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BnF - Emile Zola

BnF - Emile Zola
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Giza 3D - Dassault Systèmes 3841 tombs and monuments listed. Thanks to 10 years of collected research, Dassault Systèmes was able to reconstruct the Giza Necropolis as accurately as possible. La curée / par Émile Zola ; compositions de Georges Jeanniot Title : La curée / par Émile Zola ; compositions de Georges Jeanniot Author : Zola, Émile (1840-1902). Auteur du texte Publisher : G. Publication date : 1894 Contributor : Jeanniot, Pierre-Georges (1848-1934). Type : text text Type : monographie imprimée monographie imprimée Language : french Format : 1 vol. (357 p.) : fig. dont 1 au titre et à la couv. ; petit in-4 1 vol. (357 p.) : fig. dont 1 au titre et à la couv. ; petit in-4 Format : Nombre total de vues : 380 Nombre total de vues : 380 Description : [La curée (français)] [La curée (français)] Description : Collection : Collection Émile Testard Collection : Collection Émile Testard Description : Avec mode texte Avec mode texte Rights : Public domain Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Y2-48634 Provenance : Bibliothèque nationale de France

Les personnages par tome Olympe de Gouges Signature Marie Gouze, dite Olympe de Gouges , née le 7 mai 1748 à Montauban et morte guillotinée le 3 novembre 1793 à Paris, est une femme de lettres française, devenue femme politique. Elle est considérée comme l'une des pionnières françaises du féminisme. Elle est souvent prise pour emblème par les mouvements pour la libération des femmes. Biographie Premières années à Montauban Née le 7 mai 1748 à Montauban et baptisée le lendemain en l'église Saint-Jacques de Montauban, Marie Gouze[2],[3],[note 1] a été déclarée fille de Pierre Gouze, maître boucher et bourgeois de Montauban[7]– étant absent, il n'a pas signé le registre de baptême –, et d'Anne Olympe Mouisset, fille d'un avocat issu d'une famille de marchands drapiers[note 2], mariés en 1737[8]. En 1765, à l'âge de dix-sept ans, Marie Gouze est mariée par ses parents à Louis-Yves Aubry, à qui la légende a donné trente ans de plus qu'elle[12], mais qui était jeune selon ses biographes les plus sérieux[13]. Révolution française La fin

En scènes : le spectacle vivant en vidéo Introduction Si l'on écarte le répertoire de Molière, exception unique de la scène française d'aujourd'hui, on se rend compte que la comédie est un genre largement moins joué, moins étudié et même moins respecté que la tragédie : né après elle, souvent tenté de prendre modèle sur elle, il pâtit depuis l'époque classique d'une image d'infériorité qui doit beaucoup à la suspicion dans laquelle était tenu le rire par une partie de l'Eglise antique et médiévale. La comédie a donc beaucoup lutté, particulièrement en France, pour se distinguer de la farce, genre populaire sans véritable statut littéraire, quitte pour cela à se dissocier de sa visée d'origine, le rire. La comédie ancienne grecque Cela, pourtant, n'a pas toujours été le cas. Le caractère très allusif de la comédie ancienne et son ancrage dans l'actualité de son temps rendent ce répertoire assez difficile à faire entendre aux spectateurs contemporains même les plus cultivés. La comédie romaine Expérimentations de Corneille

Odysseus' Journey Edit × A story map La colonne Vendôme déboulonnée Contexte historique La chute de la colonne Vendôme Dès la déchéance de l’Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870, des voix s’élèvent dans Paris pour réclamer la mise à bas de la colonne Vendôme, considérée comme l’odieux symbole des malheurs de la France. « Ainsi donc, au lendemain de Sedan, un violent orage grondait contre la colonne Vendôme », écrira Jules Castagnary en 1882, dans son opuscule intitulé Gustave Courbet et la Colonne Vendôme. Plaidoyer pour un ami mort. Analyse des images La responsabilité de Courbet Ces deux images paraissent s’opposer par de nombreux points : dans Le Citoyen Courbet, Courbet, l’élu de la Commune ceint de l’écharpe rouge, est un géant à la force herculéenne, capable de renverser une colonne Morris-pissotière, dans une scène dynamique construite sur l’oblique du frêle monument vacillant. Dans la charge de L. Interprétation Le goût du scandale Bibliographie Jules CASTAGNARY, Gustave Courbet et la Colonne Vendôme. Pour citer cet article

