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GTD

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Présentation L’une des méthode la plus connue dans le monde de l’organisation et la gestion du temps est la méthode GTD (Getting Things Done) qui donne en français : Faire avancer les Choses. Cette compilation d’articles a pour objectif de vous montrer diverses applications de cette méthode ainsi qu’une méthode basée sur cette dernière : la méthode ZTD (Zen To Done) conçue par Léo Babauta. Notre sélection Argancel du blog C’éclair : Une introduction à la méthode Getting Things Done : GTD Argancel nous donne une introduction à la méthode Getting Things Done, en abrégé GTD, avec en fin d’article une listes de liens pour pouvoir l’approfondir. Olivier Roland du blog Des Livres Pour Changer De Vie : GTD – Mise en pratique Olivier Roland nous donne une mise en pratique de la méthode GTD qu’il a lui même pratiqué. Nicolas Pène du blog Nicolas Pène : Gagner en efficacité : Les 2 minutes Argancel du blog C’éclair : 100 paliers à gravir pour devenir un maître en productivité Axel Google+

Reprendre le contrôle des médias sociaux avec Eisenhower Le web et les réseaux sociaux sont qualifiés de chronophages. À raison. Même avec les meilleures intentions du monde. Même moi. Mea culpa. Comment faire alors pour profiter des bienfaits du web social sans y perdre son calendrier ? Un petit rappel: la matrice d’Eisenhower est à la fois un concept et un outil qui permet de prioriser ses tâches et ses actions. La matrice Eisenhower permet de résoudre – en partie – le fait que le temps est limité, de même que les ressources disponibles. Pour s’en sortir, il faut se dire: Je ne pourrai pas tout faire. Au niveau des réseaux sociaux, le temps n’est pas devenu plus élastique. Donc oui, la matrice Eisenhower peut s’appliquer aux réseaux sociaux. Étape 1 – Combien de temps minimum par jour pour les réseaux sociaux La première étape est de déterminer combien de temps vous voulez passer par jour sur les réseaux sociaux. Ne voyez pas trop grand! Étape 2 – Déterminer ce qui est important La deuxième étape est de déterminer ce qui est important.

Faites-vous ces erreurs avec votre cerveau ? | Reussir est en moi C’est normal, les femmes sont plus intuitives… les garçons sont meilleurs en math… les filles sont plus douées pour communiquer… les garçons visent mieux que les filles… J’adore tout ce qui peut mettre un coup de pied dans l’immense carcan des croyances limitantes et enfermantes. En tous les cas, on voit très bien dans cette vidéo l’impact qu’elles ont sur le développement et les particularités de notre cerveau. Le mieux est de savourer cette vidéo et on se retrouve juste après : Excellent ! Qu’est-ce que vous pensez de vous ? Nos croyances impactent nos vies en commençant par notre cerveau.

5 alternatives réjouissantes aux bonnes résolutions Sylvaine Pascual – Publié dans Vitamines mentales Nous l’avons déjà évoqué à plusieurs reprises, les bonnes résolutions, passage presque obligé dans les rituels de fin d’année ou de rentrée, sont une véritable fausse bonne idée: – Elles ont des relents d’obligation qui favorise la procrastination – Parce que nous ne les tenons pas, nous culpabilisons – Culpabilisation et procrastination oeuvrent au détriment de l’estime de soi Un merveilleux cocktail, bien nauséabond, qui tue la bonne humeur avant même d’voir commencé l’année. Voici donc quelques alternatives simples et fun, pour cultiver et récolter de la joie de vivre à la place de l’auto-flagellation, et engranger des vitamines mentales y compris au creux de janvier, moment où elles sont les plus précieuses… Faire le point de temps à autre sur ce que nous n’avons pas, ce à quoi nous aspirons, les changements que nous voulons mettre en place permet de fixer des objectifs et de tracer les plans de route pour les atteindre.

Réseau d’échange de pratiques alternatives et solidaires (Repas) Quelques entreprises et associations se reconnaissant de culture alternative et solidaire ont créé en 1994 le Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires afin de mutualiser leurs expériences à travers des rencontres et des débats. Aujourd’hui, elles sont une trentaine à y participer. Le réseau organise deux week-ends par an, sur le site d’une initiative et autour d’une thématique précise. Il offre un parcours de formation, conçu sous la forme d’un « compagnonnage alternatif et solidaire », qui accueille chaque année une quinzaine de compagnons. Le réseau a également créé en 2003 une collection de livres intitulée Pratiques utopiques et a publié trois ouvrages. Le fonctionnement du réseau reste informel pour les rencontres et les actions de formation et d’édition sont gérées par l’association Repas, qui a pour vocation de transmettre et témoigner d’expériences vécues porteuses d’un autre monde possible. Contact : Commenter cet article

Réseau social de marque : une opportunité de croissance à deux chiffres Une étude révèle l’intérêt financier des marques à développer leurs propres communautés en ligne : un potentiel de croissance à deux chiffres. Certaines grandes entreprises ont compris l’importance de développer des réseaux sociaux propres à leur marques. C’est le cas de la société de voyage TUI Group (Nouvelles Frontières en France, entre autres) qui a développé pour sa marque Marmara, un réseau social à mi-chemin entre le site de rencontres pour vacanciers et le club. Toutefois, aujourd’hui encore, Facebook reste l’hébergeur officiel de la plupart des communautés de marques. En 2014, le réseau social de Mark Zuckerberg aurait encaissé l’équivalent de 10 % des dépenses publicitaires américaines, soit environ 10 milliards de dollars. Interview du Professeur Puneet Manchanda, co-auteur de l’étude Alors, l’heure de reconnaître le potentiel économique et marketing de la création d’un réseau social affilié n’aurait-elle pas sonné ?

