
Du patron des années 70 au leader de 2017 : comment le monde de l'entreprise a t-il évolué depuis 50 ans ? Le monde de l’entreprise a-t-il tant évolué depuis 50 ans ? En 1967, certaines entreprises se préoccupaient déjà du bien-être au travail. Pour analyser ce décalage, nous avons décidé de confronter la vision de Patrick Nottin, co-fondateur de Nouvelles Frontières en 1967 avec celle de Thibault Taupin, jeune entrepreneur, co-fondateur de Tracktl. Il y a 50 ans pour devenir patron d’une entreprise, il fallait souvent gravir les échelons internes pour accéder aux postes à haute responsabilité. Très peu se lançaient avec juste l’idée d’entreprendre. C’est pourtant ce qu’a fait Patrick Nottin, co-fondateur de Nouvelles Frontières, le premier tour opérateur français créé en 1967. « Si tu as une idée, le principe pour monter ton entreprise c’est d’abord d’être capable de gagner de l’argent. Diriger une entreprise : la même aventure qu’il y’a 50 ans Que l’on soit en 1967 ou en 2017, après avoir validé le business model et la proposition de valeur, il faut rapidement embaucher. Constance Wybo
Comment le bien-être des salariés génère de la rentabilité Stratégie Le 18/07/2017 Investir dans le capital humain peut significativement augmenter les bénéfices nets de votre entreprise. Dans le contexte économique actuel, les entreprises doivent plus que jamais faire plus avec moins. Elles se doivent notamment d’accroître la rentabilité de leurs actifs, c’est-à-dire diminuer leurs investissements en capital (humain, immobilier, technique, intellectuel) tout en maintenant, voire en augmentant, leurs bénéfices nets. Cette question s’arrime ainsi essentiellement à des considérations d’ordre budgétaire et comptable, telles que la réduction de la masse salariale ou des coûts d’immobilisation. Au lieu de s’évertuer à déployer des stratégies comptables à court terme, pourquoi ne pas s’intéresser à d’autres rouages ? Une amélioration de la rentabilité de 11% en moyenne Notre étude met en lumière le rôle que joue le bien-être des salariés dans la détermination de la rentabilité des actifs.
Le portail de l'Éducation numérique - Tice, TBI, codage, supports de cours, B2i, Quizz C2i, tablettes, smartphones Consumer Classroom vise à promouvoir l'éducation à la consommation et à encourager son enseignement dans les établissements secondaires européens. Consumer Classroom propose un kit d'apprentissage sur le thème des choix de consommation. Les élèves doivent faire de nombreux choix dans le cadre de leur vie scolaire, qui peuvent devenir par la suite leurs habitudes de consommation. C'est pourquoi il est essentiel de sensibiliser vos élèves à leurs choix en tant que consommateurs. Pour rappel Consumer Classroom est un site multilingue, financé par la Commission européenne qui propose une vaste bibliothèque de ressources pédagogiques sur l'éducation à la consommation. Contenu du kit d'apprentissage : 1 cours sur des sujets spécifiques de choix de consommation avec 2 activités en classe ;1 cours sur les habitudes d'achat avec 3 activités en classe ;Exercices d'évaluation pour vos élèves ;Ressources connexes de Consumer Classroom pour chaque pays
1.55 Découvrez chaque jour l'humeur de votre équipe avec TeamMood Le premier moteur de la performance est l'émotion La dimension émotionnelle de la performance est rarement prise en compte dans les organisations qui privilégient la plupart du temps, de façon exclusive les activités, les objectifs, les procédures de gestion et les compétences. En d'autres termes, les techniques froides du management. De nombreux observateurs des pratiques managériales s'interrogent sur cette obsession et plaident pour une approche plus nuancée intégrant par exemple le management par les valeurs. Vous pouvez sur ce sujet consulter l'excellent article d'Eric Delavallée. Un autre expert comme Jean-Louis Muller de la Cegos se pose aussi les mêmes questions. Les cinq dysfonctionnements d'équipe selon Lencioni Lencioni est un consultant américain réputé aux états unis qui a écrit de nombreux ouvrages sur le management. Fédérer les équipes avec des jeux métaphoriques Plaidoyer pour la santé organisationnelle selon P. Autres articles
Les Français et le Travail - cFactuel Les Français et le Travail Attention scoop ! C’est la rentrée ! Ben quoi ? C’est important quand même. Lundi, même les plus jeunes reprennent le chemin du labeur. On reproche souvent aux Français de ne pas assez travailler, de ne pas aimer leur job… Un jour, ils pourraient décider de rester en vacances ! Mais… vacances permanentes ou revenu universel, nous en sommes encore loin. Pourquoi ? En clair, si les Français travaillent pour gagner leur croûte et subissent la précarité et les pressions, ils se sentent bien au boulot et estiment que c’est aussi par leur activité professionnelle qu’ils existent. A ce titre, les Français sont bien les héritiers des Lumières, qui ont mis en avant la nécessité pour chacun de prendre son destin en main et de se réaliser… de travailler au final. Et la société des loisirs me direz-vous ? Eh bien, je vous répondrai que les deux ne sont pas incompatibles. Pour autant, ils sont les travailleurs parmi les plus productifs du monde. Eurostat, productivité horaire
