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La société, malade de la gestion

La société, malade de la gestion
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L'industrie du mensonge : Lobbying, communication, publicité et médias: Amazon.fr: John Stauber, Sheldon Rampton, Roger Lenglet, Yves Coleman L'enjeu du salaire et de la cotisation sociale (Réseau Salariat) Whites Who Oppose Racism: Here’s How To Stop Doing It Wrong | HaifischGeweint In the tradition of my first very similarly-titled blog post on how to be a better anti-misogyny ally, I am simply going to copy/paste the privilege-conscious disclaimer portion of that entry here. Some other sections of this blog post are also copy/pasted portions of that same blog post, because a lot of what I had to say there applies here as well. I’ve been working really hard for years now, to understand privilege and oppression, and how it plays into my own day-to-day life. The time has come, it would seem for me to try to share some of this knowledge. For the purposes of understanding where I am coming from, I am conscious that I am privileged in the following ways as an individual: I was born in North America, and continue to live here. I am a white person (my blood comes from all across Europe, not just the Northwest), who is also part Caucasian and part Jewish by ethnicity. I am college-educated, I have access to the internet, and my first language is English. The list goes on.

L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’expérience de la fonderie picarde FAVI est celle d’une entreprise libérée. Jean-François Zobrist, son directeur à partir de 1971 y a introduit un management à contre-courant des pratiques habituelles qui libère les énergies et a permis à ce sous-traitant de l’industrie automobile de rester localisé dans son village d’Hallencourt, de devenir leader sur son marché et d’innover pour garantir l’avenir. Le constat de base : il n’y a pas de performance sans bonheur, et il n’y a pas de bonheur sans responsabilité. Jean-François Zobrist nous raconte ici en quelques minutes ses fondamentaux du management ou l’art de faire en sorte que les choses se fassent d’elles-mêmes. Cette entreprise ronde dans un monde carré est d’abord le fruit d’une expérience qui ne cherche pas à ériger son témoignage en modèle. Question de confiance, c’est aussi le titre du reportage de 45′ de François Maillart, diffusé sur France 3, disponible > ici. Like this:

De la fabrique du consentement et de l’influence En écho à l’article de kitetoa, « Où est l’étincelle« , ce papier tente d’apporter des réflexions sur nos fonctionnements au sein de la société à travers plusieurs filtres, dont certains parallèles au concept développé par Noam Chomsky : la fabrique du consentement. Concept qui rejoint celui d’un auteur plus ancien, la Boétie, qui lui, développa le concept de la servitude volontaire. Le sujet avait été abordé partiellement par le biais du fonctionnement de la propagande. Il n’est bien entendu pas question d’apporter ici une réponse à la question posée par l’article de kitetoa, mais plutôt d’amener des pistes de réflexions. Du besoin de se sentir libre Nous sommes tous convaincus d’être libres, par la pensée, l’action, la réflexion, l’échange, les choix que nous effectuons. On appelle ça une « révolution ». Je crois que je suis libre, et je le vérifie Le premier réflexe, dans une société de consommation dont l’axiome est « je suis ce que je possède », est d’acheter.

Bellastock: de jeunes architectes au service de la ville du futur L’aventure Bellastock est née d’un double constat : la frustration de trois étudiants en architecture qui voulaient travailler la matière après avoir étudié la théorie, et un manque d’argent pour lancer leur festival. La construction d’une ville éphémère Depuis 2006, l’association Bellastock réunit chaque année un millier d’architectes en herbe. Ils ont quatre jours pour construire une ville éphémère dans laquelle habiter. « La première année, on n’avait pas de moyens, retrace Antoine Aubinais, l’un des fondateurs. Les festivaliers doivent restituer les matériaux et le terrain intacts : « L’année dernière, ils avaient des tasseaux de bois pour construire une ville amphibie. Il n’y a pas de médailles à gagner. « On ne fait pas de classement, même si certains nous le reprochent. Une équipe de défricheurs Aujourd’hui, l’association compte six architectes à temps plein, une personne s’occupe des partenariats et une autre de l’administration. Un labo de recherches grandeur nature

“Not All!” – Son of Baldwin – Medium I should state for the record that I don’t think all white people are consciously racist — or that all religious people are consciously queerantagonistic or all men are consciously misogynistic or all non-disabled people are consciously ableist/disabelist etc. When I talk about racism, queerantagonism, ableism/disableism and other oppressive psychologies, I’m talking about prevailing systems and institutions and the people who, wittingly or unwittingly, prop them up and perpetuate them. Unfortunately, non-racist, non-queerantagonistic, non-misogynistic, non-abelist/disableist, etc. systems and institutions do not prevail in this country. They are exceptional — as are the people who, at the very least, grapple with, question, confront, challenge, undo, excise, abolish, and heal their oppressive, privileged roles in the various hierarchies. So my point of view is that it isn’t necessary to shout “NOT ALL!” We know “not all.” Until then, it’s just: #FalseEquivalence.

Les 4 piliers du management collaboratif Face aux transformations techniques, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. L'entrée dans le XXIème siècle aura été marquée par une accélération de l'évolution de notre société, que ce soit sur le plan économique, technologique ou social.Face à ces transformations, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. Se posent alors de nouvelles questions :* Comment s'adapter à un environnement imprévisible et en permanente mutation ?* Comment faire face à de nouveaux concurrents, venus de toute part et de plus en plus "agressifs" ?* Comment répondre aux besoins de clients de plus en plus impatients, exigeants et individualistes ? Parce que plus de la même chose produit les mêmes effets… Vers un renouveau managérial… Le principe du management collaboratif n'est pas nouveau. 4ème pilier : la CONVIVIALITÉ

rapport au Web ==> 10 conseils pour le manager de demain Meryel Le Saget Sommaire Page 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.S’adapter en permanence 12 Changer sa conception du futur Nous avions l’habitude d’envisager l’avenir en fonction de notre expérience et des évolutions prévues : trouver un travail à la fin de ses études, se marier et avoir des enfants, monter dans la hiérarchie, améliorer son niveau de vie... L’entreprise de son côté faisait ses plans en fonction des réalisations précédentes et extrapolait le passé pour se fixer des objectifs. Dans cette incertitude, il faut néanmoins assurer la pérennité de son entreprise et prendre des décisions importantes qui engagent l’avenir. La planification traditionnelle est dépassée, parce qu’il se peut que la crise soit définitive et que l’on ne revienne plus jamais au monde que l’on a connu. La manager du futur consacre du temps à développer une vision, plutôt qu’un plan stratégique. La vision que l’on développe du futur n’est jamais complète. Les plans d’actions sont donc souvent transformés ou révisés. 1. 2.

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