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La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs

La conception du bonheur dans les cultures d'ailleurs
Le bonheur, dans la pensée occidentale, est l’aboutissement d’une démarche et d’une construction aboutissant à un état durable de plénitude et de satisfaction ou encore, une jouissance d’une situation. Il est à la confluence de plusieurs registres, le sensible, le social, les affects. Pour l’Occident, les représentations socialement et historiquement construites du bonheur s’articulent à l’individualisme : il est un état émotionnel momentané ou durable de l’individu et moins du collectif ; c’est une notion subjective et en même temps normative. Qu’il se situe dans une aspiration individuelle ou collective, qu’il soit au bout d’une quête pour un avenir matériellement meilleur – une promesse pour demain – ou dans le mythe d’un âge d’or appartenant à un passé lointain – un temps révolu et perdu à jamais –, le bonheur est à la fois nostalgie et promesse. Il est associé au temps. Le bonheur est-il un concept universel, partagé entre les humains ?

http://www.observatoire-du-bonheur.fr/cahiers-observatoire-bonheur/conception-bonheur-culture-d-ailleurs/

La dimension culturelle du bonheur… et du malheur français Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claudia Senik, professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Ecole d'économie de Paris A l'heure où de nombreux pays se mettent en ordre de marche pour mesurer le bien-être "au-delà du produit national brut (PNB)", suivant les recommandations du rapport Stiglitz-Sen (2009), l'Insee vient de rendre public le résultat d'une enquête auprès des Français, confirmant les leçons des enquêtes internationales : sur une échelle de bonheur graduée de 0 à 10, les Français se placent en moyenne à 7,2. Il s'agit d'une très mauvaise note. Ainsi, parmi les treize pays européens qui ont participé à l'enquête European Social Survey depuis 2002, seul le Portugal obtient un score de bonheur moyen plus faible (6,8), avec des conditions de vie matérielles beaucoup plus défavorables.

Le bonheur, un idéal qui rend malheureux? FIGAROVOX/ENTRETIEN - Le philosophe allemand Wilhelm Schmid vient de publier un essai intitulé Le Bonheur. Alors que le sujet de philosophie proposé aux élèves de terminale S est «Vivons-nous pour être heureux ?», FigaroVox lui a demandé sa définition du bonheur. Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l'université d'Erfurt. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, est son premier livre traduit en français. La culture, une part de bonheur: c'est la statistique qui le dit - Le Temps Les comptes nationaux, qui suffisent tout au plus à mesurer les performances économiques d’un pays, ignorent tout de la qualité de vie de ses habitants. Cette grave lacune, Joseph Stiglitz et Amartya Sen la dénoncent depuis le siècle dernier. En 2009, ils ont pu faire ensemble, avec Jean-Pierre Fitoussi, des propositions utiles pour la combler, dans le rapport final d’une commission mandatée par le président français Nicolas Sarkozy. Pour refléter les réalités vécues et apprécier les avances désirables, la mesure d’un produit intérieur brut (PIB), axé sur la production de biens matériels, devrait être complétée notamment par la prise en compte du patrimoine en plus des revenus et de la consommation et, surtout, assortie d’une batterie d’indicateurs établis dans la perspective des ménages. Une «soutenabilité» économique et environnementale S’inspirant de ces propositions, l’OCDE lançait dès 2011, pour ses 36 pays membres, son indice du Bonheur intérieur brut (BIB).

Représentations culturelles Cet article est étroitement lié à celui intitulé La notion de refoulement culturel. Ce dernier en reprend certains éléments mais dans une orientation spécifique. Dans notre esprit, cette notion est aussi imbriquée avec celle de contre-transfert culturel.Patrick Fermi PHILOSOPHIE: Le bonheur Dans nos chères librairies mauriciennes, on trouve, parmi les nombreux rayons, les catégories de « développement personnel », de « religion et/ou spiritualité », de « psychologie », mais aucun rayon qui n’ait pour nom ce qui existe partout ailleurs : « philosophie ». C’est dans les deux ou trois premières catégories citées que l’on peut trouver des livres qui promettent le bonheur, et on y trouve de tout : des ouvrages proposant le bonheur en quelques leçons jusqu’à des livres qui s’interrogent plus longuement sur la possibilité (ou non) d’être heureux. Quel sens peut-on donner à cette chose tant chérie qu’est le bonheur ?

La notion de bonheur selon les cultures Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Les théories du bonheur - psychologiepositive.info, site francophone de référence sur la psychologie positive Différentes conceptions du bonheur ont été élaborées. De la Grèce antique, nous avons notamment hérité des traditions hédonistes et eudémoniste. Dans la première, le plaisir est le but d’une vie heureuse. Dans la deuxième, le bonheur est aussi dans la culture des vertus et dans l’accomplissement de soi.

Nourrir sa vie, en quoi cela consiste-t-il © Jupiter Par différence avec l’usage européen du verbe « nourrir » (nourrir son corps ou nourrir son âme), « nourrir sa vie », c’est plus que nourrir son corps ; mais sans pour autant se créditer d’une « âme » à part du corps. En termes chinois, c’est nourrir son énergie, son « capital de vie ». Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois À l'heure actuelle, le bonheur semble être une notion omniprésente, non seulement dans les sociétés du monde entier, mais aussi en tant qu'objet de recherche. Il est également un sujet couramment abordé dans la vie quotidienne : "As-tu trouvé ton bonheur ?", "Es-tu heureux ?" Ces questions sont souvent posées dans les échanges sur la famille, les relations amoureuses, le travail, les projets de vie en général et les soucis quotidiens en particulier. Les publicitaires font de même et s'adonnent à une surenchère de slogans pour vendre des boissons ("Ouvre Coca-Cola, ouvre du bonheur"), des pâtes à tartiner ("Nutella, chaque jour, c'est du bonheur à tartiner"), des fromages (Babybel : "360° de bonheur"), des assurances (MMA : "Zéro tracas, zéros blablas. C'est le bonheur assuré"), des cuisines (Teissa : "Le bonheur se cuisine tous les jours") et des voyages (Club Med : "Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ?").

J'ai choisi cet article car l'auteur est fiable ainsi que le site. Les informations sont donc certaines, et nous permettent d'apporter un nouveau regard sur les cultures et sur le bonheur. by momocam Mar 7

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