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Trump : la défaite de l’Empire des Mensonges

Trump : la défaite de l’Empire des Mensonges
Par Ugo Bardi – Le 12 novembre 2016 – Source Cassandra Legacy En 2003, les médias occidentaux ont pu convaincre presque tout le monde que le mauvais dictateur Saddam Hussein stockait des armes de destruction massive en Irak. Le succès de cette opération de propagande a été si spectaculaire qu’il a mené l’un des aides de George W. Bush à déclarer que «maintenant nous créons notre propre réalité» [Voir aussi l’analyse de dedefensa, NdT]. Alors, allons-nous jamais apprendre à trouver notre chemin dans l’univers des mensonges dans lequel nous vivons ? Ugo Bardi L’Empire des Mensonges Par Ugo Bardi – le 8 février 2016 – Source CassandraLegacy À l’époque d’Augustin, l’Empire romain était devenu un Empire du Mensonge. Note du Saker Francophone Prenez d'abord le temps de relire l'article L'empire des mensonges. Related:  Donald est-il un clown ?!

Les manifestants anti-Trump sont payés par Soros pour occuper la rue ! Les médias du système insistent avec complaisance sur les manifestations qui apparaissent dans différentes villes pour contester l’élection de Donald Trump. Or, cette contestation n’est pas si spontanée qu’il y paraît. Sur Craigslist, un site de petites annonces très populaire aux Etats-Unis pour ses annonces de recherche d’emploi, vente et location de logements, etc., on peut facilement trouver des annonces qui proposent un job d’un genre particulier : manifester contre Donald Trump. La prestation est payée à l’heure. D’une ville à l’autre, manifester contre Donald Trump rapporte entre 10 et 35 dollars de l’heure. C’était déjà le cas durant la campagne électorale mais aucun média du système ne vous en a parlé. «Combattons l’Agenda Trump! L’annonce suspecte a été publié par Washington CAN! La vice-présidente est Heather Booth, figure historique du féminisme américain. Cet article vous a plu ? WordPress: J'aime chargement… Etats-Unis - Donald Trump fait campagne contre l'immigration

Soros débloquera 10 millions de dollars pour soutenir les anti-Trump Ce qui est embêtant c’est que même là il y a mensonge et écran de fumée : Soros n’est qu un épouvantail.C est en réalité le clan rotschild, et une bonne partie du lobby qui n existe pas, qui est derrière ce prête nom. Ils ont besoin d une personnalité visible pour jouer le rôle d’emmanuel goldstein et c’est george Soros qui s’y prête. Ce n est pas son argent personnel. Et il se met ainsi en danger (car personne au monde n a une image positive de Soros...) D’ailleurs toute sa fortune initiale (comme celle de Drahi, Zuckerberg, et autres oligarques russes) provient de la cagnotte du lobby, qui contrôle les banques centrales et peut créer de nouveaux soldats du supremacisme juif à volonté. Tous les milliardaires communautaires ont exactement le même parcours de vie. En retour il faut être un pion du sionisme et financer les oeuvres du moments comme l’open society, et "réprêter" à son tour à la prochaine génération de requins communautaires... Répondre à ce message

Trump et la politique : explication pour les nuls Par Pepe Escobar – Le 18 novembre 2016 – Source CounterPunch Bienvenue dans le meilleur des mondes politico-économiques de Trump. Cela ne signifie pas la cessation du racket des changements de régime de Soros, ni celle du déploiement de ses multiples tentacules, parallèlement à la domination du Parti Démocrate par Clinton via le DNC. Le plan A – un Maïdan made in USA – n’est pas exactement populaire parmi les masses. Ainsi, le plan B – un harcèlement à long terme – a-t-il été décidé le week-end dernier, lors d’un sommet dans un hôtel de Washington. Les pleurnicheries incessantes des bisounours immaculés – nous avons perdu l’élection présidentielle à cause des vilains FBI, WikiLeaks, Russes, etc. – était prévisible. Paris est sans doute la capitale mondiale de la pensée critique. Le diagnostic facile – style café chic – veut que la victoire de Trump soit le symptôme de la distorsion de la réalité par le langage, en manipulant les émotions. Paroles, paroles, paroles…

Donald Trump est élu président des États-Unis d’Amérique Par Pierre-Emmanuel Thomann – Le 9 novembre 2016 – Source eurocontinent.eu Une nouvelle géopolitique du monde émerge ! Le retour des Nations se consolide inexorablement face aux utopies globalistes ! L’élection de Trump ouvre de nouveaux horizons pour une refondation des relations euro-atlantiques en synergie avec l’émergence du monde multipolaire. Il est important pour les nations européennes de saisir cette occasion, si elles ne veulent pas rester en marge du déplacement des centres de gravité géopolitiques. L’élection de Donald Trump, en raison des tropismes géopolitiques du nouveau président, représente donc une opportunité pour refonder des relations transatlantiques plus équilibrées, plus inclusives et plus resserrées, dans un espace géopolitique «de Vancouver à Vladivostok» . Les discours de campagne du candidat ont permis de mettre en lumière ses objectifs géopolitiques, mais ils ont été malheureusement largement déformés dans les médias qui lui étaient hostiles.

