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Qu'est-ce qu'un Tiers-lieu ? - Prim à bord

Qu'est-ce qu'un Tiers-lieu ? - Prim à bord
Le « tiers-lieu » ou troisième place est un terme traduit de l’anglais The Third Place. Cette notion a été introduite par le sociologue américain Ray Oldenburg pour désigner des lieux distincts du domicile et du travail qui permettent des rencontres et du travail collaboratif entre plusieurs personnes ou des groupes de personnes. Avec l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication et le phénomène de mobilité qui s’y rattache , l’apparition de ces lieux s’est répandue pour offrir aux citoyens de nouveaux espaces de travail souvent confortables et accueillants. Ce terme s’est aujourd’hui généralisé pour désigner un « espace neutre » au-delà de la sphère professionnelle et personnelle qui peut concentrer des publics différents avec des objectifs variés tels que : les espaces de coworking, télécentres, fablabs, makerspaces, labs...... Les Tiers-lieu en milieu scolaire : mais également dans le guide campus avenir de l’enseignement supérieur. Pour aller plus loin : Related:  Cooperation élèves

Favoriser la coopération, comment et jusqu'où Collaborer, coopérer, et faire travailler l'intelligence collective... Aujourd'hui, personne n'oserait promouvoir une méthode qui ne s'appuierait au moins un peu sur ces principes. Les formes d'intelligence sont multiples, autant les faire travailler ensemble. L'échange, la réactivité sont les bases sur lesquels tout se construit. Terminée l'image du génie sollitaire. Et pourtant, les statistiques de fréquentation des espaces collaboratifs, dans un cadre professionnel ou de formation, montrent que plonger dans une telle organisation est loin d'être évident. La leçon des moocs Les moocs nous montrent que la coopération est difficile, même lorsqu'ils sont construits sur un modèle connectiviste. Et pourtant, ce petit pourcentage qui multiplie les échanges, apporte des ressources nouvelles ou transforme celles qu'on lui propose va très loin dans ses apprentissages et l'atteinte des objectifs. Ce que la gamification nous apprend Dans une activité qui fait appel aux mécanismes du jeu, on trouve

La coopération, c’est politique ! « Aucun d’entre nous n’a choisi le métier d’enseignant pour faire réussir seulement les élèves issus des milieux les plus favorisés. Et pourtant, c’est bien ce qui se produit. Notre école se veut égalitaire mais elle est en fait élitiste et injuste. » C’est donc un véritable projet politique que défend Sylvain Connac, lorsqu’il promeut la différenciation pédagogique et la coopération comme pistes pour remédier aux difficultés scolaires de certains élèves. Il cite le rapport du CESE (Conseil économique, social et environnemental) de 2015, intitulé « École et grande pauvreté ». Ce rapport expose que l’école, loin de combler inégalités, les renforce. Le chiffre le plus parlant pour Sylvain Connac, le plus édifiant : 72 % des élèves de SEGPA sont issus de milieux sociaux défavorisés, de même que 80 % des élèves en ULIS. Différenciation ou diversification pédagogique ? Qu’est-ce que la coopération ? Dessin d’Emilie Pradel Il existe un certain nombre de déclinaisons de la coopération en classe.

La coopération en classe ou comment engager ses élèves dans des échanges Qu’elle soit prise comme moyen d’éduquer les citoyens, comme méthode pédagogique parmi d’autres ou pour développer les compétences sociales des élèves, la coopération est très présente à l’école, comme en témoignent les nombreux articles et numéros consacrés à ce sujet, par exemple dans cette revue. Pour autant, les recherches en éducation portant sur cette thématique se heurtent à la complexité de l’analyse des échanges entre les élèves, analyses qui dépendent beaucoup du contexte de l’apprentissage. Côté classe, les difficultés à mettre en place des situations coopératives réussies découragent un certain nombre d’enseignants : que sait-on exactement de l’apprentissage coopératif ? Y a-t-il des conditions particulières à réunir pour mettre en place de manière efficace ce moyen d’apprentissage ? Les Multiples influences du contexte Comment constituer les groupes d’élèves Pour en savoir plus : Également une bibliographie collaborative de la veille de l’IFÉ en ligne.

