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Paul Signac

Paul Signac
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Signac. Paul Signac[1], né à Paris le 11 novembre 1863, où il meurt le 15 août 1935, est un artiste peintre paysagiste français proche du mouvement libertaire[2], qui donna naissance au pointillisme avec le peintre Seurat. Il a aussi mis au point la technique du divisionnisme. §Biographie[modifier | modifier le code] Fils de commerçants d'Asnières (aujourd'hui Asnières-sur-Seine), il perd son père très jeune. Il fut nommé peintre officiel de la Marine en 1915. En 1929, il débute une série d’aquarelles des ports de France. Il meurt en 1935, à l'âge de 71 ans, d'une longue maladie. Tombe de Paul Signac (cimetière du Père Lachaise, division 67) §Engagements libertaires[modifier | modifier le code] §Œuvres[modifier | modifier le code] §Peintures[modifier | modifier le code] §Dessins et aquarelles[modifier | modifier le code] §Galerie[modifier | modifier le code] aquarelle, 12cm x 18 cm cachet d'atelier en bas à droite Related:  Peintres contemporains, relations, amisPointillisme ou Divisionnisme ?Pointillisme - Divisionnisme - Néo-impressionnisme

Georges Rouault Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rouault. Georges Henri Rouault (Paris, – Paris, ) est un peintre et graveur français. Biographie[modifier | modifier le code] Fils d'un ébéniste breton: Alexandre François Joseph Rouault et de Marie-Louise Champdavoine, fruitière parisienne qui lui donne la vie dans une cave du no 51 de la rue de la Villette au cours d'un bombardement des Versaillais. En 1898 il est nommé, selon les vœux du maître, conservateur du musée Gustave Moreau, à Paris, qui vient de s'ouvrir. Avec les peintres Henri Matisse et Albert Marquet, Georges Rouault fonde le Salon d'automne en 1903. Il fait la connaissance de Léon Bloy en 1904 dont l'œuvre le touche profondément et de façon durable. Profondément catholique, il reconnaît dans cette humanité souffrante le visage du Christ qu’il recherche dans de nombreuses toiles évoquant sa Passion, à l'exemple du tableau Le Christ bafoué par les soldats (1932).

Paul SIGNAC : Biographie de Paul SIGNAC Paul Signac, né à Paris le 11 novembre 1863 et y décédé le 15 août 1935, est un artiste peintre paysagiste français qui donna naissance au pointillisme avec le peintre Seurat. Il a aussi mis au point la technique du divisionnisme. Cofondateur avec Seurat de la Société des Artistes Indépendants dont il fut Président. Fils de commerçants d'Asnières, son père meurt alors qu'il est très jeune. Esprit anticonformiste, Signac est adoré de sa mère qui respecte ses choix, il quitte donc le lycée en 1880 pour se consacrer à une vie d'artiste, et la même année, il peint à Montmartre et loue un atelier. En 1880, il rencontre Berthe Roblès, une cousine éloignée de Pissarro, il l'épousera 10 ans plus tard1. Il commence à peindre en 1882 à Montmartre (atelier d'Émile Bin), et se perfectionne seul sous l'influence des impressionnistes. Il fut nommé peintre officiel de la Marine en 1915. En 1929, il débute une série d’aquarelles des ports de France.

Camille Pissarro Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pissarro. Connu comme l'un des « pères de l'impressionnisme », il a peint la vie rurale française, en particulier des paysages et des scènes représentant des paysans travaillant dans les champs, mais il est célèbre aussi pour ses scènes de Montmartre, et ses scènes autour du Louvre et des Tuileries, où il descendait. À Paris, il eut entre autres pour élèves Paul Cézanne, Paul Gauguin, Jean Peské et Henri-Martin Lamotte. Pissarro est aussi un théoricien de l'anarchie, fréquentant assidument les peintres de la Nouvelle-Athènes qui appartiennent au mouvement libertaire. Il partage cette position avec Gauguin, avec lequel il aura par la suite des relations tendues[1]. La production de Pissarro est inégale. §Sa vie, son œuvre[modifier | modifier le code] Camille Pissarro et sa femme Julie Vellay à Pontoise en 1877 En 1860 Julie Vellay, fille de viticulteurs de Bourgogne, entre comme domestique chez les Pissarro.

