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Les entreprises veulent des gens intelligents qui n'utilisent pas leur capacités de réflexion

Les entreprises veulent des gens intelligents qui n'utilisent pas leur capacités de réflexion
C’est une des réalités cruelles du monde du travail: alors qu’à chaque rentrée, des jeunes gens brillants et (sur-)diplômés font leurs premiers pas en entreprise, ils se rendent rapidement compte que si c’est grâce à leur intelligence et leurs capacités de réflexion qu’ils ont été recrutés, personne ne s’attend à ce qu’ils utilisent ce potentiel une fois en poste. C’est ce que le spécialiste des comportements en organisation André Spicer nomme le «paradoxe de la stupidité», qui veut que les plus aptes se retrouvent dans des environnements où leur adaptation passe par une désactivation de leurs capacités à prendre du recul sur la situation. Dans le magazine Aeon, ce chercheur volontiers provocateur et iconoclaste revient sur ses observations en entreprise. «Se concentrer sur la résolution de problèmes» «En évitant de trop réfléchir, écrit le chercheur, [les salariés] peuvent se concentrer sur la résolution des problèmes. La mauvaise pratique des «best practices»

http://www.slate.fr/story/124061/entreprises-gens-intelligents-stupides

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Vers une théorie des entreprises stupides? Réfléchir, se projeter, anticiper, remettre en cause ses méthodes ou étudier la pertinence de ses stratégies peut aider une entreprise à surmonter des crises ou à gagner de nouveaux marchés... Mais à l'heure du «smart business», la bonne vieille bêtise manageriale a encore de beaux jours devant elle. Selon le professeur de management spécialiste des organisations Mats Alvesson, de l’école Economics and Management de l’université Lund (Suède), la stupidité joue elle aussi un rôle important dans les organisations, comme l’écrit le site Science Daily.

TEST. Êtes-vous coincés dans votre bulle? Pour faire directement le test de la bulle et lire vos résultats, cliquer ici. Pour une explication des origines du test de la bulle, lire l'article ci-dessous. Encore plus que la soi-disant «post-vérité», la «bulle» serait-elle le mot de l'année 2016? «Vous vivez dans une bulle. Le management «à la française» jugé par les étrangers Individualiste, pas assez bienveillant, archaïque... Tels sont les clichés qui collent au management à la Française. Mais selon un livre de référence, les entreprises de l'Hexagone montrent des signes d'ouvertures.

Penser autrement : les effets méconnus d’une expérience à l’étranger sur l‘intelligence – Medium France – Medium Nomades VS sédentaires, c’est donc là qu’est le nerf de la guerre ? C’est ce que j’ai pensé au début. C’est vrai que la norme (c’est à dire la majorité) est encore celle de la sédentarité de référence : c’est à dire qu’on peut partir quelques temps pour “se faire une jeunesse”, mais il convient à un certain âge de revenir se poser et construire quelque chose de stable (emploi, accès à la propriété, famille, etc.). Il y a un conflit quand la famille constate que l’on n’est pas revenu pour retomber dans le train train quotidien, mais au contraire pour se réinventer une vie plus en accord avec le reste du vaste monde. “Mais tu ne te poseras donc jamais ?”

L'invasion des «métiers à la con», une fatalité économique? «Avez-vous l’impression que le monde pourrait se passer de votre travail? Ressentez-vous la profonde inutilité des tâches que vous accomplissez quotidiennement? Avez-vous déjà pensé que vous seriez plus utile dans un hôpital, une salle de classe, un commerce ou une cuisine que dans un open space situé dans un quartier de bureaux? Passez-vous des heures sur Facebook, YouTube ou à envoyer des mails persos au travail? Avez-vous déjà participé à un afterwork avec des gens dont les intitulés de jobs étaient absolument mystérieux? Êtes-vous en train de lire cet article parce qu’un ami ou un collègue vous l’a conseillé, twitté, facebooké ou emailé au travail?»