Premières réflexions sur les résultats des élections «tout sauf Hillary» Le 9 novembre 2016 – Source Moon of Alabama Je me suis réveillé et j’ai constaté que le monde avait changé. La troisième guerre mondiale a été annulée. Trump a gagné, a concédé Clinton. Son discours de victoire était honnête et rassembleur. J’avais raison de dire que l’élection se résumerait à «tout sauf Hillary». Le peuple a voté contre la corruption, contre le bellicisme international, contre les attaques à son environnement culturel et contre les manipulations des potentats sionistes et arabes. Les médias avec leurs manipulations et leurs mensonges éhontés, et leur total parti-pris anti-Trump et pro-Clinton, ont perdu aussi. Les politiciens les plus importants d’Europe vont faire dans leur culotte. Le parti démocrate a échoué. Mais l’élection a également engendré de nouveaux dangers. Retrouver la majorité à la Chambre et au Sénat dans deux ans est un must pour tous ceux qui veulent influer sur les événements à mi-parcours. Traduction : Dominique Muselet

La dé-diabolisation est une foutaise et une impasse Ce mercredi 9 novembre 2016, Jean-Marie Le Pen a réagi sur son compte Twitter à l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. L’occasion pour lui d’illustrer et de réaffirmer l’importance, stratégique et morale, de ne plus se conformer au politiquement correct ambiant. Sur la fin de règne du politiquement correct, relire l’un des textes fondateurs d’Égalité & Réconciliation, par Alain Soral : Le politiquement incorrect comme idéologie de résistance au mondialisme (allocution prononcée à Villepreux le 2 novembre 2008) Cet intitulé implique de répondre à deux questions préalables : 1) Qu’est-ce que le mondialisme ? Commençons par le mondialisme. Le mondialisme n’est pas la mondialisation. Le politiquement incorrect Cette rapide présentation faite, il est assez facile d’en venir à notre deuxième définition : qu’est-ce que le politiquement correct ? En résumé de ce court exposé : Le politiquement incorrect n’est en rien un inutile jeu de provocations. Vive l’insoumission, donc !

Trump vainqueur : l'interview de Laure Mandeville qui annonçait l'ouragan FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN- A l'occasion de la sortie de son livre «Qui est vraiment Donald Trump ?», Laure Mandeville avait répondu à nos questions. Elle expliquait pourquoi le candidat républicain pouvait emporter l'élection. Grand reporter au Figaro, Laure Mandeville est chef du bureau Amérique depuis 2009. » Suivez en direct les résultats de l'élection américaine Vous consacrez un livre* à Donald Trump que vous suivez pour Le Figaro depuis le début de la campagne. La grande difficulté, avec Donald Trump, c'est qu'on est à la fois face à une caricature et face à un phénomène bien plus complexe. En même temps, ne voir que la caricature qu'il projette serait rater le phénomène Trump et l'histoire stupéfiante de son succès électoral. Cela révèle au minimum une personnalité sacrément indépendante, un côté indomptable qui explique sans doute l'admiration de ses partisans…Ils ont l'impression que cet homme explosif ne se laissera impressionner par rien ni personne.

Donald Trump joue à merveille de son côté caricatural Grand reporter au Figaro, Laure Mandeville est chef du bureau Amérique depuis 2009. Elle suit le candidat républicain depuis le début de la campagne et vient de publier Qui est vraiment Donald Trump ? aux éditions des Équateurs. Cet entretien a été publié un mois avant l’élection américaine. Vous consacrez un livre à Donald Trump que vous suivez pour Le Figaro depuis le début de la campagne. La grande difficulté, avec Donald Trump, c’est qu’on est à la fois face à une caricature et face à un phénomène bien plus complexe. En même temps, ne voir que la caricature qu’il projette serait rater le phénomène Trump et l’histoire stupéfiante de son succès électoral. Cela révèle au minimum une personnalité sacrément indépendante, un côté indomptable qui explique sans doute l’admiration de ses partisans… Ils ont l’impression que cet homme explosif ne se laissera impressionner par rien ni personne. En quoi son enfance et la figure de son père éclairent-elles son parcours ?

