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Jeunes - Comprendre et utiliser Internet

Jeunes - Comprendre et utiliser Internet
Mis à jour le 19/11/15 par CANOPÉ académie d'Amiens Le respect du droit d’auteur La première question à se poser avant de télécharger un contenu sur Internet : est-ce légal ? Est-ce que je respecte le droit d’auteur ? En effet, la plupart des contenus (images, musiques, livres, films…) en ligne sont protégés par des droits d’auteur. Ils ne peuvent être téléchargés gratuitement sans l’accord de l’auteur. Respecter le droit d’auteur, c’est permettre aux auteurs d’être rémunérés et respecter leur travail. Les différents types de téléchargement Le téléchargement légal (payant ou gratuit) : > payant : s’il est autorisé par son auteur et proposé sur un site de vente d’œuvres en ligne. > gratuit : quand l’auteur de l’œuvre autorise son téléchargement sans contrepartie financière. Le téléchargement illégal : il est fait sans l’autorisation de l’auteur de l’œuvre concernée. Le téléchargement gratuit et légal : > Gratuit ne veut pas dire légal… C’est même souvent le contraire. Attention ! Cas pratiques

https://crdp.ac-amiens.fr/cui/jeunes

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La critique de la fabrique de l’information – Ludovia Magazine Share Tweet Email L’atelier Mi-fille, mi-face Mi-fille, mi-face examine de nombreux problèmes auxquels les adolescentes de la 7e à la 9e année peuvent être confrontées lorsqu’elles utilisent les médias numériques – notamment les réseaux sociaux. Cet atelier, qui peut être organisé dans les milieux scolaires ou communautaires, comprend la vidéo Mi-fille, mi-face ainsi qu’un guide complet pour les formateurs. L’atelier, qui comprend aussi des discussions menées par des pairs leaders et des activités, porte principalement sur l’histoire d’une adolescente dans laquelle une photo d’elle est devenue virale. Grâce à l’atelier Mi-fille, mi-face, les filles disposent d’une occasion de discuter et de réfléchir sur leurs expériences en ligne et sur celles de leurs pairs et de penser aux moyens qu’elles peuvent prendre pour s’assurer que leurs interactions en lignes soient positives pour elles et pour les autres.

Canopé académie de Besançon : Identité numérique Ces dossiers thématiques sont archivés, nous attirons votre attention sur leur date de mise à jour. Toute la communauté éducative est concernée par sa présence individuelle ou collective sur internet. Chacun (enseignant, chef d'établissement, élèves, parents) laisse des traces sur internet et cela constitue son identité numérique. Dans tous les cas, cela nécessite pour tous, les éducateurs et les élèves une sensibilisation, une éducation. Éduquer à l'identité numérique, c'est en fait mettre en place une culture numérique partagée dans l'établissement.

Présence numérique : les médiations de l'identité Face à cette externalisation de l'identité, un nombre croissant d'initiatives manifestent le besoin d'une réappropriation. En premier lieu, des apprentissages individuels se mettent en place, en marge des opérateurs et des pouvoirs publics, pour brouiller l'identité : pratique de l'anonymat, usage de pseudonymes, rétention d'informations, multiplication des adresses mail, déclarations mensongères (Bell, 2008), ou essaimage de traces impertinentes pour rendre inopérants les recoupements. Pour la plupart cependant, ces « réticences » relèvent à peine de la tactique. Elles ne sont guère planifiées et coexistent souvent avec des comportements opposés de transparence ou d'exhibition. L'exercice d'une eille de la présence est une autre forme de réappropriation. On débouche ainsi sur un modèle productif, où l'individu est encouragé à essaimer, entretenir et faire fructifier ses marques.

"Clés des médias" Qu’est-ce qu’un média, qu’est-ce qu’une information, qu’est-ce qu’une source ? …., autant de questions, de mots, de concepts qu’il convient de définir pour pouvoir appréhender, expliquer, amener les élèves à une pratique raisonnée autour des écrans, de l’information, du métier de journaliste. « Les clés des médias », une web-série d’éducation aux médias en 25 épisodes de 2 minutes mise en scène par la Générale de production, écrite par Bruno Duvic et Thomas Legrand en partenariat avec FranceTVéducation, le Réseau Canopé, le CLEMI, France Inter. Avec le soutien du Ministère l’éducation nationale - Direction du numérique pour l’éducation. Avec le soutien du collectif Enjeux e-médias. Découvrez cette nouvelle série accompagnée de fiches pédagogiques, conseils ou sitographie :

Photographie dans les musées : un domaine public peut en cacher un autre… – – S.I.Lex – Le Conseil d’Etat a rendu la semaine dernière un arrêt important pour trancher un conflit qui durait depuis 10 ans entre une société de photographie et le musée des Beaux Arts de la ville de Tours. Cet établissement refuse en effet depuis 1984 (!!!) d’accorder des autorisations de photographier les pièces de ses collections à d’autres photographes professionnels que ceux qu’il missionne pour réaliser des reproductions des oeuvres figurant sur son site. La société J.L. Josse a considéré que cette politique lui faisait subir une inégalité de traitement et a remis en cause la légalité du règlement intérieur du musée, en s’appuyant notamment sur le fait que les oeuvres qu’il souhaitait photographier appartenaient au domaine public après expiration du droit d’auteur.

« Pokémon Go » mis à jour pour limiter son accès aux données personnelles L’application Pokémon Go est désormais disponible dans une nouvelle version. Le jeu de réalité augmentée, rapidement devenu un phénomène, disponible sur iOS et Android dans certains pays, a été modifié pour réparer quelques bugs mais surtout réduire les autorisations d’accès au compte Google des utilisateurs. Lire aussi : « Pokémon Go » peut accéder à votre compte Google Les ingénieurs de Niantic, le développeur du jeu, ont confirmé à Wired qu’ils avaient « remédié à l’étendue du contrôle des comptes Google » après avoir essuyé un certain nombre de critiques sur l’accès aux comptes des joueurs par l’application.

Téléphone mobile et expression identitaire : réflexions sur l'exposition technologique de soi parmi les jeunes Au-delà de la signification renversée de la possession de l'objet, nous pouvons distinguer deux catégories symboliques : la première pour laquelle exposer le mobile n'est plus un signe de richesse dans une société où toute personne est susceptible d'en avoir au minimum un. La deuxième pour laquelle, le mobile, surtout tactile, devient un objet à forte connotation sémiotique : par exemple, la dernière vague des tactiles a plusieurs caractéristiques techniques (3G, logiciels d'exploitation, mémoire très large, jeux interactifs, visioconférence, etc.). On se retrouve là face à des mobiles avec des propriétés techniques et valeurs polysémiques toujours augmentées. Cette distinction relative à une technologie de soi très populaire à l'heure actuelle, fait partie de tout un répertoire de comportements. Avec leur mobile, bien loin des performances esthétiques et fonctionnelles, les jeunes instaurent un rapport purement affectif.

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