Du problème de la qualité des données et de la manière de le résoudre... Comme le rappelait très justement Dominique Cardon dans son interview du vendredi 6 janvier sur France Inter : « [...]il faut faire attention, les algorithmes, c’est idiot, c’est une procédure statistique un peu bête qui utilise des données pour faire un grand calcul massif[...] » Comme l'a expliqué Dominique Cardon malgré les coupures incessantes d'Ali Baddou (et comme je l'avais fait beaucoup plus modestement), l'algorithme n'est pas une entité en soi : ce n'est qu'un code source mis au point par un humain qui détermine la « procédure statistique » exécuté sur et grâce à des données.

Comment de bons managers amènent d’excellents employés à échouer - Le Temps Jean-François Manzoni préside l’IMD de Lausanne, depuis le 1er janvier, après y avoir été enseignant. Passé par le Canada, Harvard et Singapour, le Français de 56 ans est connu pour ses travaux sur les relations dysfonctionnelles dans le monde de l’entreprise. Spécialiste du leadership, il explique comment la tendance à attribuer des étiquettes, dans le monde de l’entreprise comme en dehors, met en place des cercles vicieux qu’il est très difficile de briser.

Être trop doué, un frein pour sa carrière Être brillant ne serait pas toujours payant. La recherche a montré en effet que les très bons éléments ont tendance à plafonner ou, pis, à être mis d’office sur le banc de touche. Un constat qui va à l’encontre des idées reçues et questionne la sin­cérité de la fameuse «chasse aux talents» dont les entreprises ont fait leur leitmotiv depuis quelques années. Appâter les meilleurs, chouchouter les hauts potentiels, s’entourer de cadors… En fait, le discours officiel sonne un peu creux quand on y regarde de près. Et mas­que une réalité inavouable, puisque les études prouvent que se montrer trop doué constitue en fait un frein à une belle carrière. Conformité contre compétence.

Mon patron, ce psychopathe LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marlène Duretz Votre boss est tyrannique, pervers, paranoïaque ? Il vous ment, vous dévalorise, vous dénigre ? La Finlande va devenir le premier pays à supprimer toutes les matières scolaires Le système éducatif finlandais est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Dans les classements internationaux concernant l’éducation, la Finlande est toujours dans les 10 premiers. Toutefois, le gouvernement a décidé de ne pas s’en contenter, et d’entreprendre une véritable révolution de son système scolaire. Les responsables souhaitent supprimer toutes les matières scolaires : il n’y aura désormais plus de cours de physique, mathématiques, littérature ou histoire-géographie. La ministre de l’Education à Helsinki, Marjo Kyllonen, explique ces changements de la façon suivante : “Il y a encore des écoles où l’on enseigne selon des méthodes anciennes, qui fonctionnaient au début du XXème siècle. Mais aujourd’hui les besoins ont évolué et nous devons créer quelque chose qui soit adapté au XXIème siècle“.

Comment changer les habitudes dans l'entreprise Robert Papin, auteur et fondateur de HEC Entrepreneurs. Publié le 03 dé 2015 Des freins en interne Les collaborateurs ne voient pas a priori la nécessité de changer leurs méthodes de travail et leurs habitudes car ils ont peur de perdre ce qui les rassure. Quand ils suggèrent eux-mêmes d’introduire le changement dans l’entreprise, c’est le plus souvent pour inciter les autres à changer et à coopérer avec eux. Les structures de l’entreprise, ses procédures d’information et de contrôle, ont pour vocation d’officialiser les processus et donc de les protéger contre tout bouleversement. Sept paradoxes décapants de philosophes à appliquer au travail Sortir du conformisme, penser "out of the box", c'est ce que nous propose Sophie Chaussat, auteure de "Pourquoi penser comme tout le monde? 50 paradoxes loufoques de philosophes pour voir le monde autrement" (éd. Marabout, 2015). Voici sept exemples commentés. 1.

Définir la violence psychologique  La violence psychologique est un état soumettant la pensée, la volonté, l'action, la décision d'une personne à celle d'une autre, état allant jusqu'à annihiler et aliéner la pensée et le comportement du sujet soumis. La violence psychologique, violence mentale ou violence émotionnelle, est un abus caractérisé par un comportement agressif ou violent qui peut par la suite résulter en un traumatisme psychologique, pouvant inclure anxiété, dépression chronique. Outre le fait que ce comportement dénigre sans cesse la victime, la violence psychologique est constituée par la répétition d'agissements ayant pour objet de nuire, voire de détruire la personne qui les "supporte".

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