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Edgar Morin - une vidéo Actu et Politique

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Edgar Morin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Morin. Edgar Morin Edgar Morin : « Nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe » Pourquoi la vitesse est-elle à ce point ancrée dans le fonctionnement de notre société ? La vitesse fait partie du grand mythe du progrès, qui anime la civilisation occidentale depuis le XVIIIe et le XIXe siècle. L’idée sous-jacente, c’est que nous allons grâce à lui vers un avenir toujours meilleur. Plus vite nous allons vers cet avenir meilleur, et mieux c’est, naturellement. C’est dans cette optique que se sont multipliées les communications, aussi bien économiques que sociales, et toutes sortes de techniques qui ont permis de créer des transports rapides. Je pense notamment à la machine à vapeur, qui n’a pas été inventée pour des motivations de vitesse mais pour servir l’industrie des chemins de fer, lesquels sont eux-mêmes devenus de plus en plus rapides.

Jack Lang se pose en juge sévère sur l’éducation - Savoirs & connaissances magazine Invité de l’émission de Patrick Cohen, sur France Inter, mercredi, de 8h20 à 8h30, Jack Lang n’a pas gardé sa langue dans sa poche. Lui-même ministre de l’Education nationale de 2000 à 2002, dans le cadre de la cohabitation avec Jacques Chirac et Lionel Jospin, Jack Lang assure que la politique éducative du gouvernement « n’est pas à la hauteur des ambitions et des nécessités ». Il faut dire qu’en la matière, celui qui aujourd’hui préside l’Institut du Monde Arabe, en connaît un rayon. Après avoir été un ministre emblématique de la culture dans les années 80, il arriva une première fois au ministère de l’Education nationale de 1992 à 1993. Pour lui, il faut « une révolution éducative » et l’on ne peut pas rester dans une « situation qui est faite à 20 ou 30 % d’élèves en grande difficulté ». Jack Lang appelle alors à l’émergence d’une « révolution éducative », en s’attaquant « avec détermination aux racines du mal ».

Les 100 qui vont changer le monde en 2011 Inventer, partager, protéger, ralentir et recycler : en cinq thématiques – et en dix têtes d’affiche pour commencer –, nous vous proposons un voyage aux quatre coins de la planète dans le quotidien, l’imaginaire et les projets de ceux qui sèment les graines d’un monde nouveau. Bien entendu, cette galerie de « ceux qui changent le monde » n’est pas exhaustive et nous en assumons d’ailleurs le casting subjectif et imparfait. Mais du cuisinier anglais Jamie Oliver à l’entrepreneur social français Jean-Marc Borello, du bricoleur fou Olivier Chambon à l’écrivaine indienne Arundhati Roy en passant par la présidente brésilienne Dilma Rousseff ou le leader du groupe Radiohead Thom Yorke, c’est ce souffle puissant que nous voulons retenir. Suivez-nous. Plus de 150 villes engagées dans l’après-pétrole, 26 heures de vol solaire, 100 technologies copiées sur la nature, 5 millions de patients sauvés de la malnutrition… Des hommes et des femmes innovent de par le monde.

Edgar Morin : "Il faut enseigner ce qu'est être humain" Edgar Morin, sociologue et philosophe, directeur de recherche émérite au CNRS, plaide pour une prise en compte de la complexité dans l'enseignement. Il intervient au WISE, sommet mondial pour l'innovation dans l'éducation, qui se tient du 29 au 31 octobre à Doha, au Qatar. Quelle est la mission des enseignants du XXIe siècle ? Edgar Morin : La mission essentielle de l'enseignement est de nous préparer à vivre ! Or il manque à l'enseignement, du primaire à l'université, de fournir des connaissances vitales. Les somnambules se rendorment « Eloignés du peuple, le peuple s’est éloigné d’eux » : compagnon aussi fidèle que critique de la gauche depuis toujours, Edgar Morin lance sur Mediapart une alerte passionnée sur l’aveuglement des somnambules qui nous dirigent et nous gouvernent. Ils n’ont pas su voir le lent dépérissement du peuple de gauche, éduqué sous la Troisième République par les idées issues de la Révolution française, assumées et développées par le socialisme, réassumées après 1933 par les communistes, propagées par les instituteurs de campagne, les enseignants secondaires, les écoles de formation du PS et du PC. Ils n’ont pas perçu le vide que laissait la mort du radical socialisme, la dévitalisation du PS, la désintégration du PC. Ils n’ont pas su voir le vide de leur pensée politique, désormais à la remorque des dogmes pseudo-scientifiques du néo-libéralisme économique, s’accrochant aux mots gris-gris de croissance et de compétitivité. Eloignés du peuple, le peuple s’est éloigné d’eux.

