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Le mondial du bonheur : et à la fin, c’est toujours le Danemark qui gagne !

Le mondial du bonheur : et à la fin, c’est toujours le Danemark qui gagne !
La tradition philosophique qui fait du bonheur un sujet majeur de réflexions sur la condition humaine est fort respectable. Mais la façon dont le bonheur est en passe de devenir une nouvelle pensée unique globalisée, réduite à des statistiques commentées (souvent par des économistes, ce qui n’arrange rien), sur la base d’un quasi-monopole de l’Institut Gallup dans la production des données mondiales, m’énerve de plus en plus. Cette mode planétaire ne date que de quelques années. La « commission Stiglitz » (2008-2009) m’a fourni un lieu d’observation en direct du lobbying ultra minoritaire mais très efficace de ceux de ses membres qui étaient les « spécialistes incontestés » du bonheur statistique. Ils n’étaient que deux sur les 25 membres (34 avec les rapporteurs) : Daniel Kahnemann (prix « Nobel » 2002) et Alan Krueger, son jeune et dynamique disciple à Princeton. Mais quelle efficacité ! Trouve-t-on certains passages intéressants dans ces rapports ? Premier critère.

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/07/06/le-mondial-du-bonheur-et-a-la-fin-c%E2%80%99est-toujours-le-danemark-qui-gagne/

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Emmanuelle de Boysson, Le bonheur en prime : Une quête autant qu’un défi Tout le monde connaît la célèbre phrase de Saint-Just : « Le bonheur est une idée neuve en Europe », bien qu’il ait eu tort puisque l’idée de bonheur est aussi vieille qu’Aristote : « Nous voulons être heureux, nous voulons tout pour cela et parce que cela nous suffit. » écrit-il dans l’Ethique à Nicomaque. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les productions récentes pour s’apercevoir – signe des temps – que le bonheur est toujours à la mode, et aujourd’hui plus qu’hier, Frédéric Lenoir lui consacre un essai quand Marc Levy annonce la parution de Une autre idée du bonheur, pour la fin avril. Emmanuelle de Boysson qui ne manque ni d’élégance ni de plume nous propose une autre espèce d’aventure. Après avoir publié une trilogie sur le « temps de femmes », dont le dernier opus, Oublier Marquise, nous replongeait avec délices dans le siècle de Watteau, elle ose une approche très personnelle où l’audace cultive l’humour pour mieux nous faire sentir combien le bonheur est chose fugace.

Une gigantesque étude le prouve: l'amitié est la clef du bonheur et de la santé Vous êtes riche? Vous êtes célèbre? Ça ne vous empêchera pas d’avoir une santé pourrie, alors même que vos anciens copains de classe qui ont anonymement pointé à l’usine ou gratté du papier pour pas cher toute leur vie affichent une santé insolente à l’heure où sonne la retraite. Parce que eux, on les aime pour de vrai. Telle est la conclusion que l’on peut tirer d'une étude dirigée par le professeur Robert Waldinger et rapportée par le Washington Post. Robert Waldinger, psychiatre à Harvard, a repris en 2003 la direction de la Grant Study.

La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs Le bonheur, dans la pensée occidentale, est l’aboutissement d’une démarche et d’une construction aboutissant à un état durable de plénitude et de satisfaction ou encore, une jouissance d’une situation. Il est à la confluence de plusieurs registres, le sensible, le social, les affects. Pour l’Occident, les représentations socialement et historiquement construites du bonheur s’articulent à l’individualisme : il est un état émotionnel momentané ou durable de l’individu et moins du collectif ; c’est une notion subjective et en même temps normative. Qu’il se situe dans une aspiration individuelle ou collective, qu’il soit au bout d’une quête pour un avenir matériellement meilleur – une promesse pour demain – ou dans le mythe d’un âge d’or appartenant à un passé lointain – un temps révolu et perdu à jamais –, le bonheur est à la fois nostalgie et promesse.

La notion de bonheur selon les cultures Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants.

Le gène du bonheur est-il québécois  (Photo: Oliver Rossi/Getty Images) Méditez tous les matins si ça vous chante. Tenez un carnet de gratitude, cultivez la pensée positive, suivez tous les conseils qu’on vous prodigue pour devenir plus heureux. Sachez cependant que si vous vivez au Québec, vous avez une longueur d’avance sur l’ensemble des Terriens. Car les Québécois sont parmi les champions planétaires du bonheur. Ils sont plus heureux que les autres Canadiens, davantage que les Américains, les Britanniques et les Français, plus même que les Norvégiens, les Suédois et les Finlandais. Le bonheur, tributaire de la société. Le bonheur, concept compliqué et riche en définition. Parfois l’assouvissement de tout les désirs et d’autres fois la réalisation de tout ce qui est « bien ». Dans chacune de ses définitions pourtant revient un élément qui est lui aussi omniprésent dans chacune de nos existences. La société. En effet, c’est elle qui détermine ce qui est « bien » ou « mal » pour chaque membre dont elle est constituée. Et c’est elle aussi qui fait d’une chose un objet désirable et plus ou moins nécessaire.

Travail : du bonheur à l'enfer (dossier) Aimer son travail est considéré aujourd’hui comme un facteur majeur de la réalisation de soi ; plus personne ne veut perdre sa vie à la gagner. L’engagement est d’ailleurs facteur d’efficacité : comment être efficace si l’on n’est pas engagé, passionné, motivé pour ce que l’on fait ? Mais quelles sont les composantes de cet engagement ou désengagement face au travail ? Voilà ce que ce dossier tente d’explorer.

Nous ne sommes pas faits pour vivre seul! Rédigé le 2008-03-10 C’est la conclusion que je retire de ma dernière enquête. Je savais qu’il était important d’avoir une vie sociale minimale, mais l’intensité de cette dernière influence à ce point le niveau de bonheur que j’en suis un peu estomaqué et, avouons-le, un peu perplexe également. Imaginez! Vingt trois points d’écarts entre l’IRB des personnes qui avouent avoir une vie sociale très active et celui des personnes qui, à l’opposé, en ont une très tranquille (87,70 vs 64,50). Le bonheur existe-t-il Qu'est-ce que le bonheur, qu'entend-on par être heureux, nager dans le bonheur ? Il y a déjà le plaisir, la joie, la satisfaction, alors le bonheur de quelle façon est-il autre, de quelle façon se singularise-t-il, comment savoir que nous sommes heureux ? Etre heureux, ne serait-ce pas seulement ... ne pas être malheureux ? Autant de questions que nous sommes en droit de nous poser, tant il est vrai que l'on parle beaucoup du bonheur sans très bien savoir le définir, sans savoir si nous l'avons jamais éprouvé, s'il est chimère ou réalité ? L'optimisme de ceux qu'on a appelés au XVIIIe siècle " les philosophes" a placé le bonheur dans le développement des "Lumières", c'est-à-dire dans le développement de la connaissance et de l'intelligence.

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