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10 (fausses ?) raisons de ne pas s’essayer à la pédagogie inversée

10 (fausses ?) raisons de ne pas s’essayer à la pédagogie inversée
Comme je l’ai expliqué dans un précédent article, le fait de passer d’une pédagogie transmissive à une pédagogie plus active présente des avantages indéniables (lien). Mais franchir le pas et mettre en place un dispositif de classe inversée (encensée par certains ou décriée par d’autres) n’est jamais facile. Voici un certain nombre de remarques que l’on peut entendre au sein de nos lieux d’enseignement… 1) Les élèves ne vont pas jouer le jeu Au contraire, rien de plus déprimant pour un enseignant que de voir son groupe parler ou discuter pendant son cours. Car recopier durant de longues heures, ce n’est pas forcément stimulant … Lorsqu’on demande à des apprenants de travailler des capsules de cours à la maison, on s’aperçoit rapidement qu’ils sont friands d’approches pédagogiques qui cassent leurs habitudes. 2) Je ne suis pas un acteur Faire de la pédagogie inversée ne passe pas forcément par de la vidéo, et encore moins par un enseignant qui est filmé devant son tableau ! 10 (fausses ?)

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Une classe inversée est-elle possible en Philosophie ? Le projet collaboratif “micro-philo” En classe de philosophie, nous passons beaucoup de temps à expliquer des points théoriques complexes, qui demandent du temps, de la concentration de la part des élèves, et qui obligent le professeur à se répéter d’une classe à l’autre. Evidemment ce temps est utile, mais il a aussi pour effet de diminuer le temps de discussion et d’appropriation pour les élèves, qui ne peuvent faire cela qu’après le cours, en-dehors de la classe, et beaucoup d’entre eux le font peu ou mal. L’idée d’ “inverser la classe” serait alors, certainement pas de remplacer le professeur par des vidéos (ce qui est une simplification caricaturale), mais de proposer un autre type d’organisation dans le temps : enregistrer une fois pour toutes ce contenu théorique et demander aux élèves de le visionner en amont du cours. Ils auront donc eu un temps d’appropriation, différent pour chacun ;s’assurer que tous les élèves ont une compréhension minimale du contenu auxquels ils ont été exposés. Ensuite,

Les classes inversées, vers une approche systémique (2) Ce texte est issu de la journée d’étude, « Apprendre et enseigner à l’ère numérique », qui s’est tenue au Collège des Bernardins le 6 octobre 2016. Dans notre première contribution, nous avons essentiellement présenté et commenté la version originale de la classe inversée. Selon les pratiques observées et nos recherches, nous avons cependant constaté auprès d’enseignants à différents niveaux, de l’école primaire à l’enseignement supérieur, une émergence d’une large variété de classes inversées orientées vers une prise en charge de plus en plus grande de l’apprentissage par l’apprenant lui-même. Pourrait-il en être autrement ?

CRAFT: un projet de «classe inversée» qui donne des résultats à plusieurs niveaux Avez-vous déjà pensé restructurer une formation dans le but explicite… d’en augmenter le nombre d’inscriptiond’en réduire le nombre d’abandon et d’échecsd’en améliorer la qualité d’en réduire les coûtssans augmenter la tâche de travail des professeurs C’est le défi que semble avoir relevé l’Université de la Caroline du Nord qui depuis 2014, s’investie dans le projet CRAFT (pour Create and curate content, Replace lectures with Active and Flipped, Team-based learning). Un projet pour lequel l’Université a accepté de repenser certains cours ciblés pour leur fort taux d’abandon et d’échec. «Questions d’éthique en affaires», un cours magistral recueillait bon an, mal an, une quarantaine d’inscription. Le groupe se réunissait 3 fois par semaine, à raison de 50 minutes.

Pourquoi je ne crois pas à la classe inversée ? - Se hace camino al andar Je préfère préciser tout de suite que ce texte n’a pas pour but de critiquer mes collègues adeptes de la classe inversée, je ne me situe pas du côté de ceux qui critiquent la classe inversée comme ils critiquent « les pédagogistes », je dirais même qu’actuellement les collègues qui pratiquent la classe inversée sont parmi ceux qui font preuve de la plus grande créativité et capacité à évoluer et à se remettre en question sans cesse. Mes réticences portent sur les fondements de ce concept. Je n’ai jamais adhéré à l’idée de classe inversée mais j’ai eu du mal à comprendre clairement pourquoi quelque chose me gênait, ce petit texte est donc simplement un point sur l’état actuel de ma réflexion. 1) Un concept erroné basé sur une vision caricaturale de l’apprentissage et de la transmission : Apprendre, ce serait donc recevoir une connaissance que l’on pourrait ensuite vérifier en l’appliquant. 2) L’amnésie (*) pédagogique :

L’inclusion dans la classe inversée – Ludovia Magazine Share Tweet Email Amélie Mariottat est enseignante en français à Piégut-Pluviers dans le Nord Dordogne, en Périgord vert, dans un collège en environnement rural. Elle était au micro de ludomag sur l’université de Ludovia#13, interviewée par Christophe Batier, dans laquelle elle parle de l’évolution de sa pratique de classe inversée. « Je me suis rendue compte qu’en français, il était assez difficile de donner toutes les notions en amont (sous la forme de capsules) donc j’ai un peu changé ce modèle et ce sont mes élèves qui sont devenus créateurs de capsules« .

