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Les clés du bonheur des Français - La Croix

Les clés du bonheur des Français - La Croix
Un peu plus d’un Français sur deux se dit « heureux » : pour être heureux, mieux vaut être un homme riche, cadre ou agriculteur, plutôt âgé, et résider dans le Sud-Ouest. Tels sont les enseignements de l’Indicateur trimestriel du bonheur des Français, que « La Croix » dévoile en exclusivité. Heureux ? C’est la question que la Fabrique Spinoza a posée aux Français. La démarche fait notamment écho au rapport rédigé en 2008 pour le gouvernement français par le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz et qui visait à mieux cerner, entrer autres, le « progrès social ». Est heureux celui qui croit l’être Mais le baromètre de la Fabrique Spinoza, dont « La Croix » révèle les premiers résultats (1), a pour particularité de s’appuyer non seulement sur des paramètres objectifs, comme le niveau de revenus, mais aussi, très largement, sur le ressenti des sondés. A lire : Joseph Stiglitz, la générosité en économie A lire : Christophe André : « Le bonheur est une nécessité, surtout en période de crise »

Le Bonheur est il un enjeu politique? Désolé, l'écoute de ce son est indisponible. Bonjour Ali bonjour à tous Dites moi êtes vous heureux?... C'est la question que pose ce matin le dossier de la Vanguardia en Espagne... une question que devrait se poser tous les politiciens à propos de leurs administrés dit le journal... parce que le bonheur n'est pas une utopie inutile socialement... ça n'est pas un absolu intouchable mais bien un objectif pour chacun et un objectif qui doit permettre à la société d'évoluer... D'autant que la réponse n'est pas si aisée et si attendue que l'on croit... elle en dit long sur l'évolution de notre société.... en tout cas explique l'article c'est ce que révèle une étude de l'institut national espagnol de la jeunesse menée en 2006 Une étude qui commence par dire que les 3 quarts des jeunes interrogés se disent heureux de vivre écrit la Vanguardia... mais ça n'est pas cela l'intérêt... ce qui est intéressant c'est bien sûr le pourquoi...

La famille - Source de bonheur, de cauchemar ou d'échec ? LA FAMILLE Source de bonheur, de cauchemar ou d’échec ? Ceci est un CANEVAS D’ETUDE sur la famille, reproduit avec l'autorisation de l’auteur, Charles Gisquet, du 14 juillet 2004 TABLE DES MATIERES - Haut de la page table des matières Tous ceux qui ont envisagé de fonder une famille l'ont fait avec l'espoir d'être heureux. table des matières La Famille est un sujet très important au sein d'une génération désorientée qui a perdu le sens des véritables valeurs morales et spirituelles. (67 %. En 1986 on enregistre 265.678 mariages pour 800.000 unions libres. * FIANCAILLES : Les fiançailles peuvent être définies comme la promesse réciproque de se prendre plus tard comme époux. * FLIRT : C'est un "JEU" amoureux et éphémère aux conséquences incontrôlables dont la valeur morale reste à prouver. * MARIAGE : C'est une institution qui a pour objet essentiel de concrétiser l'engagement à vie de deux êtres, d'assurer la continuité de la famille et la protection des enfants. D'OU VIENT LA FAMILLE ?

Bonheur et Démocratie - al.jes J'avais lu il y a quelque temps une interview de Guy Hermet publiée dans Usbek et Rica (très bon magazine que je vous recommande par ailleurs), qui m'avait beaucoup plue mais avec laquelle je n'étais pas tout à fait d'accord (ça arrive...). Pour vous donner un aperçu de l'ensemble, l'interview était ainsi titrée : "Guy Hermet : « Ce qui est universel, ce n'est pas la démocratie, mais la poursuite du bonheur »". Voilà qui remet bien en cause mes idéaux. J'invite donc tous les détenteurs de l'excellent Usbek et Rica à relire l'interview (dans le dossier observatoire sur les dictateurs), et les autres à se fournir cette came qu'elle est bonne. Mais ça ne dispense personne de lire cet article, qui se veut assez indépendant de l'interview initiale. La démocratie Pour commencer, je vais tenter de définir ce qu'est et ce que n'est pas la démocratie. La démocratie se définit donc étymologiquement comme étant une gouvernance du peuple par lui-même. Pas de libertés ? Représentativité Méritocratie

Contrepoint. Moments de bonheur familial C’est quoi un « bon moment en famille » ? Pour répondre à cette question de la Direction des familles et de la petite enfance de la Ville de Paris, l’organisme d’étude Fors-Recherche sociale a réalisé en 2011 une enquête auprès de 20 familles parisiennes. 15 mères et 5 pères ont été rencontrés pour des entretiens approfondis, ainsi que 10 enfants de 6 à 14 ans. Recrutées dans 5 arrondissements relativement différents en termes socioculturels (les 9e, 11e, 14e, 17e et 20e arrondissements), ces familles sont également diversifiées sur le plan de leurs revenus, de leur configuration (familles biparentales et parents séparés) et de leur composition (nombre et âges des enfants entre 0 et 18 ans). Trois types de moments, en revanche, sont unanimement appréciés par les parents et les enfants.

