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La notion de bonheur selon les cultures

La notion de bonheur selon les cultures
Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants. Comparaison du bonheur entre cultures différentes Le professeur Jeanne Tsai et ses collègues de l'université de Stanford ont comparé la littérature pour enfants aux États-Unis et à Taïwan afin de voir s'il existait des différences dans la manière dont le bonheur y était représenté. Mais encore ? Conclusion

http://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/biologie-quete-bonheur-vivre-heureux-1092/page/6/

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Bonheur et bien-être dans les différentes cultures. - Nüdiversity le webzine de la diversité NÜDiversity Bonheur et bien-être dans les différentes cultures. Aujourd'hui la quête du « bien-être » est un objectif qui devient prioritaire. Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois À l'heure actuelle, le bonheur semble être une notion omniprésente, non seulement dans les sociétés du monde entier, mais aussi en tant qu'objet de recherche. Il est également un sujet couramment abordé dans la vie quotidienne : "As-tu trouvé ton bonheur ?", "Es-tu heureux ?" Ces questions sont souvent posées dans les échanges sur la famille, les relations amoureuses, le travail, les projets de vie en général et les soucis quotidiens en particulier. Les publicitaires font de même et s'adonnent à une surenchère de slogans pour vendre des boissons ("Ouvre Coca-Cola, ouvre du bonheur"), des pâtes à tartiner ("Nutella, chaque jour, c'est du bonheur à tartiner"), des fromages (Babybel : "360° de bonheur"), des assurances (MMA : "Zéro tracas, zéros blablas.

La dimension culturelle du bonheur… et du malheur français Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claudia Senik, professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Ecole d'économie de Paris A l'heure où de nombreux pays se mettent en ordre de marche pour mesurer le bien-être "au-delà du produit national brut (PNB)", suivant les recommandations du rapport Stiglitz-Sen (2009), l'Insee vient de rendre public le résultat d'une enquête auprès des Français, confirmant les leçons des enquêtes internationales : sur une échelle de bonheur graduée de 0 à 10, les Français se placent en moyenne à 7,2. Il s'agit d'une très mauvaise note.

La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs Le bonheur, dans la pensée occidentale, est l’aboutissement d’une démarche et d’une construction aboutissant à un état durable de plénitude et de satisfaction ou encore, une jouissance d’une situation. Il est à la confluence de plusieurs registres, le sensible, le social, les affects. Pour l’Occident, les représentations socialement et historiquement construites du bonheur s’articulent à l’individualisme : il est un état émotionnel momentané ou durable de l’individu et moins du collectif ; c’est une notion subjective et en même temps normative. Qu’il se situe dans une aspiration individuelle ou collective, qu’il soit au bout d’une quête pour un avenir matériellement meilleur – une promesse pour demain – ou dans le mythe d’un âge d’or appartenant à un passé lointain – un temps révolu et perdu à jamais –, le bonheur est à la fois nostalgie et promesse. Il est associé au temps. Le bonheur est-il un concept universel, partagé entre les humains ?

Le bonheur sociétal sous le soleil de Sète "Nous allons parler du bonheur, ce n'est pas un scoop, lançait ce jeudi le président des 3es Assises internationales du bonheur, Patrice Tachon, lors de l'ouverture des trois jours de conférences. Mais nous allons parler du bonheur sociétal, et non du bonheur individuel, même si le premier fait ou devrait faire le second." Dans la salle Tarbouriech du théâtre de la Mer, il parlait au nom de "l'incurable optimisme" de l'Observatoire international du bonheur (OIB) et brandissait “altruisme” ou encore “solidarité” en maîtres mots. Actions de quartier, internationales ou environnementales sont, entre autres, au cœur du bonheur sociétal. Transition écologique et bonheur

Les quatre niveaux de bonheur Par le père Robert Spitzer, jésuite, ancien professeur de philosophie à Gonzaga University, état de Washington. Cette théorie des quatre niveaux apparaît en philosophie comme en psychologie ou en théologie. On la trouve entièrement ou partiellement développée chez des penseurs aussi différents que Platon et Kierkegaard, Aristote et Jaspers, St Augustin ou Buber, Viktor Frankl et Abraham Maslow, Thomas d’Aquin et Laurence Kohllberg. On la trouve également dans les textes chrétiens, judaïques, islamiques, hindouistes et bouddhistes. Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois À l’heure actuelle, le bonheur semble être une notion omniprésente, non seulement dans les sociétés du monde entier, mais aussi en tant qu’objet de recherche. Il est également un sujet couramment abordé dans la vie quotidienne : "As-tu trouvé ton bonheur ?", "Es-tu heureux ?" Ces questions sont souvent posées dans les échanges sur la famille, les relations amoureuses, le travail, les projets de vie en général et les soucis quotidiens en particulier. Les publicitaires font de même et s’adonnent à une surenchère de slogans pour vendre des boissons ("Ouvre Coca-Cola, ouvre du bonheur"), des pâtes à tartiner ("Nutella, chaque jour, c’est du bonheur à tartiner"), des fromages (Babybel : "360° de bonheur"), des assurances (MMA : "Zéro tracas, zéros blablas. C’est le bonheur assuré"), des cuisines (Teissa : "Le bonheur se cuisine tous les jours") et des voyages (Club Med : "Et vous, le bonheur, vous l’imaginez comment ?").

Didactiser des documents audio 1 Compréhension orale : stratégies et objectifs La séquence que je développe dans cet atelier est plutôt une suite d’activités à proposer aux élèves, sur plusieurs séances. L’activité cible est la compréhension de l’oral, avec une préoccupation de guidage et d’entraînement de l’élève : l’idée étant de le guider non pas à travers un questionnement - qui l’enferme toujours plus ou moins dans des questions auxquelles il ne sais pas répondre - mais de lui donner des repères qui le conduiront tout au long de l’écoute.

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