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La société, malade de la gestion

La société, malade de la gestion
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L'industrie du mensonge : Lobbying, communication, publicité et médias: Amazon.fr: John Stauber, Sheldon Rampton, Roger Lenglet, Yves Coleman THRIVE – Que faut-il sur Terre pour prospérer ? (en français) Film sorti le 11 Novembre 2011 aux Etats-Unis Réalisé par Steve Gagné & Kimberly Carter Gamble et présenté par Foster Gamble son mari (Procter & Gamble) Gamble suggère que le tore est la forme la plus importante dans l’Univers. Ce documentaire non-conventionnel de plus de 2 heures lève le voile sur ce qui se passe « réellement » dans ce Monde ; en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source – la découverte de la consolidation mondiale du Pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Les remèdes à ces conditionnements contre-nature ? Achetez ce DVD ou Blu-ray (version multilingue) THRIVE est essentiellement décrit comme un « Zeitgeist 2.0 »… Lorsque vous alignez toutes ces affirmations présentées comme véridiques, il est difficile de ne pas penser à une sorte de blague.

« Les penseurs visionnaires craignent une guerre » Alice in Warmingland : Les éclaireurs de la crise globale sont-ils des intellectuels comme les autres ? Jean-Michel Valantin : Non, leur rareté indique leur différence. A l’heure d’une hyper spécialisation de la pensée, ils savent réfléchir à une échelle globale et sont donc bien placés pour analyser la crise à venir qui est de nature globale, car multifactorielle. Ils réfléchissent en amont, à partir de plusieurs variables, comme l’économie, le climat, les ressources naturelles, la finance, l’agriculture, la santé, la sécurité en comprennent les croisements et les effets domino en cours. Ils ont bien sûr souvent une spécialisation au départ, comme la défense, la géopolitique, la philosophie, la sociologie, l’urbanisme ou l’histoire, mais ils les éclairent avec d’autres champs. Par ce jeu d’interactions entre différentes disciplines, ils aboutissent tous au même cocktail explosif, une crise globale sans précédent à l’échelle de la planète. Deux auteurs me semblent incontournables. J.

L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’entreprise qui croit que l’Homme est bon L’expérience de la fonderie picarde FAVI est celle d’une entreprise libérée. Jean-François Zobrist, son directeur à partir de 1971 y a introduit un management à contre-courant des pratiques habituelles qui libère les énergies et a permis à ce sous-traitant de l’industrie automobile de rester localisé dans son village d’Hallencourt, de devenir leader sur son marché et d’innover pour garantir l’avenir. Le constat de base : il n’y a pas de performance sans bonheur, et il n’y a pas de bonheur sans responsabilité. Jean-François Zobrist nous raconte ici en quelques minutes ses fondamentaux du management ou l’art de faire en sorte que les choses se fassent d’elles-mêmes. Cette entreprise ronde dans un monde carré est d’abord le fruit d’une expérience qui ne cherche pas à ériger son témoignage en modèle. Question de confiance, c’est aussi le titre du reportage de 45′ de François Maillart, diffusé sur France 3, disponible > ici. Like this:

De la fabrique du consentement et de l’influence En écho à l’article de kitetoa, « Où est l’étincelle« , ce papier tente d’apporter des réflexions sur nos fonctionnements au sein de la société à travers plusieurs filtres, dont certains parallèles au concept développé par Noam Chomsky : la fabrique du consentement. Concept qui rejoint celui d’un auteur plus ancien, la Boétie, qui lui, développa le concept de la servitude volontaire. Le sujet avait été abordé partiellement par le biais du fonctionnement de la propagande. Il n’est bien entendu pas question d’apporter ici une réponse à la question posée par l’article de kitetoa, mais plutôt d’amener des pistes de réflexions. Du besoin de se sentir libre Nous sommes tous convaincus d’être libres, par la pensée, l’action, la réflexion, l’échange, les choix que nous effectuons. On appelle ça une « révolution ». Je crois que je suis libre, et je le vérifie Le premier réflexe, dans une société de consommation dont l’axiome est « je suis ce que je possède », est d’acheter.

ÉDITORIAL • Le temps du libéralisme politique ? 15 Septembre 2011 | Partager : Ces derniers jours, la crise financière et boursière re­double, et l’on évoque à la fois un éclatement de la zone euro et une récession de grande ampleur. Par ailleurs, les mouvements sociaux de par le monde continuent. Mais la corrélation n’est pas toujours aussi directe. Les 4 piliers du management collaboratif Face aux transformations techniques, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. L'entrée dans le XXIème siècle aura été marquée par une accélération de l'évolution de notre société, que ce soit sur le plan économique, technologique ou social.Face à ces transformations, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. Se posent alors de nouvelles questions :* Comment s'adapter à un environnement imprévisible et en permanente mutation ?* Comment faire face à de nouveaux concurrents, venus de toute part et de plus en plus "agressifs" ?* Comment répondre aux besoins de clients de plus en plus impatients, exigeants et individualistes ? Parce que plus de la même chose produit les mêmes effets… Vers un renouveau managérial… Le principe du management collaboratif n'est pas nouveau. 4ème pilier : la CONVIVIALITÉ

rapport au Web ==> 10 conseils pour le manager de demain Meryel Le Saget Sommaire Page 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.S’adapter en permanence 12 Changer sa conception du futur Nous avions l’habitude d’envisager l’avenir en fonction de notre expérience et des évolutions prévues : trouver un travail à la fin de ses études, se marier et avoir des enfants, monter dans la hiérarchie, améliorer son niveau de vie... L’entreprise de son côté faisait ses plans en fonction des réalisations précédentes et extrapolait le passé pour se fixer des objectifs. Dans cette incertitude, il faut néanmoins assurer la pérennité de son entreprise et prendre des décisions importantes qui engagent l’avenir. La planification traditionnelle est dépassée, parce qu’il se peut que la crise soit définitive et que l’on ne revienne plus jamais au monde que l’on a connu. La manager du futur consacre du temps à développer une vision, plutôt qu’un plan stratégique. La vision que l’on développe du futur n’est jamais complète. Les plans d’actions sont donc souvent transformés ou révisés. 1. 2.

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