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Veille et Analyses de l'ifé

Veille et Analyses de l'ifé
Dossier de veille de l'IFÉ : L'éducation des filles et des garçons : paradoxes et inégalités n°112, octobre 2016 Auteur(s) : Gaussel Marie Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Dans les systèmes éducatifs mixtes, les filles et garçons reçoivent un enseignement considéré comme identique, mais qu’en est-il réellement ? C'est à ces questions que s'attache à répondre notre dossier en s'intéressant aux mécanismes en jeu dans la construction des rôles sexués assignés aux filles et aux garçons pouvant mener à ces discriminations genrées. Abstract : This Dossier de veille tackles the subject of inequalities between girls and boys in schools and in society. Pour citer ce dossier : Gaussel Marie (2016). Vous pouvez faire part de vos réactions à ce Dossier, suggérer des pistes complémentaires ou demander des précisions, en laissant un commentaire sous l'article correspondant dans le blog : ' Éduveille'

MENE1522766C Le prix « Non au harcèlement » invite les enfants et adolescents à réaliser une affiche ou une vidéo de prévention du harcèlement, dans le cadre du plan de prévention de leur établissement. Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. À l'école, elle est le fait d'un ou de plusieurs élèves à l'encontre d'une victime qui ne peut se défendre. Les trois caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire sont la violence (c'est un rapport de force entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes), la répétitivité (il s'agit d'agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période) et l'isolement de la victime. Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques (notamment apparence physique, orientation sexuelle, handicap, appartenance à un groupe social particulier). 1 - Public et acteurs concernés 2 - Principes et catégories de participation 5 - Calendrier ou

LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS (TEXTES NON CODIFIES) Code pénal Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d'autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s'exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

L’intégration du handicap à l’école maternelle Il semble que des structures, partenariats, procédures se dessinent pour l’intégration du handicap à l’école maternelle, mais leur mise en place reste à la charge des différents acteurs concernés. Eve Leleu-Galland fait le point sur les possibles avancées permises par la loi de 2005. Le cadre donné par la loi La scolarisation de tout enfant handicapé s’impose maintenant à l’école. Néanmoins il revient à chaque professionnel, selon son territoire d’action, d’évaluer régulièrement le projet, à l’épreuve des faits consignés afin de revoir les modalités de l’accueil. L’identification des contraintes et la recherche concertée de solutions acceptables par tous, en particulier par les parents qui sont membres de l’équipe de suivi de scolarisation (ESS) relève de responsabilités assumées individuellement.Que la famille ait droit à scolariser son enfant dans l’école de référence ne signifie pas que l’accueil soit automatique et banalisé. Dans le quotidien de la classe Les possibles avancées

Agir contre le racisme - Agir contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie Une politique inscrite dans le cadre du plan national d'action 2015-2017 La politique éducative de prévention du racisme, de l'antisémitisme et de la xénophobie s'inscrit dans le cadre du Plan national d'action 2015-2017 " La République mobilisée contre le racisme et l'antisémitisme" que pilote la déléguation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH). Un numéro spécial du BOEN de juin 2015 recense les leviers d'actions prioritaires exposés dans le Plan. consulter le site de la DILCRAH télécharger le Plan national d'action 2015-2017 et le BOEN spécial de juin 2015 (pdf). Les principaux leviers d'action Inscription dans les contenus d'enseignement La sensibilisation aux phénomènes de racisme, d'antisémitisme et de xénophobie est inscrite dans les contenus disciplinaires d'enseignement, par le biais des programmes officiels, notamment ceux d'enseignement moral et civique. consulter la rubrique Enseignement moral et civique

Prévention des discriminations - Prévenir l'homophobie Le rôle de l'École La loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République ainsi que le code de l'éducation, notamment ses articles L. 121-1, L. 312-17-1 et L. 721-2, énoncent clairement que dans ses missions, l'École doit offrir les conditions d'un climat scolaire serein et un cadre protecteur aux élèves, aux personnels enseignants ainsi qu'à tous les acteurs intervenant en son sein. L'École transmet aux élèves les valeurs, les principes et les règles qui permettent de garantir le respect de la personne, de ses origines et de ses différences. L'apprentissage de la citoyenneté et des règles de vie commune, le respect des droits et des devoirs au sein de la communauté éducative constituent des objectifs pédagogiques fondamentaux, au même tire que la maîtrise des connaissances disciplinaires. Une campagne nationale de prévention : « L'homophobie n'a pas sa place à l'École » Cette campagne s'est appuyée sur : Texte de référence

Agir contre les discriminations Organisation de la séance Classe en demi-groupe, travail de recherche seul ou en binômes sur un poste informatique. Durée : 1 heure 1re phase : sensibilisation (25 mn) Mise en évidence de principaux critères discriminatoires. Ressource utilisée : vidéo Visionnage d’une vidéo « Oui, mais voilà » réalisée par les jeunes de "la maison des ensembles" (Paris 12e) en 2012 dans le cadre du festival « Regards de jeunes sur la cité » (7,21 minutes). Discussion libre et ouverte à l’oral au sujet du ressenti et des analyses, commentaires que suscite cette vidéo. 1) Quel est le thème de la vidéo ? 2) Quelles situations sont mises en évidence? 3) Que veulent mettre en évidence les jeunes qui ont créé cette vidéo ? 4) Comment le nomme-ton ? Définition de la notion de discrimination puis demander aux élèves de l'approfondir en se référant au site internet du Défenseur des droits. Recherche, sur ce même site, des critères de discrimination et des domaines retenus par la loi. Synthèse : du stéréotype au préjugé

Que faire en cas de discrimination ? Pour engager la responsabilité pénale de l'auteur d'une discrimination, vous pouvez déposer plainte. La plainte déclenche une enquête de police. Cette enquête peut aboutir au jugement et à la condamnation de l'auteur des faits par les juridictions pénales. Déposer plainte Si vous êtes victime de discrimination, vous pouvez déposer plainte contre l'auteur des faits (par exemple, le propriétaire d'un logement, votre employeur). Si l'auteur des faits représente une personne morale: titleContent (exemple : un gérant de boîte de nuit), vous pouvez également la mettre en cause: titleContent. Le délai pour porter plainte est de 6 ans à compter des faits. La plainte peut être déposée auprès de n'importe quel commissariat de police ou brigade de gendarmerie. Vous pouvez demander l'assistance d'un avocat. Vous pouvez également vous constituer partie civile pour obtenir des dommages et intérêts: titleContent. Obtenir la condamnation de l'auteur des faits Personne physique Cas général Personne morale

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