Le bien commun ou les biens communs ? Version imprimable J’introduis avec une image de la construction d’un important parc éolien citoyen réalisé à Béganne[L'éolien en Bretagne]. Cette réalisation présente en effet toutes les caractéristiques essentielles d’un bien commun : localisation, nombreux associés (85), cofinancement (1 000 souscripteurs et banques coopératives), expertise militante et professionnelle, implication des collectivités territoriales, démocratie directe... Quelle définition pour le concept de biens communs ? En préalable, il me semble nécessaire de bien distinguer deux notions : LE bien commun et LES biens communs, ce pluriel a une grande importance, nous verrons pourquoi ; elles ne se contredisent pas mais ne recouvrent pas les mêmes champs d’analyse. Le bien commun, parfois écrit avec un B majuscule pour marquer sa dimension universelle, est une représentation philosophique du bonheur et du bien-être universelle dans un monde paisible.

Bill Gates veut inciter les Français à être plus généreux “Est ce que vous voulez être un super héros?” La question, posée très sérieusement par Laurence Ferrari au 20H de TF1, aurait de quoi en décontenancer plus d'un. Mais pas Bill Gates. De passage en France le 4 avril pour présenter sa campagne “Living Proof”, l'ancien patron de Microsoft, aujourd'hui à la tête de la plus importante fondation au monde, a arboré son plus beau sourire pour rallier l'opinion publique française à sa cause: la philanthropie. > Regardez son interview vidéo au 20H de TF1: La campagne “Living Proof” consiste à donner les preuves que l'aide peut être efficace.

Edgar Morin: «Il y a deux grands périls pour l'humanité» - 06/09/2015 - ladepeche.fr Le sociologue se souvient avec une grande tendresse de ses années Toulousaines. «C'était en 40-42, je m'étais réfugié à Toulouse, j'y ai poursuivi mes études. Et c'est à Toulouse que je suis entré dans la résistance». Résistant à toutes les formes de barbaries et de bêtises, il se bat depuis des décennies pour éveiller les consciences à l'autre, autrui, cet être parfois si différent mais qui nous ressemble tant.

Edgar Morin : « Tout espoir d'humaniser l'Europe s'effondre [Archive] C’est un jeune homme de 94 ans qui tweete ses humeurs sur l’actualité. Loin de s’endormir sur ses lauriers de directeur de recherche au CNRS et de « docteur honoris causa » de plusieurs universités, Edgar Morin développe une pensée non orthodoxe… En témoigne son soutien aux expériences de gauche radicale Syriza et Podemos, vilipendées par certains de ses confrères, mais aussi son regard sur l’Europe, les conflits au Moyen-Orient ou le multiculturalisme. Entretien. Quelle a été votre réaction au référendum grec du 5 juillet ? Dans l’incertitude du résultat, j’ai tweeté : « Est-ce que ce sera la défense héroïque des Thermopyles ou la soumission au grand roi ?

La machine à abrutir, par Pierre Jourde Jusqu’à présent, la qualité des médias audiovisuels, public et privé confondus, n’était pas vraiment un sujet. Puis le président de la République découvre que la télévision est mauvaise. Il exige de la culture. En attendant que la culture advienne, l’animateur Patrick Sabatier fait son retour sur le service public.

Docs ad Hoc : Jean-Marc Borello, ni Dieu, ni maître, ni actionnaires Les documentaires offrent une autre appréhension du monde qui nous entoure et portent un regard différent sur la vie politique et ses acteurs. Éducateur pour jeunes en difficulté, conseiller de ministres, gérant de discothèque et désormais entrepreneur social : Jean-Marc Borello a eu mille vies et ne compte pas s’arrêter là. Aujourd’hui président du Groupe SOS, groupement d’associations et d’entreprises comptant plus de 4000 salariés en France, cet homme d’action, séducteur et champion des "coups de gueule", mène un combat total contre l’exclusion, sans jamais se laisser étiqueter ou céder au politiquement correct. A travers ce documentaire, le réalisateur dresse un portrait de ce révolutionnaire en costume, idéaliste pragmatique et défenseur d’une économie au service de l’humain… Documentaire réalisé par Arnold Montgault et Léa Domenach (52’) Une co-production LCP Assemblée nationale / Oxymore / Les films en hiver - 2011.

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