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Les clés du bonheur des Français - La Croix

Les clés du bonheur des Français - La Croix
Un peu plus d’un Français sur deux se dit « heureux » : pour être heureux, mieux vaut être un homme riche, cadre ou agriculteur, plutôt âgé, et résider dans le Sud-Ouest. Tels sont les enseignements de l’Indicateur trimestriel du bonheur des Français, que « La Croix » dévoile en exclusivité. Heureux ? C’est la question que la Fabrique Spinoza a posée aux Français. Ou plutôt la question que ce laboratoire d’idées, associé à l’institut de sondage Think, a décomposée en une cinquantaine de sous-questions auxquelles les personnes interrogées devaient répondre par une note de 0 à 10. Façon de mesurer, chaque trimestre, ce sentiment tant recherché. La démarche fait notamment écho au rapport rédigé en 2008 pour le gouvernement français par le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz et qui visait à mieux cerner, entrer autres, le « progrès social ». Est heureux celui qui croit l’être A lire : Joseph Stiglitz, la générosité en économie Les Français apprécient leur cadre de vie Un enjeu politique

http://www.la-croix.com/France/Les-cles-bonheur-Francais-2016-04-28-1200756679

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Le Bonheur est il un enjeu politique? Désolé, l'écoute de ce son est indisponible. Bonjour Ali bonjour à tous Dites moi êtes vous heureux?... C'est la question que pose ce matin le dossier de la Vanguardia en Espagne... une question que devrait se poser tous les politiciens à propos de leurs administrés dit le journal... parce que le bonheur n'est pas une utopie inutile socialement... ça n'est pas un absolu intouchable mais bien un objectif pour chacun et un objectif qui doit permettre à la société d'évoluer... D'autant que la réponse n'est pas si aisée et si attendue que l'on croit... elle en dit long sur l'évolution de notre société.... en tout cas explique l'article c'est ce que révèle une étude de l'institut national espagnol de la jeunesse menée en 2006 Une étude qui commence par dire que les 3 quarts des jeunes interrogés se disent heureux de vivre écrit la Vanguardia... mais ça n'est pas cela l'intérêt... ce qui est intéressant c'est bien sûr le pourquoi...

Bonheur et Démocratie - al.jes J'avais lu il y a quelque temps une interview de Guy Hermet publiée dans Usbek et Rica (très bon magazine que je vous recommande par ailleurs), qui m'avait beaucoup plue mais avec laquelle je n'étais pas tout à fait d'accord (ça arrive...). Pour vous donner un aperçu de l'ensemble, l'interview était ainsi titrée : "Guy Hermet : « Ce qui est universel, ce n'est pas la démocratie, mais la poursuite du bonheur »". Voilà qui remet bien en cause mes idéaux. J'invite donc tous les détenteurs de l'excellent Usbek et Rica à relire l'interview (dans le dossier observatoire sur les dictateurs), et les autres à se fournir cette came qu'elle est bonne. Mais ça ne dispense personne de lire cet article, qui se veut assez indépendant de l'interview initiale. La démocratie

Le bonheur est-il affaire de politique ? II- Dire que le bonheur est affaire de politique, n'est-ce pas confondre liberté et bonheur? Deux grands questionnements s'imposent : 1) L'Etat doit-il vraiment s'occuper du bien privé ? Ie : le bien privé est-il vraiment la même chose que le bien public ? 2) Le bien public (qui est la fin de tout Etat normalement constitué) est-il vraiment le bonheur ? Sociocratie, l’intelligence collective dans la gouvernance L’utilisation des processus et des outils de la Sociocratie dynamise la coopération et le développement de l’intelligence collective au sein d’une entreprise ou d’une organisation. La participation de tous est recherchée pour donner du sens à l’activité d’une organisation et pour harmoniser l’implication des professionnels. Le fonctionnement de l’entreprise en pyramide, selon un organigramme classique, reste efficace pour l’action.

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait. Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public.

