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Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur

Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur
Edward Bernays est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston. 103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les democraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques. Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France. Au début du siècle, étudiant en agriculture, fils d’un marchand de grains très prospère, Bernays s’ennuie et décide de se lancer dans le journalisme. Pourquoi les relations publiques ? Sources :

Comment les médias contrôlent nos pensées Savez vous qu'actuellement, et ce, depuis plus de deux semaines, une vague de protestations sans précédent depuis quarante ans secoue les Etats-Unis, dans le Wisconsin ? Certainement pas, et cela, car l'information que vous recevez est partiale, triée, et vous dicte ce sur quoi vous devez réfléchir. Il ne faut pas se voiler la face, les médias n'ont pas pour but la diffusion d'informations, ils ne sont pas dirigés par des philantropes, leur raison d'exister est "faire du profit". Les médias sont des entreprises, qui, pour faire du profit, utilisent le crédo de la diffusion de l'information. Ainsi, les médias sont, pour la grande majorité, des entreprises privées, gérées par des actionnaires privés et par des élites ayant des intérêts à ce que le système capitaliste, avec les injustices qu'il crée et qui leur sont tant favorables, soit imprimé, toujours plus, dans la volonté collective. Non, tout est plus furtif, complexe et sophistiqué. Comment ça marche ? Jumelles disparues : 349 articles

Edward Bernays Pour les articles homonymes, voir Bernays. Bernays en 1917 Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Ascendance d'Edward Bernays Edward Bernays est né dans une famille juive autrichienne en 1891. son père, Ely Bernays (1860-1923), est le frère de Martha Bernays (1861-1951), la femme de Freud,sa mère, Anna Freud[n 1] (1858-1955) est l'une des sœurs de Freud[3]. Son arrière grand-père paternel, Isaac Bernays (1792-1849), était le grand rabbin de Hambourg. Son grand-oncle, le philologue Jacob Bernays (1824-1881), fut « le premier juif pratiquant à être nommé sur un poste proprement universitaire dans l'Allemagne du dix-neuvième siècle. »[4] Il a été marié à l'écrivaine et activiste féministe juive Doris E. Il est le grand-oncle paternel de Marc Randolph (en) (né en 1958), le co-fondateur et premier PDG de Netflix[5]. Formation[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Mode de vie américain[modifier | modifier le code]

11 - Il était une fois la mondialisation " Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire. " David Rockefeller , 1999 "Les quelques banques qui, grâce au processus de concentration, restent à la tête de toute l'économie capitaliste, ont naturellement une tendance de plus en plus marquée à des accords de monopole, à un trust de banques. En Amérique, ce ne sont plus neuf, mais deux très grandes banques, celles des milliardaires Rockefeller et Morgan, qui règnent sur un capital de 11 milliards de marks. " (Lénine , L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916) - Il l'avait rêvée …. L'apôtre Luc raconte qu'après un jeûne de quarante jours dans un désert , Jésus, victime d'hallucinations, voit un " Démon " surgir devant lui et lui faire trois propositions, appelées " tentations ". L'OTAN et les grandes institutions financières Reporters sans frontière Le système d'espionnage Echelon Les institutions européennes

Propaganda : Comment manipuler l'opinion en démocratie Vous avez ici gratuitement accès au contenu des livres publiés par Zones. Nous espérons que ces lybers vous donneront envie d’acheter nos livres, disponibles dans toutes les bonnes librairies. Car c’est la vente de livres qui permet de rémunérer l’auteur, l’éditeur et le libraire, et… de vous proposer de nouveaux lybers… et de nouveaux livres. Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Liveright, New York, en 1928 et réédité chez Ig publishing en 2004. © Edward Bernays, 1928. © Pour la traduction française, Zones / Éditions La Découverte, Paris, 2007. Par Normand Baillargeon « La propagande est à la démocratie ce que la violence est à un État totalitaire. » Noam Chomsky. Après avoir exposé les fondements, en particulier politiques et psychosociaux, de la pratique des relations publiques qu'il préconise (chapitres 1 à 4), Bernays entreprend de donner des exemples concrets de tâches qu'elles peuvent accomplir ou ont déjà accomplies. Edward L. Que faire, alors ? « 1.

Edward Bernays, neveu de Freud et Machiavel de la propagande Rousseau disait de Machiavel « qu’en feignant de donner des lois aux rois, il en a donné aux peuples ». Peut-on en dire autant de l’Américain Edward Bernays (1891-1995), ce double neveu de Sigmund Freud que Normand Baillargeon présente comme « l’un des principaux créateurs [...] de l’industrie des relations publiques » ? La question, à tout le moins, se pose à la lecture de son ouvrage de 1928 franchement intitulé Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie. Dans cet ouvrage « de propagande en faveur de la propagande », selon la formule de Baillargeon, Bernays définit cette dernière comme « un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des événements dans l’objectif d’influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe ». Selon lui, cette technique est, par essence, amorale. Baillargeon rejette cette candeur. Impulsion, habitude, émotion La démocratie à la Bernays, on le voit, a de forts relents de Big Brother. Edward Bernays

Bernays (I) : Qui était Edward Bernays ? : L'Excroissance Edward Bernays (1891-1995) est un nom qui ne vous dit sûrement rien. Presque personne ne le connaît plus aujourd'hui. Pourtant, il est sûrement un de ceux qui ont le plus profondément bouleversé la société au cours du XXème siècle. Non seulement il a poussé les individus à avoir le mode de vie qu'ont les citoyens des pays riches aujourd'hui, modifiant par-là considérablement le poids matériel et financier des industries et des entreprise au sein de notre société, mais il a aussi augmenté leur ascendance symbolique sur le consommateur en créant les techniques pour le pousser à la consommation. Qui était Edward Bernays ? I. Introduction Plan I. II. 1. IIV. I. IV. I. V. I. I. Plutôt que de suivre le chemin que lui avait tracé son père marchand de graine, et de s'engager dans l'agriculture, Bernays opte pour le journalisme. Après ce succès, Bernays décide de devenir agent de presse pour des célébrités. La suite dans l'article "Bernays en exploits".

La manipulation de l'opinion en démocratie Comment manipuler l'opinion en démocratie? "Edward Bernays"Edward Bernays (1891-1995) fut l’un des pères fondateurs des «relations publiques» aux États-Unis. Conseiller pour de grandes compagnies américaines, dont GE, Procter Gamble et l’American Tobacco Company, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes." "Comment imposer une nouvelle marque de lessive ? Un document édifiant où l’on apprend que la propagande politique moderne n’est pas née dans les régimes totalitaires, mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Manuscrits de 1844 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Les Manuscrits ont été rédigés par Karl Marx lors de son séjour à Paris en 1844. Ils étaient destinés à son usage personnel comme mise au clair de sa pensée et non à la publication[réf. nécessaire]. Ils furent publiés pour la première fois en 1932. Thèmes[modifier | modifier le code] Communisme et propriété[modifier | modifier le code] Comment le communisme aborde-t-il la propriété ? Besoin, luxe et misère communisme et division du travail[modifier | modifier le code] Le besoin d’argent est l’unique besoin produit par l’économie politique tant et si bien que l’on voit réapparaître les modes les plus primitifs du travail. L’ouvrier est dépossédé de son moyen de production, son moyen d’existence est celui d’autrui du fait de la puissance inhumaine qui règne universellement. L’homme marchandise ; propriété foncière, capital et travail[modifier | modifier le code] L’argent[modifier | modifier le code] Karl Marx

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