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Isabelle Pariente-Butterlin

Isabelle Pariente-Butterlin

Marc Pautrel Analogos | Le blog de Francis Royo Camille de Toledo | L’inquiétude d’être au monde Un samedi après-midi j’entre aux Folies d’encre (librairie à Montreuil). Une couverture attire mon attention (le jaune si reconnaissable des éditions Verdier), le titre aussi : L’inquiétude d’être au monde. Quant à l’auteur, bien qu’on m’en ait souvent parlé, je ne l’ai pas encore lu. Pourtant voilà presque un an que j’ai en tête ce titre Vies pøtentielles (éd. du Seuil, La Librairie du XXIe siècle) mais ce samedi je ressors avec L’inquiétude d’être au monde et le lis deux fois de suite. À ce moment-là je ne sais pas encore qu’il sera disponible en numérique. Je ne l’apprendrai que deux semaines plus tard via un mail du CDE qui diffuse notamment les éditions Verdier. « Voici ce que je nomme : inquiétude. Ce texte de Camille de Toledo est très court, très dense, aussi court que riche et fécond. « Nous sommes des femmes et des hommes du vingt-et-unième siècle, et nous devons, maintenant, apprendre à vivre entre les langues. dans l’inquiétude informe, métaphorique de toute chose. ChG

Pocahontas fut-il.net Série de printemps. Précieuses paroles Nous sommes tous traversés par des paroles qui nous hantent longtemps. Certaines personnes ont ce don, ou ce désespoir, de la parole précieuse. À moins que ce ne soit nous qui, par projection ou par transfert, entendions les voix de ces paroles qui n’ont peut-être pas vraiment été dites. On ne sait pas laquelle de la bouche ou de l’oreille produit ce prix de la parole, qui fonde toute une culture : le recueil de citations, le mot d’esprit, le bon mot, la phrase sans texte, selon l’expression choisie par Dominique Maingueneau pour son dernier livre. Les réseaux sociaux, qui favorisent la forme brève, sont de bons lieux pour ces paroles précieuses, des lieux pour les lieux communs, au sens renaissant du terme. Mais quel est donc ce pouvoir des paroles pour qu’elles soient aussi soigneusement conservées et réénoncées ? Les paroles sont aussi des actes, c’est un fait bien connu mais dont les implications le sont peut-être moins. Références Austin J. Pour citer ce billet : Paveau M.

Jean-François Paillard actuellement sur le blog : mon ami terrier, un feuilleton en 100 épisodes dernières parutions : syrie 2010, 2 tomes, coll. libelle n°8 et 9 (photos) les mystères de l’homme, coll. libelle, n°7 (texte+photos) avignon, in cannes et autres villes fictives (vidéo) damas, in cannes et autres villes fictives (vidéo) la plus belle piscine du monde, publie.net (récit) - nouvelle version (2013) revue et corrigée le saviez-vous ? travaux : - syrie 2010, 2 tomes, coll. libelle n°8 et 9 (portfolios) - les mystères de l’homme (2013, texte+photos, coll. libelle n°7) - conseils hautement philosophiques à usage quotidien (2012, essai, éd. milan)* - ainsi (2011, texte+photos, coll. libelle n°6) - mon ami Schümi de Basel (2011, texte+photos, coll. libelle n°5) - pour en finir avec... la décennie passée (2011, texte+photos, coll. libelle n°2) - le saviez-vous ? - c’était drôle au début...(2010-201..., texte+vidéos - travail en cours) -roman d’épouvante (2009, poésie,éd. publie.net)* - duel (2004, théâtre, éd. liens :

paumée Je suis raciste Depuis jeudi. Depuis que parler de blancs et de noirs c’est être raciste. Avant, c’était affirmer la supériorité des blancs sur les noirs. Les temps changent. On dirait presque, « je suis fière d’être raciste ». Pas encore. Quand être raciste, ce sera, ne pas être color-blind. Qui consiste à (un peu) : Nier l’existence d’histoires, de destins, d’expériences, d’opportunités différentes selon que l’on est noir ou blanc en France. Aujourd’hui, la personne qui garde mon chien quand je suis en déplacement, je l’aime. Dans mon répertoire, son nom est « Madame Bambi ». Elle me dit. « J’ai été malmenée par une dame dans les transports publics aujourd’hui. J’attends la suite. « … Elle était noire, cette dame. Moi, déconcertée. « Bah, c’est compliqué, elle était noire mais la personne qui vous a aidée était arabe, alors, bon, c’est compliqué ». « Mais, elle était noire ». Gentille femme. Au Mali, face à ce marchand de tongs en cuir, je négocie. Il répond « Bon, ok, puisque vous êtes nos colonisateurs ».

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