La brillante Diplomatie française en action ! Trump et le général Flynn s’occupent déjà du problème syrien et irakien Le 23 novembre 2016 – Source Debka file Contrairement à la plupart des présidents américains élus, Donald Trump n’attend pas d’être officiellement assermenté le 20 janvier. Les sources exclusives de Debka file à Washington et dans l’armée nous ont révélé qu’il s’est déjà investi, sans le dire, dans le contrôle du rôle de l’armée américaine dans les conflits syrien et irakien. Son conseiller en sécurité nationale, le lieutenant-général Michael Flynn, s’est secrètement mis en contact étroit avec le chef du Conseil de sécurité russe, Nikolai Patrouchev, ainsi qu’avec le président Tayyip Erdogan de Turquie et le roi Abdullah de Jordanie. Leurs discussions secrètes préparent le terrain pour une attaque conjointe sur les bastions d’État islamique en Irak et en Syrie, peu de temps après que Trump se sera installé à la Maison Blanche. Cette information est rapportée exclusivement par Debka file grâce à nos sources dans le monde du renseignement, à Washington et Moscou. Debka File

La Fondation Clinton avoue avoir reçu un don du Qatar International URL courte Brian Cookstra, porte-parole de la fondation de la Fondation Clinton, ONG officiellement à but humanitaire, philanthropique et écologique, a confirmé le versement par le gouvernement du Qatar d’un don d’un million de dollars (900.000 euros) à l’occasion du 65e anniversaire de Bill Clinton. Après avoir confirmé le don, Brian Cookstra n’a pas précisé si Bill Clinton, fondateur de l’organisation, avait rencontré les donateurs. Ce courriel fait partie des milliers de messages piratés depuis le compte personnel de John Podesta qui ont été divulgués le mois dernier par Wikileaks. Contactée le mois dernier, la fondation Clinton avait alors refusé de confirmer l'existence de ce dernier. Pourtant, selon le site internet de la fondation, qui dresse la liste des donateurs par rapport à leur contribution, le gouvernement du Qatar a versé entre 1 et 5 millions de dollars.

Donald Trump n’est-il vraiment qu’un histrion qui préparera les US à la guerre ? Par The Saker – Le 2 décembre 2016 – Source The Saker Permettez-moi tout d’abord de dire que j’ai le plus grand respect pour F. William Engdahl et que je le considère comme une personne beaucoup plus au fait de la politique américaine que moi. En outre, je tiens également à préciser que je ne vais pas réfuter un seul des arguments sur lesquels Engdahl appuie sa thèse, simplement parce que je crois que ses arguments sont logiques et fondés sur des faits. J’exhorte vivement tout le monde à lire l’article d’Engdahl intitulé The Dangerous Deception Called The Trump Presidency [La dangereuse tromperie dénommée la présidence Trump] dans le New Eastern Outlook et à examiner attentivement chacun de ses arguments. Mon principal argument est beaucoup plus primitif que celui d’Engdahl et même encore plus circonstanciel : je vois des signes clairs d’une lutte réelle qui se déroule à l’intérieur des élites américaines. Prenons les un par un. La réalité de la lutte intestine des élites américaines

Trump lâche le chat parmi les pigeons (juifs), par Israël Adam Shamir Trump lâche le chat au milieu des pigeons (juifs), par Israël Adam Shamir J’étais au courant du choix de Trump pour l’ambassadeur à Tel Aviv dix jours avant qu’il soit annoncé (et j’ai publié en russe à ce sujet, ici) ; cela m’a donné le temps de discuter de cette nomination avec des Palestiniens et des Israéliens, ainsi qu’avec des diplomates russes. La nomination de David Friedman a horrifié les Israéliens progressistes, a ravi les militants palestiniens, a déboussolé les officiers israéliens et palestiniens, et a ouvert un fossé parmi les juifs US. D’un coup, magistralement, Donald Trump a fait plus de dégâts que tout ce qu’on pouvait envisager. Si vous n’avez pas de temps pour voir ça en détail, je vais vous dire : c’est une excellente nouvelle pour la Palestine et les Palestiniens, et cela peut permettre à Trump de sauver sa peau … Chaque année ils confisquent quelques km2 stratégiques, et y installent quelques milliers de colons. Conclusion, n’ayez pas peur du méchant Mr.

Trumpxubérance… jusqu’à ce que cela ne soit plus Par James Howard Kunstler – Le 12 décembre 2016 – Source kunstler.com « Les marchés ont haussé les épaules quelques jours seulement après le vote du Brexit. Ils ont haussé les épaules en une seule journée après Donald Trump. Ils ont haussé les épaules en quelques heures après le résultat du référendum italien. Du coup, sur cette dynamique, ils devraient hausser les épaules à une invasion extraterrestre de la planète Terre. » – Albert Edwards, Société Générale Le pauvre ego de mammouth de Trump l’a conduit par le museau dans un piège mortel. La bonanza de l’Alaska n’a pas relancé la production américaine aux niveaux de 1970, mais elle a retiré l’effet de levier de l’OPEP et a ramené le prix élevé par baril à des niveaux que l’économie industrielle pouvait tolérer. Reagan est également arrivé au plus fort de la guerre contre l’inflation de Paul Volker, président de la Fed, alors que les taux d’intérêt sur les bons du Trésor américain à dix ans dépassaient 15% en septembre 1981.

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