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Réseau des Ecovillages

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Correspondants locaux Related:  solidarité

Initiatives Pour un Autre Monde - IPAM La coordination européenne d’actions pour le droit au logement et à la ville et contre la spéculation appelle à une journée d’action en Europe pour lutter pour le droit au logement et à la ville, contre le logement cher et contre l’austérité ! Construisons une Europe sociale, qui garantisse le droit au logement pour toutes et tous ! Unissons nos forces pour transformer le logement, les terres et les villes en biens communs ! Confronté-e-s à ce régime brutal d’austérité européenne qui continue de transformer nos vies en des biens financiers de spéculation globale, violant chaque jour le droit universel au logement, détruisant la démocratie à tous les niveaux et ne présentant aucune solution socialement acceptable à la crise du capitalisme, nous partageons l’orientation commune que l’alternative nécessaire à ce barbarisme ne peut être construite qu’à travers des mouvements sociaux élargis pour une intégration sociale européenne alternative.

Une nouvelle économie vertueuse En découvrant les incroyables comestibles pour la première fois, plusieurs personnes ont posé la même question : mais si les fruits et légumes sont gratuits partout dans la ville de Todmorden, comment l’économie locale peut-elle s’en sortir ? Ou encore, que deviennent les maraîchers locaux ou les marchands de légumes ? Nous allons tenter de regarder de près cet aspect des choses essentiel, puisqu’il concerne l’argent et les revenus, ainsi que la richesse produite par ce nouveau mode de vie totalement transparent, éthique, solidaire et co-responsable. En fait, la réponse est simple. Maintenant, qu’en est-il de l’économie locale des territoires de plus en plus nombreux qui font le choix de ce nouveau système ? Prenons un exemple concret pour illustrer la façon dont le changement s’opère. Or, c’est « la vente obligée » auprès de ce distributeur qui fait que ce petit producteur abandonne sa marge bénéficiaire, le fruit de son travail. Bien amicalement à tous, François Rouillay xxx

Il faut repenser la solidarité La "politique du "care"" a toute sa place dans le projet de société de la gauche. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christian Paul, président du laboratoire des idées du PS, député de la Nièvre La reconstruction d'une pensée sociale offensive couplée à la faillite du néolibéralisme donne l'occasion à la gauche d'être, de nouveau, à la hauteur de son histoire et des enjeux d'aujourd'hui. Dans le champ des idées de nouveau emblavé, nos réponses s'élaborent : valoriser le travail, redonner crédit à l'émancipation par l'éducation, améliorer le vivre-ensemble. A droite, il est de bon ton, et pourtant hasardeux, comme François Fillon devant l'UMP en perte de valeurs, de travestir l'idée du care, résumée à la charité. Faut-il dès lors s'étonner d'être la cible que ceux que révoltent si peu la brutalité des rapports sociaux, l'explosion des inégalités ou les excès de l'égoïsme contemporain ? Pour le projet de la gauche, j'y vois deux opportunités majeures.

Le care entre éthique et politique Recensé : Corine Pelluchon, , Paris, Cerf, 352 p., 24€. Le dernier ouvrage de Corine Pelluchon, intitulé , reprend et prolonge les interrogations menées dans son précédent livre, [ 1 ]. L’auteure y part du constat d’une incapacité du contractualisme libéral à offrir une réponse satisfaisante à des problèmes moraux et politiques devenus centraux dans les sociétés libérales et démocratiques contemporaines – le problème écologique, le problème du traitement des animaux et le problème de l’organisation du travail et de la solidarité – et vise à retravailler le libéralisme politique afin de lui permettre de répondre aux défis du temps présent. Une commune racine du mal Les , sous-titrés , se déploient en trois étapes, au fil desquelles la thèse de Pelluchon se dégage de plus en plus clairement. Humanisme de l’altérité et éthique de la vulnérabilité C’est à la lumière de ce diagnostic que se comprend la thèse centrale de Pelluchon. Une ontologie rénovée, mais pour quelle politique ?