Les ilots permutés – FlipMusicLab.fr EDIT important en bas de page Le système des ilots par rôles (ou ilots ludifiés) est maintenant devenu une habitude pour les élèves. Avec le recul nécessaire à son utilisation, je lui trouve des forces et des faiblesses : Forces : Faiblesses : il ne permet pas la prise de position autonome absolument, il y a toujours des ilots dans lesquels se retrouvent des élèves réfractaires à l’activité et qui peuvent entrainer les autres dans un côté improductif.tout l’aspect d’un travail, si le rendu est collectif, n’est pas toujours vécu ni développé par chacun. Le Reporter est une adaptation de l’ambassadeur qui implique que l’autoévaluation ( de façon surtout quantitative, mais aussi qualitative et structurelle) est pensée par le groupe avant la formulation du travail lors des étapes. Le Manager est une adaptation du Gardien du temps et de l’Ambassadeur (voir plus loin) qui inclut tous les rôles possibles et la gestion des rôles de chacun. Nouvelle fiche du Manager : Nouvelle fiche du Veilleur :

Travailler en îlots Nous profitons de la sortie du livre de Marie Rivoire sur le travail en îlots pour lancer une discussion sur les conditions d’un travail de groupes réussi. Deux réactions à ce livre sont à découvrir : une recension élogieuse, par Raoul Pantanella. Et le document à charge contre ce mode de travail, d’un groupe de chercheurs, Christian Puren, Maria-Alice Médioni, Eddy Sebahi. Nous souhaitons que ce soit l’occasion de nous poser cette question : à quelles conditions le travail par groupes peut-il être efficace et faire progresser tous les élèves ? Travailler en îlots bonifiés pour la réussite de tous Marie Rivoire, Génération 5, Chambéry, 2012 Recension par Raoul Pantanella Au moment où le monde éducatif, de l’école au lycée, s’interroge sur l’intérêt qu’il y aurait à supprimer les notes, Marie Rivoire, un professeur d’anglais, nous propose, comme à contre-courant, un système d’évaluation du travail scolaire s’appuyant vigoureusement sur l’utilisation constante de la notation des élèves…

Apprendre à l'école Freinet À l’orée de la Première Guerre mondiale, « plus jamais ça » semble être l’idée forte de Célestin Freinet qui l’a poussé à engager en France à partir des années 1930 un grand mouvement de refonte pédagogique. Le mouvement Freinet a compté jusqu’à 10 000 membres (lire à ce sujet l’ouvrage de Michel Barré). Les 11 et 12 novembre, un colloque international se déroulait à Paris sur le mouvement Freinet, 50 ans après la disparition de son fondateur. Quels étaient les grands principes de sa pensée ? Plus jamais d’une école qui formate les élèves sans travailler leur émancipation. Plus jamais d’une école qui dresse au conditionnement et oublie la responsabilité. Freinet s’oppose ainsi aux écoles qui alignent les élèves, les mettent en concurrence, les asservissent sans leur apprendre à penser par eux-mêmes. Une vie démocratique à l’école Réunir les bonnes conditions pédagogiques Ils tombent alors dans une forme d’assistanat qui, de plus, participe à la formation d’un sentiment d’incompétence.

Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour Quel est son propos ? Il s’agit de mettre en mains de tout enseignant débutant ou expérimenté la possibilité de s’insérer progressivement dans une révolution pédagogique qui va faire de l’élève, ou plus exactement des élèves, j’y reviendrai, les acteurs principaux de l’apprentissage. Le temps serait-il revenu pour les enseignants de marquer une indifférence aux acquis en termes de connaissances et de compétences ? De s’adonner aux errances de l’autonomie utilisée comme un moyen et non comme un but à atteindre ? Il n’en est rien et il devient vite évident que Sylvain Connac se méfie d’une lecture trop angélique des outils des pédagogies Freinet et institutionnelle. Richard Étienne, professeur de sciences de l’éducation à l’université Montpellier III.rietienne@wanadoo.fr Entretien avec Sylvain Connac Dans l’ouvrage, il est question du « maître comme institution zéro ». Vous ne parlez guère des manuels, sauf pour rappeler que Célestin Freinet en souhaitait la disparition.