Le bonheur est-il affaire de politique ? II- Dire que le bonheur est affaire de politique, n'est-ce pas confondre liberté et bonheur? Deux grands questionnements s'imposent : 1) L'Etat doit-il vraiment s'occuper du bien privé ? Ie : le bien privé est-il vraiment la même chose que le bien public ? 2) Le bien public (qui est la fin de tout Etat normalement constitué) est-il vraiment le bonheur ? Introduction : l'Etat dans la philosophie politique moderne (Hobbes et Kant versus Aristote) Pourquoi cette question ? Quelle est, dans la perspective plus moderne qu'est celle de Hobbes, la fonction première de l'Etat ? Sa fonction consiste avant tout à garantir la liberté de chacun par des lois. Tout cela, Aristote en fait abstraction, du fait de sa prémisse naturaliste. 1) Le bonheur peut-il être le fondement du vivre-ensemble, et le but des lois est-il d'assurer le bonheur ? Répondez aux questions suivantes, afin de réfuter la thèse d'Aristote : 1) le bonheur est-il quelque chose de collectif, ou de personnel? Cf. Conclusion Cf. J.S.

Prêtre Yannick Bonnet : "C'est la famille qui donne le sens du bonheur" : article du pélerin. Dans le cadre de Familles 2011, Yannick Bonnet, veuf devenu prêtre, est l'invité d'honneur de la rencontre organisée par le diocèse de Strasbourg, les 14 et 15 mai 2011 (1). L'occasion pour ce prêtre de redire sa conviction : c'est la famille qui donne le sens du bonheur. Père de sept enfants, il a une foi très ancrée, portée par sa famille nombreuse. Pèlerin : Polytechnicien, haut responsable dans une grande entreprise, père de famille, veuf… puis prêtre. Votre parcours n’est pas banal… Yannick Bonnet (2) : J'ai longtemps été un homme d'entreprise : j'ai dirigé un laboratoire, puis les ressources humaines, chez Rhône-Poulenc. En 1975, est parue l'exhortation apostolique Evangelii nuntiandi (Annoncer l'Évangile aux hommes de notre temps) de Paul VI, dans laquelle le pape insistait pour que tout baptisé joue un rôle dans l'évangélisation. La foi était-elle déjà au cœur de votre vie ? J'étais très pessimiste sur le cours du monde. Jusque-là, vous n’y aviez jamais pensé ?

Sociocratie, l’intelligence collective dans la gouvernance | L’utilisation des processus et des outils de la Sociocratie dynamise la coopération et le développement de l’intelligence collective au sein d’une entreprise ou d’une organisation. La participation de tous est recherchée pour donner du sens à l’activité d’une organisation et pour harmoniser l’implication des professionnels. Le fonctionnement de l’entreprise en pyramide, selon un organigramme classique, reste efficace pour l’action. La Sociocratie est un terme inventé par Auguste Comte au début du XIXe siècle. Une explication de la Sociocratie sous forme de carte (BM Chiquet) « Actuellement, pour une entreprise qui baigne dans l’intelligence multiple, il en existe une dizaine d’autres qui pataugent dans une culture de conflits et de folie” (Karl Albrecht) Cette entrée a été publiée dans gouvernance, avec comme mot(s)-clef(s) Sociocratie.

Les lois du bonheur Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? « J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. La mesure du bien-être Plutôt que d’en rester à des considérations générales sur le bonheur, des chercheurs ont entrepris de le mesurer objectivement (1).Depuis plus de trente ans, des méthodologies diverses – « life satisfaction » (satisfaction de vie) ou « well subjective being » (bien-être subjectif) – ont été développées pour mesurer le niveau de satisfaction. Les humains seraient programmés pour le malheur Certains sont nés pour être heureux La richesse ne rend pas plus heureux

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait. Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public. Le bien commun ou plutôt les biens communs (attention danger sémantique) seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ce nouveau siècle, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain[1] C’est pourquoi le Framablog les interroge de temps en temps, comme ici avec cette ébauche de traduction française d’une première version d’un texte en anglais rédigé par une allemande ! 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

L'effet inattendu des bonnes actions sur les enfants Les pré-ados habitués des gestes altruistes sont plus heureux et mieux intégrés dans leur classe, selon une étude. Partager son déjeuner, réconforter une personne qui paraît fatiguée: sous leurs airs anodins, ces petits gestes altruistes pourraient rapporter gros à celui qui les initie. Et pas seulement chez les adultes. Les pré-ados y gagneraient aussi en termes de sentiment de bonheur et de liens sociaux dans leur classe, selon une étude américano-canadienne publiée dans la revue Plos One. L'idée qu'une bonne action crée du bonheur non seulement chez le destinataire mais aussi chez celui qui en est à l'origine n'est pas nouvelle. A la fin de l'expérience, les enfants des deux groupes se sentaient plus heureux qu'au début. Souligner ce qui va bien Un résultat qui ne surprend pas la pédopsychiatre Gisèle George, auteur de La confiance en soi de votre enfant (éd. » DOSSIER SPECIAL - Psychologie: nos émotions décryptées

Le bonheur n'apparaît pas dans la Constitution américaine «La Constitution garantit uniquement le droit de poursuivre le bonheur. Mais vous devez l’attraper vous-même ». La formule, aussi malicieuse qu’invérifiable, aurait été prononcée par Benjamin Franklin peu après la rédaction de la loi fondamentale qui préside depuis 1787 à l’organisation des États-Unis. Prenons d’emblée quelque liberté avec l’Histoire – le comble, pour un historien ! Qu’elle soit ou non apocryphe importe peu : s’il ne l’a pas exprimée, le facétieux Franklin aurait très bien pu le faire… Ce qui compte en revanche, c’est la forêt – avérée, elle – qui se cache derrière cet hypothétique arbrisseau. Le bonheur dans la Constitution… ou ailleurs ? Après avoir pris quelques libertés avec le métier d’historien, revenons sur le droit chemin en commençant par ce qui en est le b.a. Le bonheur au fond de la boutique ? Une question, néanmoins : de quel bonheur s’agit-il ? Le bonheur pour tout le monde ?

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