Les 25 entreprises qui attirent le plus les salariés français Le monde du luxe fait toujours rêver les salariés français. Pour la troisième année consécutive, LVMH (propriétaire des Echos) arrive en tête du classement des employeurs les plus attractifs en France, réalisé par le réseau social professionnel LinkedIn. Le reste du top 10 fait aussi la part belle aux entreprises du luxe avec L’Oréal en deuxième position, Chanel en troisième, Richemont en quatrième, suivi par Hermès (n°6) et Kering (n°8). “Ce sont des marques puissantes, en pleine transformation digitale, qui font beaucoup d’efforts pour retenir leurs talents”, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn. “Cette attractivité des groupes de luxe est une vraie spécificité française”, note-elle. Retour en grâce des cabinets de conseil A côté des marques du luxe, on retrouve tout de même en bonne place de nombreux groupes du CAC 40 et fleurons industriels comme Bouygues (n°5), Danone (n°9), Total (n°10) ou Engie (n°14). à lire aussi
Génération Z : pas encore dans l'entreprise, elle inquiète déjà - Mobilité interne - Fidelisation des salariés - Focus RH Elodie Gentina, professeure à Skema Business School, enquête depuis dix ans sur cette génération Z qu'elle a vue grandir. Elle livre ses observations dans "Marketing et génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque"*. Ils ne sont pas encore dans l'entreprise, mais inquiètent déjà les managers. Pour la comprendre, il faut se repérer par rapport à la génération Y, qualifiée de « digital migrant ». Cette génération est-elle fondamentalement différente de la précédente ? Si la génération Y comptait ses amis par quantité sur les réseaux sociaux - bien souvent au détriment de la qualité - et partageait beaucoup de vidéos, la Z est plus sélective : elle recherche de l’intimité dans la relation aux autres, délaisse Facebook, trop « voyeur », au profit de SnapChat, où les photos s’effacent une fois vues. Comment va se développer la relation de ces jeunes à l’entreprise ? Et, au delà de l'entreprise, quel sera le rapport de cette génération Z au travail ?
Toujours plus de stars qui font de la publicité Les professionnels du marketing font souvent appel aux célébrités pour incarner les valeurs d'une marque. Toutefois ces partenariats juteux peuvent s'avérer à double tranchant. Qui n'associe pas le «What else?» de George Clooney à Nespresso? Décidément, la technique marketing appelée «celebrity marketing» - ou endossement en bon français - fonctionne. Utilisée depuis environ 25 ans, elle consiste pour une entreprise à nouer un partenariat avec une personne célèbre, que ce soit de façon formelle (par contrat) ou informelle (par un prêt), dans l'objectif de développer l'image de marque. Prenons l'exemple d'Airness. Incarner des valeurs L'usage du «celebrity marketing» recouvre donc bien des avantages pour l'enseigne. Parfois, la marque joue sur la symbolique liée à la star: «Pour une édition limitée de la DS3, baptisée black mat, nous avons choisi Hitchcock, dont les films sont connus pour être noirs», raconte-t-il. Les risques de l'endossement Rester dans l'esprit du public
La génération Z, ces 15-25 ans qui façonnent le monde de demain Vous avez aimé la génération Y, la bien nommée "Why", celle qui accepte mal les hiérarchies et veut toujours connaître le pourquoi du comment? Alors vous adorerez la génération Z, les ados nés dans les années 1990, âgés aujourd'hui de 15 à 25 ans. Car ils sont pires! Aux Etats-Unis ou en Australie, on ne parle plus que d'eux. Etudier les Z, rechercher les Z, comprendre les Z est devenu une obsession pour les grandes marques, la mode et les médias. Leurs aînés les Y, nés dans les années 1980, se démarquaient par leur connectivité et leur nomadisme (merci, Erasmus et EasyJet); les Z vont plus loin encore. Un TGV cérébral allant de l'oeil au pouce Ces classifications ne sont pas juste des passe-temps pour sociologues en mal de repères. Il existe en effet trois systèmes dans le cerveau humain. Irrévérencieux, consuméristes et narcissiques Côté job, les Z n'ont rien à voir avec les X, nés dans les années 1960 et 1970, qui rêvaient d'être fonctionnaires.
Après la génération Z, la génération Alpha? On s’intéresse aujourd'hui à la génération Z, les enfants nés entre 1995 et 2010. Mais si on prend un peu d'avance, on pourrait aller voir ce qui attend la suivante... Elle n'a pas encore de nom officiel mais certains l'appellent déjà génération Alpha. Difficile de prédire le comportement de jeunes qui sont encore loin du marché du travail – les premiers arrivent tout juste à l'école – mais on a quelques indices. McCrindle’s Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie. Le clavier d’ordinateur, c’est fini, ils n’utilisent que des surfaces tactiles, demain des lunettes, peut-être des lentilles et même des tatouages connectés. Déjà, une marque comme Mattel commercialise Hello Barbie, une poupée équipée d’une intelligence artificielle capable de dialoguer, un peu comme Siri sur iPhone. Les Alpha seront donc les premiers à ne pas connaître ce qu’est la vie déconnectée…
Ajoutez ces quatre couleurs à votre garde-robe et vous verrez la différence. Combien de temps mettez-vous pour choisir votre tenue pour un entretien d’embauche ou une réunion professionnelle importante ? Une demi-heure ? Une heure ? Deux ? Que vous le croyez ou non, les gens jugent généralement les autres sur leur façon de s’habiller. “Il est impossible que quelqu’un connaisse vos goûts, vos passions et vos rêves en un dixième de seconde. Si l’allure est primordiale, ce sont les couleurs que l’on décide de porter qui ont le plus d’importance. Voici les couleurs à porter pour que la première impression soit la bonne. Source : Marie Claire UK