Paul Signac (1863-1935) Paul SignacFemmes au puits© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski Depuis près de quarante ans, le public n'a pas eu l'occasion d'avoir une vision d'ensemble de l'oeuvre de Paul Signac (1863-1935), ami de Seurat et théoricien du néo-impressionnisme. Cette exposition permet de redécouvrir cet artiste, encore mal connu. Les oeuvres choisies dans les collections publiques et privées du monde entier montrent les différentes facettes de son art : les premiers paysages impressionnistes, les savoureuses scènes d'intérieur néo-impressionnistes, les marines quasi abstraites des années héroïques, les toiles éclatantes de couleur inspirées par Saint-Tropez. Sans oublier les dessins et les aquarelles, auxquels ce marin, inlassable voyageur, accorde, dès 1900, beaucoup de temps, ni les toiles tardives qu'il consacre aux ports de France et d'Europe. Commissaires Publications

Georges Braque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Braque. Georges Braque Georges Braque en 1908Photographie de Gelett Burgess Œuvres réputées Compléments D'abord engagé dans le sillage des fauves, influencé par Henri Matisse, André Derain et Othon Friesz, il aboutit, à l'été 1906 aux paysages de l'Estaque avec des maisons en forme de cubes que Matisse qualifie de cubistes, particulièrement typées dans le tableau Maisons à l'Estaque. C'est en étudiant méthodiquement dès 1906 les lignes de contour de Paul Cézanne, que Braque a abouti progressivement à des compositions qui utilisent de légères interruptions dans les lignes, comme dans Nature morte aux pichets. Mobilisé pour la Grande Guerre où il est grièvement blessé, le peintre abandonne les formes géométriques pour des natures mortes où les objets sont dans des plans recomposés. La Seconde Guerre mondiale lui a inspiré ses œuvres les plus graves : Le Chaudron et La Table de cuisine. Port de l'Estaque et viaduc

Biographie de Georges SEURAT - Le Néo-Impressionnisme Enfant, il allait souvent avec sa mère au proche Jardin des Buttes-Chaumont. De tels endroits de loisirs et les gens qui les fréquentaient allaient devenir un de ses thèmes favoris en peinture. En 1875, Seurat alla suivre les cours de dessin d'une école du soir municipale dirigée par le sculpteur Justin Lequien où il se lia d'amitié avec Edmond Aman-Jean (1858-1936), futur peintre et affichiste symboliste. En 1876, il y étudie la Grammaire des arts du dessin de Charles Blanc qui exposait "La loi du contraste simultané des couleurs" dégagée en 1836 par le chimiste français Eugène Chevreul (1786-1889), avant d’être admis en février 1878 avec Aman-Jean à l'École des Beaux-Arts, où il fréquentera la classe de Henri Lehmann, élève de Jean Auguste Dominique Ingres. Seurat ne brilla pas particulièrement lors de ses études à l'Ecole des Beaux-Arts, qu'il interrompit en 1879 pour une année de service militaire à Brest où il remplit de nombreux cahiers de dessins de marines.

Maximilien Luce Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Luce. Maximilien Luce, né le 13 mars 1858 et mort le 6 février 1941 à Paris, est un peintre, graveur et militant libertaire[1] français. Ses premiers tableaux connus datent de 1876. §Biographie[modifier | modifier le code] C'est en 1879, le 7 novembre, qu'il est incorporé au 48e régiment d'infanterie de ligne à Guingamp, au titre du service militaire, et peut regagner Paris en mai 1881. Lors du Salon des indépendants, il fait la connaissance de Georges Seurat, Camille Pissaro, Jules Louis Rame et Paul Signac, lequel lui achète à cette occasion une œuvre intitulée La Toilette. Il rencontre Ambroisine Bouin en 1893, qu'il épouse et avec laquelle il a un fils, Frédéric, mort en 1895. Il découvre Rolleboise en 1917 et s'y installe. C'est en 1934 qu'il est élu président de la Société des artistes indépendants, titre qui consacre sa carrière longue et variée tant par ses techniques que dans ses œuvres. Posthumes

Symbolisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot "symbole" (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer. Pour les symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle. Il est un mystère à déchiffrer dans les correspondances qui frappent d'inanité le cloisonnement des sens : sons, couleurs, visions participent d'une même intuition qui fait du Poète une sorte de mage. Le symbolisme oscille ainsi entre des formes capables à la fois d'évoquer une réalité supérieure et d'inviter le lecteur à un véritable déchiffrement : d'abord voué à créer des impressions — notamment par l'harmonie musicale — un souci de rigueur l'infléchira bientôt vers la recherche d'un langage inédit. L'influence de Stéphane Mallarmé est ici considérable, ce qui entraîne la poésie vers l'hermétisme.

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