Pédagogie différenciée : 10 conseils + 1 ! Voici un petit pense-bête, à la fois théorique et pratique, permettant de favoriser la mise en place de pratiques différenciées dans sa classe. 1/ Dans une classe, l’hétérogénéité est la règle ! L’homogénéité étant l’exception, il faut cesser d’être surpris de ne pas pouvoir faire avancer tout le monde de la même manière même si les programmes en donnent l’illusion. 2/ La différence entre élèves est normale !

La Génération Y veut libérer l’entreprise : l’analyse d’Isaac Getz (« Liberté et Cie ») Les jeunes la demandent de plus en plus, de nombreux chefs d’entreprise y songent, Isaac Getz démontre pourquoi ils ont raison. de vouloir plus de liberté dans l’entreprise. Après le succès de son premier livre « Liberté et Cie » (plus de 30 000 exemplaires vendus), ce docteur en psychologie et DRH en gestion, professeur à ESCP Europe, vient de publier « La liberté, ça marche ! » (Flammarion), un ouvrage qui fait la synthèse des écrits de tous ceux qui ont pensé la liberté dans l’entreprise.

Classe inversée, démarche de projet et parcours individuels – Ludovia Magazine Share Tweet Email Quelles sont les plus-values pédagogiques de la classe inversée ? - Lycée Édouard Branly Châtellerault « USAGES AUTOUR DU PRINCIPE DE LA CLASSE INVERSÉE » : Anticiper et externaliser les apprentissages grâce aux outils numériques à disposition de chacun (élèves, corps enseignants, établissements), donner le temps à l’apprenant de construire ses savoirs, de conforter ses bases, d’élaborer ses points de vue essentiels à la construction du citoyen de demain, délaisser la transmission passive du savoir en frontal, laisser à chacun, en dehors de la classe, le temps qui lui est nécessaire pour préparer tous types de productions et développer motivation, autonomie et sens critique. Analyse des plus-values pédagogiques liées à la classe inversée. Analyse Quelles sont les plus-values pédagogiques de la classe inversée ? Objectifs et Intérêt pour les élèves Mettre en place des stratégies individuelles d’apprentissage pour aller chercher les informations et les confronter Apprendre à travailler à plusieurs, à s’entraider.

Classes inversées, retour sur un phénomène précurseur (1) Ce texte est issu de la journée d’étude, « Apprendre et enseigner à l’ère numérique », qui s’est tenue au Collège des Bernardins le 6 octobre 2016, dans le cadre d’une réflexion partagée de la Chaire du Collège des Bernardins sur « L’humain au défi du numérique », et du séminaire de recherche « École et République ». La journée d’étude aborde les questions de fond des transformations que le numérique engendre dans l’apprentissage et l’enseignement et s’interroge sur les bénéfices apportés à l’humain. Par Marcel Lebrun, Professeur en technologies de l’éducation, Université catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve (Belgique), et intervenant au Collège des Bernardins. Le concept de « classes inversées », d’origine anglo-saxonne (flipped classroom) et développé depuis 2012, a connu un engouement incomparable en moins d’un an. Ainsi, les événements CLIC – CLasses Inversées, le Congrès – sont passés d’environ 200 participants en 2015 à plus de 800 participants en 2016.

Dossier très complet sur la réalisation de vidéos en classe inversée - e-learning Bretagne Le dossier "Planifier, réaliser et diffuser des vidéos éducatives : lignes directrices et suggestions à l'intention des enseignants" a été réalisé par un collectif d'enseignants du réseau collégial québécois. Il apporte à la fois une réflexion pédagogique sur l'usage des vidéos dans l'apprentissage des élèves et des conseils concrets dans la mise en oeuvre avec la présentation d'outils testés en situation. Les auteurs mettent ainsi en avant les différentes procédures de réalisation pour obtenir des vidéos pédagogiques bénéfiques à l'apprentissage (...)

Pédagogie inversée en EPS : « l’élève devient acteur de son apprentissage » La classe inversée en EPS, dont E. Tranchant est l'un des pionniers, permet de gagner du temps pour rendre les élèves acteurs et les impliquer dans des "projets collaboratifs". Pédagogie inversée en EPS : des élèves acteurs / E. Tranchant Principal adjoint du collège de Neuville-de-Poitou (Nouvelle-Aquitaine) depuis peu, Emmanuel Tranchant a pendant longtemps été professeur d’EPS. Au lycée Pasteur du Blanc, puis au lycée Mandela de Poitiers, il a été l’un des premiers a expérimenter en France la classe inversée en sport.

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