pire un tout petit espoir.

De l'Esprit des lois de Montesquieu : le résumé L’Esprit des lois est publié en 1748, à Genève et sans nom d’auteur, de manière à éviter la censure. Ce livre présente les réflexions politiques de Montesquieu. Il décrit les différentes formes de gouvernement (monarchie, aristocratie, république, despotisme…) et les lois qui conviennent à celles-ci. On y trouve sa célèbre théorie de la séparation des trois pouvoirs. Il s’agit dans l'Esprit des Lois de saisir les grands principes qui régissent l’histoire des sociétés politiques. liste5 Elle essaye de répondre à ces questions d'une façon globale et philosophique, en montrant la particularité du régime nazi: son organisation méthodique On constate que le totalitarisme s'installe à travers la politique, par la terreur,le mensonge, la propagande, engendrés par des conditions sociales difficiles: l'Allemagne vaincue lors de la 1ère guerre mondiale connaît un taux de chômage élévé. Lorsqu'Hitler arrive au pouvoir, en mars 1933, il semble proposer une solution aux problèmes la population le suit avec une réelle fascination . Avec une incompréhensible facilité, ils ont été endoctrinés par une propagande violente et perverse.

Les peuples pleurent les tyrans Après quelques jours de silence, il faut ouvrir le dossier de Cuba et du Castrisme. Il faut enfin oser s'attaquer au mythe. Comme le Stalinisme, et le Maoïsme, il a fallu des années avant que l'histoire puisse imposer la vérité et déboulonner de fausses idoles et de fausses valeurs. Castro a-t-il été aussi un illusionniste ? Comment peut-on comprendre comment peut-on expliquer qu’un peuple entier soit à ce point manipulé, son entendement faussé pour aller en masse se recueillir et pleurer sur la dépouille d'un tyran qui les a maintenus pendant des décennies dans la contrainte la misère et le mensonge ?

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé.

Vivre heureux sous une dictature J’ai envi de réfléchir aujourd’hui à un sujet qui m’a souvent interpellé. C’est un sujet assez délicat à traiter à vrai dire, je l’ai longuement retourné dans tous les sens avant de me décider à le partager ici. La question est simple et pourtant terriblement lourde de sens : peut-on vivre heureux dans une région du monde soumise à une dictature. J’ai l’habitude de partager mes expériences ou mon vécu avec vous, c’est ce qui rend l’écriture de ces quelques mots plus difficiles qu’à l’accoutumé. Sociocratie, l’intelligence collective dans la gouvernance L’utilisation des processus et des outils de la Sociocratie dynamise la coopération et le développement de l’intelligence collective au sein d’une entreprise ou d’une organisation. La participation de tous est recherchée pour donner du sens à l’activité d’une organisation et pour harmoniser l’implication des professionnels. Le fonctionnement de l’entreprise en pyramide, selon un organigramme classique, reste efficace pour l’action. Mais il est enrichi par des temps de travail collectif en équivalence, pour aborder et résoudre les tensions, élaborer des propositions d’amélioration et prendre des décisions.

Bac ES 2015 : corrigé d’un sujet de philosophie - L'Etudiant Candidats au bac ES (économique et sociale) 2015, à quels sujets vous attendre en juin prochain ? Voici nos pronostics, basés en partie sur les avis d'enseignants. Avec, en prime, des corrigés de sujets pour vous entraîner, façon "bac blanc". Le sujet : Le bonheur peut-il être le but de la politique ? Par Gilles Vervisch, professeur de philosophie au lycée Paul-Émile-Victor à Osny (95) et auteur de Comment ai-je pu croire au Père Noël ? – Philosopher au quotidien, paru en 2010 aux Éditions Max Milo et blogueur.

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