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Diaspora* : Le guide du parfait débutant

Diaspora* : Le guide du parfait débutant
Tout est dans le titre ! Suite à plusieurs demandes, J’ai pris la décision de faire un guide d’utilisation du réseau social Diaspora* : Une sorte de « Diaspora* pour les nuls » qui vous permettra de vous lancer sur cette nouvelle plateforme ! Alors à qui s’adresse ce guide ? Je suis évidement tenté de dire pour tout le monde, bien que la connaissance même du projet Diaspora* ne soit pas acquise pour une grande majorité des internautes. La plupart connaissent et/ou utilisent Facebook mais ignorent l’existence des alternatives libres plus respectueuses de la vie privée des utilisateurs. À titre personnel, je considère Diaspora* comme étant un formidable outil de partage des connaissances, il est relativement simple, comme vous allez le voir de trouver des personnes selon ses points d’intérêts. De toute manière, je ne suis pas là pour forcer la main des gens, la liberté commence par le choix, alors libre à vous de tester ou non Diaspora* ! Contributeur : Michel Eenens. Sommaire : I. II. III.

http://ubunblox.servhome.org/diaspora-le-guide-du-parfait-debutant.html

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Facebook : le guide pour créer un compte et un journal Avec une telle popularité auprès des internautes et un grand nombre de vos amis qui l’utilisent de manière quotidienne, il devient difficile d‘échapper à cette nouvelle « pratique sociale ». Alors, si vous voulez vous lancer, autant faire les choses bien. Que ce soit pour créer votre compte ou renseigner votre profil, vous verrez que ce guide ne sera pas de trop. Avant de vous lancer Groupe de travail Technologies relationnelles Vidéos de la séance du 12 mai 2012 consacrée à la déprolétarisation du consommateur avec Henry Peyret et Cedric Rigenbach Ars Industrialis met en place un groupe de travail sur les "Technologies Relationnelles" pour, et avec, ses adhérents. Les technologies relationnelles désignent l'ensemble des technologies qui non seulement mettent en relation, mais également qui . A ce titre, ces technologies sont un moment, contemporain, du qui consiste à discrétiser les flux temporels, c'est à dire à spatialiser le temps. Après la grammatisation de la parole dans l'écriture, puis du geste dans la machine-outil, . Bien que les services de réseaux sociaux (Facebook, Twitter,..) soient la manifestation la plus visible de ces technologies, ils n'en sont qu'une partie qui s'inscrit plus glogalement dans le milieu technologique que constitute l'internet et le web, un qui permet le développement de logiques bottom-up et contributives.

DEBUTANT: Comment créer un profil sur Facebook Débutant avec Facebook ? Lisez attentivement les lignes qui suivent. Si vous voulez avoir une page fan ou simplement découvrir le réseau social le plus populaire au monde vous avez besoin d’avoir un compte personnel. Ou si vous connaissez une personne qui n’est pas (encore) sur Facebook, ce qui suit peut lui être utile. Voici un tutoriel simple en vidéo qui vous explique comment ouvrir votre compte, prendre en main l’interface et inviter vos premiers amis sur Facebook. Je vous montre comment créer un profil personnel sur Facebook !

Architecture d’une communauté en ligne La semaine dernière je suis tombé un article assez intéressant d’Elliot Volkman qui rappelait avec justesse sur socialmediatoday.com les bases d’une communauté en ligne. J’ai donc décidé de partager avec vous ce que j’ai retenu de l’article. Pour cette réadaptation je vais m’attarder sur le point qui m’a paru le plus intéressant, à savoir la structure type d’une communauté en ligne ! J’en vois certains qui commencent à hurler à l’évocation du mot type… Disons que le schéma qui suit est un bon indicateur des éléments récurrents que nous allons retrouver d’une communauté à l’autre.

Presse - Article - Les journalistes français sur Twitter vus comme un graphe En suivant le paradigme méthodologique des Digital Methods, développé notamment par Richard Rogers à l’université d’Amsterdam (2009), nous pouvons envisager un groupe social qui s’active sur l’internet comme un graphe. Dans le cas qui nous intéresse ici, les nœuds du graphe sont les comptes des journalistes français sur Twitter et les connections entre eux sont constitués par des actions de communication comme les retweets et les mentions. Les premiers consistent à rediffuser tel quel un message d’un autre utilisateur. Les secondes consistent à inclure le nom d’un compte dans un message diffusé. Elles visent soit à s’adresser à cet utilisateur, soit à parler de lui. [6].

Réseaux sociaux, influence et pouvoir : le web 2.0 dans la lignée des évêques du Moyen-Âge ? Y a-t-il un point commun entre les évêques médiévaux et le web 2.0 ? Contre toute attente, oui. Et même plus d’un. Il y a quelques jours, alors qu’avec une amie nous parlions de nos lectures respectives, elle me demande ce que je lis en ce moment. Réseaux socionumériques : petite discussion entre amis - Lundi 7 novembre 2011, 17h30 Présentation Trouver du travail, des amis, des clients... s’informer, jouer, écouter de la musique ou regarder la vidéo du moment : tout cela est, ou tout au moins serait, désormais plus facile grâce à Facebook, Twitter, YouTube, Viadeo ou Copains d’avant. Parmi les deux milliards d’internautes, deux tiers seraient déjà séduits par les « médias sociaux ».

UnThink, réseau « rebelle », et puis Certains le verront comme un énième réseau social lassant et sans intérêt, d’autres comme un échappatoire à celui qu’ils ont tant « aimer », il n’empêche que l’écho contestataire et rebelle qui sommeille en lui n’échappera pas à ceux qui prônent un « web social libre » aujourd’hui… En cours de développement depuis 2008, l’américain UnThink vient de lancer la version bêta de son réseau et semble bien décidé à tirer profit des failles de l’indétrônable Facebook dont le manque de confidentialité fait office de débats de plus en plus récurrents. Ce dernier affiche et revendique une politique « anti-Facebook » agressive et réfractaire dont le slogan s’articule autour de l’acronyme ‘F.U’, officiellement ‘fed up’ (en avoir marre) mais officieusement compris par tous comme ‘fuck you’. L’idée ? Une approche qui n’est pas sans rappeler celle du réseau Diaspora que nous évoquions il y peu de temps sur Digital Trends : la promesse d’un eldorado du web où règne une confidentialité sans demi-mesure…

Les Français et les médias sociaux : une présence passive… L’IFOP vient de livrer la 6e vague de son Observatoire des réseaux sociaux. Au-delà des hausses ou des baisses de popularité par classes d’âge ou CSP, l’étude fait cette année un focus sur les rapports entretenus par les internautes, les réseaux sociaux et les marques. Elle met surtout le fossé entre les stratégies prônées par les experts et la réalité très prosaïque des comportements des internautes. Du danger des réseaux sociaux Chez les moins de 25 ans, le chiffre grimpe à 54%, et les utilisateurs de smartphones sont deux fois plus susceptibles de publier quelque chose qu'ils regrettent ensuite. "Les informations publiées par les gens sur les sites comme Twitter ou Facebook peuvent facilement échapper à tout contrôle", observe Jennifer Jacobson, analyste spécialisée sur les réseaux sociaux pour Retrevo.com, un site de conseil et d'achat consacré à l'électronique grand public, à l'origine de la commande du sondage. "Vous ne savez pas toujours qui vous suit et n'importe qui peut recopier votre publication, la sauvegarder et la partager avec le monde entier". Le sondage effectué auprès de 1.000 internautes montre que les "posts" dont on regrette ensuite la publication sont en légère hausse depuis un an.

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