La butte « Sepp Holzer », « Hugelkultur »!
La butte »Sepp Holzer » est une très ancienne technique utilisée depuis des siècles en Europe de l’Est, appelée aussi là-bas « Hugelkultur« …et elle apporte de nombreux avantages…dans tous types de terrains… As-tu vu les vidéos de Sepp Holzer, le paysage de son exploitation?…c’est rempli de buttes, ce qui ajoute d’ailleurs un magnifique relief à son terrain…mais pas que ça… Il explique très bien tout cela dans son livre « La permaculture de Sepp Holzer« , mais je vais te dévoiler ici en quelques mots sa méthode…que tout le monde peut reproduire chez soi… As-tu déjà observé comment se portait la végétation sur des anciens tas de branches et de troncs décomposés, ou sur de vieux talus? Sepp utilise ce qu’il a sur place comme matériaux. En re-créant le cycle naturel de la forêt, où les végétaux (arbres, branches, feuilles,…) tombent sur le sol, se décomposent…et nourrissent leurs successeurs, grâce à la vie du sol. Quels sont les avantages à construire une ou des buttes « Hugelkultur« ?
Les Jardins Autofertiles
Les Jardins Autofertiles : Buttes synergétiques sur couverture végétale vivante Qu’est-ce que c’est ? Les jardins autofertiles consistent en des aménagements visant la culture de fruits et légumes en recréent un écosystème diversifié où les processus naturels sont mis à contribution. Les buttes et/ou les ados en plus d'avoir une utilité pratique (moins besoin de se baisser), esthétique (on peut donner la forme que l'on souhaite),..., montrent également leurs interêts multiples : - avoir une couche de bonne terre plus importante - rechauffer le sol plus rapidement - mieux conserver l'eau du aux allées légèrement creusées. On peut aussi jouer sur les associations de legumes et jouer sur l'exposition des plantes nord/sud... Culture sur butte en synergie, formation des buttes par Richard Wallner, Au petit colibri ================ Historique et influences La synergie des trois éléments interreliés La préparation du terrain L'implantation des cultures Avantages & Problèmes ================
Les fermes Miracle, un étonnant et merveilleux verger commercial en permaculture dans le sud du Québec
En français on ne dit pas "organique", c’est de la mauvaise traduction de l’anglais. Un exemple à suivre, oui et non. Le principe, commun en permaculture, de superposer les étages végétatifs est respecté, la présence de légumineuses ( ici arbustives ) également, etc... Mais ce modèle de verger n’est absolument pas calibré pour l’autonomie alimentaire. Qu’on se comprenne bien, je ne dénigre pas cette exploitation agricole, je précise que c’en est une !
Visite d'un jardin autofertile
Imaginez ce jardin: une soixantaine de variétés différentes de fleurs, surtout vivaces, entremêlées d'autant de plantes potagères - fraises, tomates, concombres, carottes, poireaux, courges, topinambours - et de plusieurs arbustes fruitiers tel que les groseillers, cassis, framboisiers, mûriers et gadeliers. Tout autour, des arbres fruitiers. Les plus grands au nord et les plus petits de chaque côté de manière à former une coupole qui assure un micro-climat. La dimension de ce paysage: 10 000 pieds carrés. PLUS DE RENDEMENTS AVEC MOINS D'INTRANTS Une telle nature sauvage peut-elle être aussi généreuse qu'un jardin conventionnel aux rangs bien alignés? "Pour ce qui est des intrants, ils se limitent à deux éléments : semences et paillis de surface. L'EXEMPLE DE L'ANNELEUR DU FRAMBOISIER Voici un exemple typique vécu dans le jardin autofertile de Réjean Roy. IMITER LA NATURE DANS SA COMPLEXITÉ ET SON ÉQUILIBRE Certains parlent de jardins en synergie.
La permaculture grand format
La permaculture est une approche globale que l’on peut mettre en pratique à l’échelle d’un jardin, d’une maison, d’un hameau, mais qu’en est-il à une échelle beaucoup plus grande ? Nous avions déjà évoqué dans le premier dossier de Kaizen consacré aux villes comestibles la ferme urbaine de l’éco-quartier de Lanxmeer à Culemborg, petite ville de 27 000 âmes au sud d’Utrecht aux Pays-Bas. Ce quartier unique à plus d’un titre est justement le fruit d’une réflexion globale qui prend racine dans la permaculture. Retour à Culemborg Le projet a démarré en 1993, impulsé par la dynamique Marleen Kaptein. Du lien avec l’humain et la nature Les réflexions sur le quartier ont duré six ans durant lesquels les futurs habitants se sont impliqués via des ateliers coordonnés par Marleen. Lanxmeer est ainsi composé de plusieurs îlots comme des petites oasis qui ont chacun leur identité propre. Bicyclettes et paniers bios Autour de ces îlots se trouvent des espaces publics eux aussi investis par la nature.