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La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk

La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk
"Depuis le début du siècle, nous vivons dans une société de consommation. Ce phénomène social c’est accentué à la mesure que le temps avance et n’a sûrement pas atteint encore son paroxysme. Mais, ce système, quelque peu chaotique, fait ressortir diverses questions sur la société. Alors, on peut se demander si la société de consommation mène au bonheur ? Personnellement, je crois que la société de consommation ne mène pas le bonheur puisqu’elle crée des dépendances, des fausses attentes et bien sûr, des dettes. Selon moi, la société de consommation ne mène pas au bonheur puisqu’elle crée des dépendances et des fausses attentes face à des produits en ventes sur le marché. La société de consommation présente aussi des côtés plus intéressants. Mais, les capitaux que nous créons en dépensant ne doivent pas quitter le pays et être remis aux travailleurs pour que la société soit juste.

http://peace-n-punk.over-blog.com/article-14219434.html

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Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur Alors oui vous allez me dire que les temps actuels sont quand même difficiles à cause de la crise économique créée par des dirigeants peu scrupuleux laissant bon nombre de citoyens en difficulté pécuniaire quotidienne. Mais c’est un autre débat . Ce dont il sera question, c’est du matérialisme et du fait que nous avons TOUT pour être heureux. Mais nous ne sommes jamais contents ! Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous ma vision du bonheur en participant à la 66ème édition du festival « A la croisée des Blogs » organisée par Jean-Pascal du blog « Les livres du bien-être » et tenter de répondre avec plaisir à la question « Le bonheur, tout le monde est à sa recherche mais qu’est-ce que c’est ?

De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance. Ainsi, il semble relativement évident pour beaucoup que la contrainte écologique impose désormais de réfléchir à des stratégies de limitation/réorientation de la croissance industrielle et de consommation des biens manufacturés. La prise de conscience écologique mondiale a « réactivé » – et diffusé – les préoccupations alarmantes du premier rapport de Rome en 1972 (« Halte à la croissance ! »).

La société de consommation mène t'elle au bonheur ? La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? Après tout, nous sommes parfaitement en droit de nous poser la question tant la société de consommation résiste avec brio aux incessantes critiques philosophiques, psychologiques, sociales ou environnementales. La société de consommation comme créatrice du bonheur Les limites à l’idéologie consumériste

Matérialisme et bonheur, des valeurs qui s'opposent L’argent ne fait pas le bonheur… La recherche psychologique récente a non seulement montré la vérité de cette maxime, mais a commencé à démontrer que quand les gens organisent leurs vies autour de la poursuite de la richesse leur bonheur peut même diminuer. Les études sur les rapports entre le bonheur et la richesse matérielle des psychologues américains E. Diener et D. Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. Et, maintenant si je vous dis « société de consommation » ? C’est le fait de créer un besoin chez une personne dans le but de l’amener à se procurer un produit dont le caractère indispensable est généralement très contestable.

Jean Baudrillard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Baudrillard, né le à Reims et mort le à Paris, est un philosophe français théoricien de la société contemporaine, connu surtout pour ses analyses des modes de médiation et de communication de la postmodernité. Biographie[modifier | modifier le code]

Pourra-t-on un jour revendiquer le "droit au bonheur" devant les tribunaux ? Félicien Lemaire prendra, le 1er janvier 2017, la direction du Centre Jean-Bodin, centre de recherche juridique et politique de l’Université d'Angers. 0inPartager la rédaction vous conseille Le bonheur est une question dont tout le monde se saisit. La plupart des sciences humaines et sociales (philosophie, sociologie, psychologie, histoire) interrogent de longue date la notion. Il surprend cependant que la recherche juridique donne classiquement le sentiment de s’en désintéresser. Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année.

Société de consommation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Magasin d'objets électroniques dans un centre commercial à Jakarta (Indonésie), en 2004. Le marketing et la publicité sont des techniques utilisées par les cadres d'entreprise pour pousser leurs clientèles à acheter au delà de leurs besoins tandis que les biens sont conçus pour avoir une courte durée de vie, de sorte à renouveler régulièrement la production. Toutes les mesures étant prises pour que le désir de consommer l'emporte sur toute considération éthique, le concept de "société de consommation" est ordinairement associé à une conception du monde étroitement matérialiste, individualiste et marchande, privilégiant les intérêts sur le court terme et les plaisirs éphémères au détriment de l'écologie et des relations sociales. Contexte[modifier | modifier le code] Un des tout premiers supermarchés aux États-Unis, le Piggly-wiggly de Memphis (Tennessee), en 1917.

La zone à l'origine du bonheur identifiée dans le cerveau SANTE Grâce à cette découverte, les scientifiques imaginent déjà pouvoir « concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique »... 20 Minutes avec agence Publié le Mis à jour le Inutile de chercher le bonheur dans le yaourt à la vanille, l’émotion serait un pur produit de notre cerveau. En utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM), une équipe de scientifiques de l’université de Kyoto (Japon) affirme, en effet, avoir localisé chez des volontaires une zone cérébrale du cerveau impliquée dans le ressenti du bonheur.

Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société. Le matérialisme comme valeur

Paradoxe d’Easterlin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le paradoxe d’Easterlin tient son nom de l’économiste qui l’a mis en évidence en 1974 : une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus. Les explications avancées font notamment appel au paradoxe de l'abondance. Le paradoxe d’Easterlin est l'une des réflexions à la base de l'économie du bien-être. Richard Easterlin a mis en évidence le fait qu'une fois qu'une société a atteint un certain seuil de richesse, la poursuite de son développement économique est sans influence sur l'évolution du bien-être moyen de sa population.

« Notre course à la croissance n’a pas de sens » Isabelle Cassiers est professeure d’économie à l’université catholique de Louvain (Belgique) et chercheuse qualifiée du Fonds de la recherche scientifique (FNRS, belge). Elle a coordonné le livre Redéfinir la prospérité, qui s’interroge sur la dissonance entre croissance économique, durabilité environnementale et bien-être humain. Convaincue du caractère non soutenable de notre développement économique, elle s’intéresse au nouveau paradigme que le Bhoutan tente de mettre en place à travers son indicateur du bonheur national brut. Isabelle Cassiers. Reporterre — Comment, en tant qu’économiste, en êtes-vous venue à étudier la thématique du bonheur ? Isabelle Cassiers — C’est au terme d’un long parcours de recherche en histoire économique et sociale, parcours qui m’a dirigée vers le questionnement de notre conception de la prospérité.

Le Bonheur National Brut Article publié dans le numéro de novembre (n°105), par Laurent Cougnoux, mis en ligne le 19 novembre 2016 Dès que l'on parle d'économie, le PIB (Produit intérieur brut) est inexorablement cité. Rassurez-vous, pas de cours d'économie dans ces quelques lignes !

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