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La société, malade de la gestion

La société, malade de la gestion
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L'industrie du mensonge : Lobbying, communication, publicité et médias: Amazon.fr: John Stauber, Sheldon Rampton, Roger Lenglet, Yves Coleman L'enjeu du salaire et de la cotisation sociale (Réseau Salariat) Whites Who Oppose Racism: Here’s How To Stop Doing It Wrong | HaifischGeweint In the tradition of my first very similarly-titled blog post on how to be a better anti-misogyny ally, I am simply going to copy/paste the privilege-conscious disclaimer portion of that entry here. Some other sections of this blog post are also copy/pasted portions of that same blog post, because a lot of what I had to say there applies here as well. I’ve been working really hard for years now, to understand privilege and oppression, and how it plays into my own day-to-day life. The time has come, it would seem for me to try to share some of this knowledge. For the purposes of understanding where I am coming from, I am conscious that I am privileged in the following ways as an individual: I was born in North America, and continue to live here. I am a white person (my blood comes from all across Europe, not just the Northwest), who is also part Caucasian and part Jewish by ethnicity. I am college-educated, I have access to the internet, and my first language is English. The list goes on.

« Les penseurs visionnaires craignent une guerre » Alice in Warmingland : Les éclaireurs de la crise globale sont-ils des intellectuels comme les autres ? Jean-Michel Valantin : Non, leur rareté indique leur différence. A l’heure d’une hyper spécialisation de la pensée, ils savent réfléchir à une échelle globale et sont donc bien placés pour analyser la crise à venir qui est de nature globale, car multifactorielle. Ils réfléchissent en amont, à partir de plusieurs variables, comme l’économie, le climat, les ressources naturelles, la finance, l’agriculture, la santé, la sécurité en comprennent les croisements et les effets domino en cours. Ils ont bien sûr souvent une spécialisation au départ, comme la défense, la géopolitique, la philosophie, la sociologie, l’urbanisme ou l’histoire, mais ils les éclairent avec d’autres champs. Par ce jeu d’interactions entre différentes disciplines, ils aboutissent tous au même cocktail explosif, une crise globale sans précédent à l’échelle de la planète. Deux auteurs me semblent incontournables. J.

De la fabrique du consentement et de l’influence En écho à l’article de kitetoa, « Où est l’étincelle« , ce papier tente d’apporter des réflexions sur nos fonctionnements au sein de la société à travers plusieurs filtres, dont certains parallèles au concept développé par Noam Chomsky : la fabrique du consentement. Concept qui rejoint celui d’un auteur plus ancien, la Boétie, qui lui, développa le concept de la servitude volontaire. Le sujet avait été abordé partiellement par le biais du fonctionnement de la propagande. Il n’est bien entendu pas question d’apporter ici une réponse à la question posée par l’article de kitetoa, mais plutôt d’amener des pistes de réflexions. Du besoin de se sentir libre Nous sommes tous convaincus d’être libres, par la pensée, l’action, la réflexion, l’échange, les choix que nous effectuons. On appelle ça une « révolution ». Je crois que je suis libre, et je le vérifie Le premier réflexe, dans une société de consommation dont l’axiome est « je suis ce que je possède », est d’acheter.

Bellastock: de jeunes architectes au service de la ville du futur L’aventure Bellastock est née d’un double constat : la frustration de trois étudiants en architecture qui voulaient travailler la matière après avoir étudié la théorie, et un manque d’argent pour lancer leur festival. La construction d’une ville éphémère Depuis 2006, l’association Bellastock réunit chaque année un millier d’architectes en herbe. Ils ont quatre jours pour construire une ville éphémère dans laquelle habiter. « La première année, on n’avait pas de moyens, retrace Antoine Aubinais, l’un des fondateurs. Les festivaliers doivent restituer les matériaux et le terrain intacts : « L’année dernière, ils avaient des tasseaux de bois pour construire une ville amphibie. Il n’y a pas de médailles à gagner. « On ne fait pas de classement, même si certains nous le reprochent. Une équipe de défricheurs Aujourd’hui, l’association compte six architectes à temps plein, une personne s’occupe des partenariats et une autre de l’administration. Un labo de recherches grandeur nature

“Not All!” – Son of Baldwin – Medium I should state for the record that I don’t think all white people are consciously racist — or that all religious people are consciously queerantagonistic or all men are consciously misogynistic or all non-disabled people are consciously ableist/disabelist etc. When I talk about racism, queerantagonism, ableism/disableism and other oppressive psychologies, I’m talking about prevailing systems and institutions and the people who, wittingly or unwittingly, prop them up and perpetuate them. Unfortunately, non-racist, non-queerantagonistic, non-misogynistic, non-abelist/disableist, etc. systems and institutions do not prevail in this country. They are exceptional — as are the people who, at the very least, grapple with, question, confront, challenge, undo, excise, abolish, and heal their oppressive, privileged roles in the various hierarchies. So my point of view is that it isn’t necessary to shout “NOT ALL!” We know “not all.” Until then, it’s just: #FalseEquivalence.

ÉDITORIAL • Le temps du libéralisme politique ? 15 Septembre 2011 | Partager : Ces derniers jours, la crise financière et boursière re­double, et l’on évoque à la fois un éclatement de la zone euro et une récession de grande ampleur. Par ailleurs, les mouvements sociaux de par le monde continuent. Mais la corrélation n’est pas toujours aussi directe. rapport au Web ==> BONUS : dossiers associés ==>

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