
Les solutions de l'économie sociale et solidaire pour l'agriculture - L'Atelier ESS sur LePost.fr (10:46) A l'occasion du Salon de l'agriculture qui se tient du 19 au 27 février, l'Atelier présente les solutions de l'économie sociale et solidaire pour une agriculture durable et responsable. Des solutions en réponses aux défis de l'agriculture L'agriculture d'aujourd'hui - ses cultures intensives, la standardisation de ses méthodes, le transport des denrées alimentaires - soulève d'importants enjeux de société. Pollution des sols, taux d'endettement (et de suicide) des agriculteurs, coût des matières premières, prix de la production... sont autant de défis posés au secteur agricole, aux décideurs et aux consommateurs. Il existe pourtant des solutions déjà mises en œuvre pour développer une agriculture respectueuse des producteurs, des consommateurs et des territoires. Cette agriculture porteuse de solutions... Ci-dessous, quelques exemples. Protéger les terres agricoles de la spéculation immobilière Relier producteurs bio et consommateurs parisiens... par les voies navigables ... dans une couveuse
100% VEGAN | la plus grande sélection de produits vegan - alimentation, cosmetiques, pour des animaux, pour votre maison Panier Fraîcheur SNCF Transilien Des maraîchers locaux vendent leurs produits sur les quais de votre gare Vous n’avez pas le temps de faire vos courses après le travail ? Achetez à la descente du train des fruits et légumes fraîchement récoltés. Comment ça marche ? Lancé en 2007, l'opération "Paniers Fraîcheur SNCF Transilien" résulte d'un partenariat entre SNCF Transilien et les Chambres d'Agriculture d’Île-de-France et de Seine-et-Marne. Pourquoi choisir un "Panier Fraîcheur SNCF Transilien" ? Des prix très compétitifs (attention ces prix sont des prix conseillés et peuvent varier) : • Un petit panier à 10 euros (environ 4,5 kilos) Un service de Proximité : Si votre gare propose ce service, un stand y sera installé à proximité. Dans certaines gares, profitez de fiches recettes inédites : Proposées par les producteurs, ces fiches sont créées en fonction des produits de saison. Les recettes Panier Fraîcheur, une nouvelle façon de profiter de son panier ! Besoin d’inspiration culinaire ?
Caracoles de Suc, ferme collectve autogérée en Ardèche Les mots de l'actualité - Voyage avec les mots - Centre National de Documentation Pédagogique Lire le script On nous a annoncé hier que le biocarburant dit « E 85 » serait distribué en France à partir de l’année prochaine. E85 ? On se croirait dans un roman d’espionnage ! On nous dit aussi qu’il peut être utilisé dans les véhicules équipés pour le flexfuel, ce qui ne nous éclaire pas radicalement ! Cette chronique est issue de l'émission Les mots de l'actualité produite par Yvan Amar et diffusée sur RFI - Plus de Mots de l'actualité sur RFI
L’homéopathie en élevage bovin lait: de la méthode, de l’observation et du temps (B65) | Biofil.fr Passionné par l’homéopathie, Jean-François Delattre réfléchit à un protocole d’élevage qui serait intégré dans un module informatique spécifique. Convaincu par les médecines alternatives, Jean-François Delattre s’essaie, à Berhet (22), à des expériences sur ses 40 Prim’Holstein dont il souhaite la conversion. Récompensée par la société informatique Isagri lors des Trophées de la Terre 2008, sa démarche pourrait bien déboucher sur l’élaboration d’un logiciel d’aide aux médecines douces. Quels sont les avantages de l’homéopathie ? Le taux de réussite en homéopathie est quasi similaire à celui en allopathie pour un coût de traitement moindre. Retrouvez l'intégralité de l'interview "L’homéopathie en élevage bovin lait: de la méthode, de l’observation et du temps" dans BIOFIL Juillet-aout 2009, n°65 Achetez le Biofil 65 Abonnez-vous ! Partager cet article
The Happy Show | La Gaîté lyrique Le journal de bord A la recherche du bonheur, les travaux graphiques, photographiques et vidéos de Stefan Sagmeister Stefan Sagmeister tient un journal depuis son enfance, il a la passion des lettres, des mots, des phrases et des listes de choses à faire. Il puise dans ses expériences et sensations personnelles pour nourrir ses travaux. Sagmeister vous met ensuite à contribution et sonde votre bien-être : dessinez votre symbole du bonheur, passez devant une toile d’araignée qui vous délivrera un message, choisissez judicieusement votre place à la table du bonheur, souriez à un tas de carrés de sucre qui vous le rendra bien… et partez le cœur léger et la bouche pleine !
L'industrie de la viande consomme quatre cinquième des antibiotiques USA / / Amérique du nord En compilant plusieurs données, une entreprise américaine révèle que l’utilisation d’antibiotiques est sur-utilisée dans le secteur de l’élevage. Une situation qui apporte son lot de polémiques et de questionnements. Gros plan. Toujours plus d’antibiotiques L’an dernier, la Food and Drug Administration (FDA) a établi un ensemble de «lignes directrices», sur la base du volontariat visant à freiner l’utilisation des antibiotiques par l’industrie de la viande. Pendant ce temps, l’industrie de l’élevage se repaît joyeusement des antibiotiques – continuant de produire une viande truffée de pathogènes résistants aux antibiotiques, si l’on en croit les dernières données de la FDA elle-même. The Pew Charitable Trusts a pris les chiffres de l’agence sur l’utilisation des antibiotiques dans les élevages et les a comparés à des données sur l’utilisation des antibiotiques pour les êtres humains – le tout rassemblé dans le graphique ci-dessous.
Graines rares et anciennes?: Kokopelli condamn?, la biodiversit? en danger | Rue89 Plan?te Tribune Vous ne le savez peut-être pas, mais en Europe, il n’est plus possible de vendre des semences anciennes, rares, originales. Seuls les produits standardisés, formatés, homogènes sont autorisés. J’exagère ? Jugez plutôt. L’association Kokopelli a été condamnée à payer à l’entreprise Graines Baumaux 100 000 euros de dommages-intérêts pour concurrence déloyale. Cet arrêt a été rendu le 12 juillet dernier par la Cour de justice de l’Union européenne. Depuis dix ans, l’association distribue plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales et une gamme de variétés très peu cultivées, peu connues, voire en voie de disparition. Selon la Cour de justice de l’Union européenne, le catalogue officiel est la norme. Logique productiviste Cette vision des choses me pose un réel problème. Même économiquement, je doute qu’il y ait une réelle viabilité à restreindre le nombre de semences et, par conséquent, le « champ » commercial. Je lui demande :
Les semences paysannes, premier maillon de la chaîne alimentaire Pendant des millénaires, on n’a parlé que de semences ou de plants, toute semence étant « par nature » le résultat du travail des paysans. Au siècle dernier apparu la profession de semencier, et de pépiniériste. Aujourd’hui, si le geste premier du paysan est de faire sa semence, on peut dire qu’il n’y a quasiment plus de paysans ni de semences paysannes en Europe. En effet, si plus d’un cultivateur de céréales sur deux ressème encore le grain récolté en revenant toutes les deux ou trois campagnes à l’achat de semences certifiées, une poignée seulement d’entre eux fait un véritable travail de sélection leur permettant de travailler de manière totalement autonomes leurs propres variétés. Quant aux autres espèces, maïs, fourragères, légumes, arbres fruitiers, vignes… toutes leurs variétés viennent de la coopérative, du semencier ou du pépiniériste. La qualité et la productivité des plantes cultivées dépendent avant tout de leur adaptation au milieu environnant dans lequel elles vivent