Le bonheur n'apparaît pas dans la Constitution américaine «La Constitution garantit uniquement le droit de poursuivre le bonheur. Mais vous devez l’attraper vous-même ». La formule, aussi malicieuse qu’invérifiable, aurait été prononcée par Benjamin Franklin peu après la rédaction de la loi fondamentale qui préside depuis 1787 à l’organisation des États-Unis. Prenons d’emblée quelque liberté avec l’Histoire – le comble, pour un historien ! Qu’elle soit ou non apocryphe importe peu : s’il ne l’a pas exprimée, le facétieux Franklin aurait très bien pu le faire… Ce qui compte en revanche, c’est la forêt – avérée, elle – qui se cache derrière cet hypothétique arbrisseau. La pratique de la politique rend heureux Si atteindre le bonheur reste un combat d’une vie entière, c’est une quête qui mérite d’être menée au quotidien. Ce sentiment de plaisir et de plénitude est aujourd’hui difficilement associé à la politique pour la plupart des citoyens, et pourtant, l’engagement politique est pour de nombreuses personnes, une vocation dans laquelle est trouvé un épanouissement sans limite. Le bonheur dans le militantisme Militant et engagé en politique depuis l’âge de 15 ans, j’ai pu constater et ressentir cette hostilité grandissante envers la politique. Dans l’imaginaire des Français, il en ressort que la politique est associée aux affaires, aux profiteurs, au clientélisme ou encore à l’impuissance de ceux qui la conduisent.

Thaïlande: après le coup d’État, l’armée lance une «campagne du bonheur» Le 22 mai 2014, l'armée thaïlandaise du général Prayut Chan-O-Cha prenait le pouvoir après sept mois de crise politique. (Crédit photo: Samarttiw / Shutterstock.com) Face à la fronde de manifestants anti-coup d’État en Thaïlande, l’armée dirigée par le général Prayut Chan-O-Cha, au pouvoir depuis le 22 mai, a pris les devants et lancé une grande campagne pour "rendre le bonheur au peuple". "Depuis le 22 mai, il y a du bonheur" Alors que la junte militaire a imposé la loi martiale et interdit les regroupements de plus de cinq personnes, exerçant également un contrôle étroit des médias, cette opération de propagande vise à restaurer la paix dans le pays qui connaît, depuis le dernier coup d’État en 2006, des crises à répétition et des manifestations violentes depuis sept mois. "Les Thaïlandais ne sont probablement pas heureux depuis neuf ans, comme moi.

La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif À la fin du XVIIIe siècle, Louis Antoine de Saint-Just s’exclame : « le bonheur est une idée neuve en Europe ! ». Il annonce par ce biais une idée politique naissante, celle du bonheur collectif. Le politique doit désormais résorber les inégalités dues à la naissance, c’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire le bonheur collectif. L’État est alors perçu comme l’instrument privilégié de régulation sociale, l’instrument qui peut être utilisé pour faire du bonheur une chose publique. Utopie politique et bonheur ne sont pas compatibles ©Le Livre de Poche Le célèbre roman1 des années 1930 de l’écrivain anglo-américain, Aldous Huxley (1894-1963), qui connut un succès international, pose sous une forme utopique des questions centrales et troublantes sur la relation entre régime politique (ici mondialisé) et bonheur. Le titre anglais – Brave new world – tiré d’une citation de Shakespeare (La Tempête) ne renvoie pas exactement à la connotation à la fois leibnizienne et voltairienne du titre français. Ce nouveau monde possède une perfection ordonnée et esthétique (« brave »), il est un absolu et non pas quelque chose que l’on atteint par défaut, comme les personnages du Candide de Voltaire à l’issue des terribles épreuves qui les ont menés, selon la célèbre formule, « à cultiver leur jardin ».

liste5 Elle essaye de répondre à ces questions d'une façon globale et philosophique, en montrant la particularité du régime nazi: son organisation méthodique On constate que le totalitarisme s'installe à travers la politique, par la terreur,le mensonge, la propagande, engendrés par des conditions sociales difficiles: l'Allemagne vaincue lors de la 1ère guerre mondiale connaît un taux de chômage élévé. Lorsqu'Hitler arrive au pouvoir, en mars 1933, il semble proposer une solution aux problèmes la population le suit avec une réelle fascination .

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