Travail. Le coworking, une idée de la Renaissance Les espaces de travail collaboratifs et pluridisciplinaires se multiplient. La “Harvard Business Review” a identifié leurs lointains ancêtres : les ateliers d’artistes de l’Italie du quattrocento. Du “Campus” Google de Londres jusqu’aux communautés NextSpace californiennes, les espaces de coworking ne cessent de gagner du terrain. Présentés comme un concept radicalement novateur qui n’existait pratiquement pas il y a encore dix ans, ces lieux de travail partagés ont fait couler beaucoup d’encre. Inventer des modes de travail révolutionnaires La Renaissance plaçait le savoir au cœur de la création de valeur, qui se jouait dans les ateliers de ces artistes, artisans et ouvriers d’art. Cette forme d’entreprise collaborative a développé des méthodes révolutionnaires de travail, de création, de commercialisation de produits et de services, et a même abouti à une vision du monde totalement nouvelle. Encourager les artistes entrepreneurs Concrétiser les idées Stimuler le dialogue

Pédagogie interrogative, active, co-active, inversée… quelles différences ? – Le blog de C-Campus Il existe un nombre infini de méthodes et techniques pédagogiques. Aucune n’est meilleure que l’autre, tout dépend du contexte dans lequel elles sont utilisées. On peut les classer aujourd’hui en cinq grandes familles. 1) Pédagogie Expositive Les pédagogies dites « expositives » ou « transmissives » ou encore « magistrales » ont longtemps été le modèle de référence en formation. Les pédagogies expositives gardent encore de l’intérêt pour diffuser un savoir en un minimum de temps. 2) Pédagogie Interrogative ou participative Pédagogie prédominante aujourd’hui dans le domaine de la formation en entreprise, les techniques interrogatives ou participatives font appel à la connaissance des apprenants. Beaucoup de formateurs pensent faire de la pédagogie active alors qu’ils ne font que de la pédagogie interrogative ou participative. Les pédagogies interrogatives ou participatives restent intéressantes pour les opportunités d’adaptation qu’elles offres au formateur. 3) Pédagogie Active

LA PEDAGOGIE COLLABORATIVE Les modes collaboratifs au cœur de nos vies modernes... nous partageons sur des blogs, des forums, nous troquons des objets sur le net, nous louons ou prêtons des appartements ou des véhicules pour une courte durée, l'économie collaborative a le vent en poupe... partage, échange, collaboration sont plus que d'actualité... en formation aussi ! Un petit billet pour se remémorer les valeurs de la pédagogie et de l'apprentissage collaboratifs. Que sont les apprentissages collaboratifs ? Il convient bien de distinguer, dans les apprentissages, le travail coopératif, du travail collaboratif, qui sont différents. Définitions données par l'Université de Genève : Travail coopératif : "Dans le cadre d'un travail réalisé de façon coopérative, il y aura une répartition claire du travail entre ses participants. Travail collaboratif : "Dans le cadre d'un travail réalisé de façon collaborative, il n'y aura aucune répartition du travail entre ses participants. Comment utiliser la pédagogie collaborative ?

Et si nous apprenions les uns des autres ? Chroniques d’experts Organisation Le 07/06/2017 © Getty Images Pratiqué dès le XIXe siècle, l’apprentissage entre pairs mériterait de se refaire une place sur les bancs de l’école et au sein des entreprises. Que faire pour apprendre aujourd’hui ? A l’inverse, dans nos organisations humaines, (grandes) écoles et entreprises, nous sommes confrontés à des manières d’apprendre plus rigides. Dans un monde et une société en mutation, les entreprises sont en pleine transformation organisationnelle et managériale. L’enseignement mutuel : les débuts de la transmission entre pairs Au XIXe siècle, les méthodes de l’apprentissage mutuel, inspirées des méthodes indiennes, se répandent en Europe parce qu’elles permettent de former en masse. La méthode « école mutuelle » de Bell-Lancaster, illustrée par P.C. Les groupes apprennent à lire et à écrire en deux ans, au lieu des cinq ou six ans requis dans l’enseignement reposant sur la méthode dite simultanée (du maître aux élèves) en usage jusqu’alors.

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