Le triangle du savoir : vers la pédagogie inversée?
1- Contexte Un nombre de plus en plus important de chercheurs, dont des spécialistes de la cognition et des formateurs d'enseignants, estiment que le processus d'enseignement et d’apprentissage est un processus en évolution continue. On admet qu'il faut diminuer les cours magistraux, pour laisser place à l'apprentissage tout au long de la vie ainsi que l'acquisition d’habiletés nouvelles de pensées. Les dirigeants d'entreprisessont désormais parmi les partisans de ces nouvelles approches de procéder en matière de pédagogie. Par ailleurs, avec le développement rapide des TIC et selon beaucoup d’experts, les apprenants du XXIe siècle devront non seulement avoir accès à des documents audio et vidéo, à des textes et à des données, mais aussi pouvoir les combiner, les fabriquer et les transmettre. Voilà brossé à vision globale, le contexte dans lequel nous nous situons. 2- Le triangle du savoir A ce propos, il est d’usage de distinguer principalement quatrefamilles de méthodes de pédagogie:
Outils de travail collaboratif : que choisir ? Dossier complet de l’URFIST
Dans le cadre des formations proposées par l’URFIST – Unité Régionale de Formation à l’Information Scientifique et Technique de Bretagne et des Pays de la Loire, les formateurs Marie-Laure Malingre (conservateur de bibliothèque) et Alexandre Serres (maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication) ont proposé en mai 2014 une formation qui a donné lieu à la publication d’un support en Creative Commons : Outils de travail collaboratif (voir en fin d’article). Ce support de formation fait le point en 122 diapositives sur les outils collaboratifs avec un vaste panorama complété par un pad utilisé en mode simultané par les stagiaires (questionnaire sur les pratiques, connaissances et besoins) et d’une veille en ligne en continu sur les outils collaboratifs par l’unité régionale de l’URFIST. Plus de 40 outils collaboratifs explorés Sommaire du support de court Panorama des outils de travail collaboratif Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : Bretagne
Approche Montessori | Association Montessori de France
L’essentiel dans l’éducation, c’est le développement de l’être humain dans toutes les dimensions : physique, sociale et spirituelle. Chaque enfant quel qu’il soit poursuit au milieu des autres, avec les autres son propre développement par sa propre activité suivant les lois intérieures de croissance. Maria Montessori a proposé une pédagogie tenant compte des besoins des enfants à chaque stade de la croissance humaine. Chacun a son propre potentiel qui se développera si on lui donne un environnement approprié si on respecte son histoire, sa personnalité propre et son propre rythme d’où l’importance de l’ambiance préparée soigneusement pour que l’enfant par des expériences répétées autant de fois qu’il le souhaite soit « acteur » de son propre développement. Il est donc important que l’enfant ait la liberté de mouvement et le libre choix des activités ce qui va permettre le développement de l’autonomie et de la responsabilisation. I. II. III.
JP Antibi : de la "constante macabre" à "l'évaluation par contrat de confiance"
André Antibi poursuit ses efforts pour dénoncer les injustices persistantes des évaluations scolaires qui restent avant tout sélectives. Le correspondant du CRAP-Cahiers pédagogiques en Belgique nous propose un écho de son intervention lors d’un colloque sur la réussite scolaire à Bruxelles. Le 21 janvier 2010, nous avons eu le plaisir d’entendre André Antibi, professeur à l’université Paul Sabatier de Toulouse et auteur du livre La constante macabre (éd. Math’aurore, 2003). Comment en sortir ? Ne pas piéger les élèves, accepter la transparence et instaurer un climat de confiance, tels sont les grands principes du système évaluation par contrat de confiance (EPCC) proposé par le conférencier. De nombreuses questions dans le débat Beaucoup d’interrogations ont porté sur la compatibilité du système EPCC avec une approche par compétences inscrite dans les programmes officiels belges. Xavier DejemeppeEnseignant en lycée et formateur
Cartographie des courants pédagogiques
Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir. Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette carte heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références Lien vers la carte Pour la télécharger cliquer sur ce lien ci-dessous Olivier Legrand
L’AP en classe entière… impossible ? | Peut mieux faire !
Voilà un des arguments préférés du moment : il est impossible de faire de l’AP en classe entière (tout en affirmant par ailleurs “on le fait déjà” ; on n’est plus à une contradiction près). Levons plusieurs malentendus et (parce qu’on n’est pas obligé d’attendre le grand soir pour commencer à avancer et que les établissements peuvent faire le choix d’utiliser les marges ailleurs), explorons cette idée d’impossibilité supposée d’AP en classe entière. → Il existe des heures de marge qui peuvent être utilisées en AP pour alléger la gestion du groupe-classe. Ces heures-marge (2h45 en septembre 2016, puis 3h en septembre 2017, par classe et non pas par niveau de classe) permettent de travailler l’AP en groupes restreints ou en co intervention. Parce que, soyons clairs, travailler en effectifs réduits ou en co-intervention, c’est évidemment plus facile. → Ne confondons pas l’AP lycée, l’AP collège actuelle et l’AP collège tel qu’il sera mis en place à la rentrée 2016. Est-ce donc bien sérieux ?