La "société du care" implique de définir une politique de l'association Cette perspective humaniste ne peut prendre toutefois consistance que si elle se traduit dans l'orientation des pouvoirs publics, ceux-ci ayant la responsabilité de renforcer les actions collectives qui attestent pratiquement du souci des autres. Autrement dit, prendre au sérieux l'idée de "société du care" implique de définir une politique de l'association dans laquelle les associations deviennent éligibles au soutien public à partir du moment où elles sont des supports d'attention aux autres dans la sphère publique. Une telle évolution est loin d'être acquise. Elle suppose d'abord de rompre avec les deux tendances dominantes qui subordonnent les associations à l'Etat et au marché. Le premier scénario est celui de la dépendance aux autorités publiques. Le deuxième scénario, est celui des associations comme agents de moralisation du capitalisme. C'est un troisième scénario qui se présente, beaucoup plus prometteur en termes de démocratisation de nos société s.

De l'intérêt d'être altruiste - Nonfiction.fr le portail des liv Philosophie Je t'aide... moi non plus. Biologique, comportemental ou psychologique : l'altruisme dans tous ses états. Éditeur : Vuibert Dans cet ouvrage, Christine Clavien nous offre une brillante présentation des différentes approches scientifiques de l’altruisme. L’altruisme biologique Les sciences biologiques abordent la question de l’altruisme en s’intéressant à ce que l’auteur appelle l’altruisme biologique. À première vue, il semble que la théorie de l’évolution devrait prédire que les individus altruistes sont rapidement éliminés : ils sont désavantagés face aux individus égoïstes qui ne gaspillent pas leur fitness pour le bien des autres. Le premier chapitre du livre est consacré à apporter une réponse négative à cette question : il existe de nombreuses façons dont la théorie de l’évolution peut intégrer et expliquer l’existence de comportements altruistes. La première est la sélection de parentèle.

Le care en débat. Entretien avec Dominique Méda - Nonfiction.fr * Cet article est accompagné d'un disclaimer. Pour en prendre connaissance, veuillez cliquer sur le footer ci-dessous. Pourquoi le débat sur le care émerge-t-il maintenant ? Et quelles solutions cette notion encore méconnue peut-elle apporter aux problèmes actuels de la société française ? Dominique Méda répond à ces questions pour nonfiction.fr. Nonfiction.fr- La notion de care émerge au même moment dans le débat politique et intellectuel, avec le discours de Martine Aubry sur "une société du soin mutuel", et de nombreuses publications universitaires sur la question. Dominique Méda : Je ne sais pas si c’est une attente consciente de la société française. Nonfiction.fr- A votre avis, la notion de care peut-elle fonder une nouvelle politique de gauche, sans être réduite à un appel aux bons sentiments ? Dominique Méda : Cette notion est tellement vague qu’elle peut être le support d’interprétations radicalement différentes. 3) pour réévaluer au sens fort du terme les métiers du care ;

Qu'est-ce que le care ? Souci des autres, sensibilité, responsab 1Le livre intitulé « Qu'est-ce que le care ? Souci des autres, sensibilité, responsabilité » rassemble huit contributions d'auteurs différents sous la direction de Pascale Molinier, Sandra Laugier et Patricia Paperman sur l'éthique du care. Il est difficile d'en faire une synthèse. 2L'éthique du care parle effectivement dans la langue de l'Amérique du Nord. 3Dégagement d'une emprise du genre. 4Dégagement d'une emprise de l'intime. 5Dégagement d'une emprise du soin. 6Dégagement encore d'une emprise de l'épanouissement personnel. 7Dégagement d'une emprise de la compassion. 8L'éthique du care a beaucoup à faire pour opérer des dégagements. 9L'éthique du care parle aussi de la culture américaine. 10Son origine américaine lui donne cette légitimité de considérer comme une alerte destinée aux hommes qui, dans ce monde, privilégie uniquement les victoires économiques et qui ne peut pas voir l'essence de l'humanité qui se parle en termes de dépendance, de vulnérabilité, de générosité...

Prendre soin des autres : un travail invisible Le soin des autres est devenu un enjeu de société. C'est aussi un nouvel objet pour les sciences humaines qui interrogent tout à la fois sa valeur économique, la spécificité des professions d'aide à la personne ou plus largement les valeurs morales qui régissent notre société. Mais, métier ou réalité familiale, il manque encore cruellement de reconnaissance sociale. Quel point commun entre une mère de famille, une infirmière ou une aide ménagère ? Toutes trois doivent au quotidien prendre soin des autres et les aider, souvent de la manière la plus concrète qui soit. Il y a bien sûr des différences.

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