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Convention

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La Convention sur les zones humides d’importance internationale, appelée Convention de Ramsar, est un traité intergouvernemental qui sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Négocié tout au long des années 1960 par des pays et des organisations non gouvernementales préoccupés devant la perte et la dégradation croissantes des zones humides qui servaient d’habitats aux oiseaux d’eau migrateurs, le traité a été adopté dans la ville iranienne de Ramsar, en 1971, et est entré en vigueur en 1975. La Convention est le seul traité mondial du domaine de l’environnement qui porte sur un écosystème particulier et les pays membres de la Convention couvrent toutes les régions géographiques de la planète. » Le texte de la convention est ici. La mission de Ramsar Le concept d’utilisation rationnelle Related:  9.3.2. Diversity

Comité français de l'UICN Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) - Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel La Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, réunie à Paris du 17 octobre au 21 novembre 1972, en sa dix-septième session, Constatant que le patrimoine culturel et le patrimoine naturel sont de plus en plus menacés de destruction non seulement par les causes traditionnelles de dégradation mais encore par l'évolution de la vie sociale et économique qui les aggrave par des phénomènes d'altération ou de destruction encore plus redoutables, Considérant que la dégradation ou la disparition d'un bien du patrimoine culturel et naturel constitue un appauvrissement néfaste du patrimoine de tous les peuples du monde, Considérant que la protection de ce patrimoine à l'échelon national reste souvent incomplète en raison de l'ampleur des moyens qu'elle nécessite et de l'insuffisance des ressources économiques, scientifiques et techniques du pays sur le territoire duquel se trouve le bien à sauvegarder, I. Article premier Article 2 Article 3 II. a.

TEEB – The Economics of Ecosystems and Biodiversity La photo marocaine qui affole l’Etat islamique | Le blog de l'équipe d'Artisthick « Le regard qui effraie l’EI », la photographie d’un journaliste marocain Moyennement médiatisée, cette image passée inaperçue dans la presse marocaine ne quitte plus jamais l’esprit une fois regardée. Avec sa tignasse blonde et ses yeux bleus pénétrants, le regard de cette jeune fille yézidie de 6 ans en dit long sur l’exode de ce peuple las, victime d’un affreux génocide. Quand une œuvre d’art devient une arme politique Les yézidis sont un peuple séculaire dont la croyance s’inspire des anciennes divinités persanes, de Zoroastre ou d’Ahura Mazda, ils sont ainsi considérés par les fanatiques de l’EI comme des « adorateurs du diable ». La question que je me pose c’est qu’adviendra-t-il de cette petite fille au regard innocent et plein de rage? J'aime : J'aime chargement…

Pourra-t-on bénéficier des super-pouvoirs des tardigrades ? « Ce qui est incroyable, c'est que la protéine qui prodigue au tardigrade cette résistance peut être transférée à d'autres cellules animales », a expliqué à l'AFP Takekazu Kunieda, de l'université de Kyoto et coauteur de l'étude publiée le 20 septembre 2016 dans la revue Nature Communications. Parfois surnommés « oursons d'eau » en raison de leur corps dodu, les tardigrades, représentés par un millier d'espèces, vivent un peu partout sur la Terre. Mesurant au maximum un demi-millimètre de longueur pour les espèces les plus grandes, ces arthropodes se déplacent très lentement, de façon pataude, sur leurs huit pattes griffues. Mais ce n'est pas leur physique de sac d'aspirateur qui fascine les scientifiques. Il jouit d'une longévité exceptionnelle pour des animaux de cette taille (une dizaine d'années), et résiste même au vide spatial. Un tardigrade, ou ourson d’eau, se promenant sur de la mousse. © NPG Press, Kunieda, Youtube Le secret des tardigrades : une protéine bouclier

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