Généalogie des Rougon-Macquart - Emile Zola - MindMeister translation missing: en.s J. M. G. Le Clézio J.M.G. Le Clézio en 2008 à Stockholm. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Premières publications[modifier | modifier le code] Dès 23 ans, il devient célèbre lorsque paraît Le Procès-verbal, récit esthétiquement proche de L'Étranger d’Albert Camus et des recherches narratives du Nouveau Roman, baigné par le climat de la guerre d’Algérie finissante[12], et couronné par le prix Renaudot en 1963[13]. Changement d’écriture[modifier | modifier le code] Prix Nobel de littérature[modifier | modifier le code] En octobre 2008, alors que paraît Ritournelle de la faim, inspiré par la figure de sa mère, il se voit décerner le prix Nobel de littérature. En 2010, l'ordre de l'Aigle aztèque mexicain lui est accordé en tant que « spécialiste des civilisations antiques mexicaines ». En 2011, J. Polémique avec Richard Millet[modifier | modifier le code] Œuvre littéraire[modifier | modifier le code] J.

Site officiel du musée du Louvre La vision de la ville par les impressionnistes et par Caillebotte À Hedva et Ze’ev Carmeli. 1C’est un fait connu : le terrain privilégié où les impressionnistes posent leur palette se situe au bord d’un fleuve, face au paysage souriant. Souvent, même quand ils traitent l’espace urbain, ce sont les espaces verts qu’ils affectionnent. Mais pas de n’importe quelle ville. Certes, Pissarro exécute une suite impressionnante de vues du Havre et de Rouen. 1 Pissarro écrit en 1897 à son fils, Lucien : « Ce n’est peut-être très esthétique, mais je suis ench (...) 2 « Nos artistes doivent trouver la poésie des gares, comme leurs pères ont trouvé celle des forêts e (...) 3 On ne verra jamais chez eux « les plis sinueux des vieilles capitales », C. 2Quelles furent les motivations d’Haussmann ? 4 Kirk Varnedoe, Gustave Caillebotte, Paris, Adam Biro, 1988, p. 88. 4La peinture de Caillebotte ne montre pas d’autres quartiers de la capitale que ses confrères. 5De fait, quelle étrange modernité que celle de Caillebotte ! Le pont de l’Europe Temps de pluie, esquisse 7 E.

Arbre généalogique - Site Emile Zola La Genèse - La Fortune des Rougon - La Curée - Le Ventre de Paris - La Conquête de Plassans - La Faute de l'abbé Mouret - Son Excellence Eugène Rougon - L'Assommoir - Une Page d'Amour - Nana - Pot-Bouille - Au Bonheur des dames - La Joie de Vivre - Germinal - L'Oeuvre - La Terre - Le Rêve - La Bête Humaine - L'Argent - La Débâcle - Le Docteur Pascal - L'arbre généalogique BRANCHE DES ROUGON (branche légitime) Adélaïde Fouque, née en 1768 ; mariée, en 1786, à Rougon, lourd et placide jardinier ; en a un fils en 1787 ; perd son mari en 1788 ; prend, en 1789, un amant, Macquart, déséquilibré et ivrogne, contrebandier ; en a un fils en 1789 et une fille en 1791 ; devient folle et entre à la maison d'aliénés des Tulettes en 1851 ; y meurt d'une congestion cérébrale en 1873, à l'âge de 105 ans. [Névrose originelle] - Eugène Rougon, né en 1811 ; épouse en 1857 Véronique Beulin-d'Orchères, dont il n'a pas d'enfants. - L'enfant inconnu, à naître en 1874. BRANCHE DES MACQUART (branche illégitime)

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