Les écueils à éviter pour être un bon manager de transition Les missions confiées à des managers de transition sont tout à la fois stratégiques, délicates et uniques. Certains comportements peuvent mettre en péril l’atteinte des objectifs, car seuls des managers expérimentés au savoir-être spécifique peuvent relever le défi. Zoom sur quelques-uns des écueils à éviter et sur les bonnes pratiques à adopter avec Philippe Soullier, président du cabinet de management de transition, Valtus. N’est pas manager de transition qui veut ! Un CV bien rempli n’est pas une condition suffisante pour exceller en tant que manager de transition. Le syndrome du technocrate Les ressources humaines sont en effet la pierre angulaire de toute mission de management. Le syndrome de César Si l’écoute et l’assertivité sont des atouts dans la manche de tout manager de transition, l’humilité en est un autre. Le syndrome du copier-coller Le manager de transition n’est pas un mouton à cinq pattes, mais presque… Il est vrai ! par Philippe Soullier, président de Valtus

La gestion des collaborateurs : un levier de compétitivité Dans un contexte économique peu favorable, la pression liée aux résultats s’est considérablement accrue. Effectif réduit, polyvalence des compétences, gel des salaires et des promotions, peur liée à la perte de son emploi… Tout cela nuit à l’épanouissement des collaborateurs, et génère turn-over et burn-out, mais également à la compétitivité des organisations. Par Emmanuel Stanislas, fondateur de Clémentine, cabinet de recrutement spécialiste du digital et de l’IT. L’absentéisme (15,6 jours par an en moyenne en France sur 2014 [1]) et les ruptures conventionnelles, représentatifs du mal-être au travail, explosent : 35 380 homologuées en juin 2014 [2]. Recruitment Process Outsourcing“3 entreprises européennes sur 4 externaliseront leur recrutement d’ici 2017” [3].

Pourquoi faut-il instaurer un droit à l’erreur dans les entreprises ? inShare51 Si les entreprises veulent innover, elles doivent impérativement instaurer un droit à l’erreur. Une histoire qui se termine mal … Dans une PME française d’une centaine de salariés, trois ingénieurs proposent au dirigeant de développer un nouveau modèle d’imprimante. Instaurer un droit à l’erreur Comme l’a rappelé Julien Cusin, on ne peut pas innover sans mener d’expérimentations. Lorsqu’elles sont confrontées à un échec, la plupart des entreprises cherchent un bouc émissaire. Une question de culture ? Le « droit à l’erreur » est plus répandu dans certains pays que dans d’autres. Aux Etats-Unis, l’échec est considéré comme une source de progrès. Reduce Training & Documentation - whatfix Train on a live product Do away with the boring articles, presentations and videos. Provide training on live product with the help of interactive guides allowing them to be more confident and resourceful. Create training documentation with ease Anyone on your team can start creating documentation easily using Whatfix's browser extension. Create flows on third party products With Whatfix, not only can you create flows on your own product but also on third party product's that your company uses. No coding required Integrate live flows into your website without breaking your head over code. Deep dive to know training efficiency Improve upon your training by monitoring flows and its usage with our analytics.

L'entreprise de demain sera collaborative,celle d'aujourd'hui non Le futur de l’entreprise passe par la collaboration et, de manière plus générale, de nouvelles formes d’organisation où le pouvoir est plus distribué, les compétences et savoirs plus partagés et la structure plus facilement auto-reconfigurable. Force est toutefois de reconnaitre qu’à de rares exceptions et malgré les efforts déployés depuis des années voire des décennies les entreprises peinent à atteindre le statut d' »entreprise pleinement collaborative », peu importe la sophistication des technologies utilisées. Une des raisons en est très simple : l’entreprise collaborative est le résultat d’un très subtil équilibre de l’organisation, des technologies et des rapports humains. Un équilibre tellement subtil qu’il en est hautement instable. Le moindre détail qui va de travers suffit à casser une dynamique collaborative. Chacun peut le constater au quotidien au niveau d’une équipe et c’est encore plus vrai au niveau d’une entreprise. Reste à savoir à quelle vitesse cela se passera.

Du commun au comme-un On pourrait résumer à l’extrême la réflexion politique menée au cours des 15 dernières années dans le sillage de Foucault par la revue Futur antérieur, la trilogie de Michael Hardt et Toni Negri (Empire, Multitude, Commonwealth) et la revue Multitudes comme un effort pour sortir la politique d’une pensée du comme-Un et pour la brancher sur une pensée du commun. La République, l’État-nation, le peuple, le contrat social, l’union de la gauche, la prise de pouvoir, la politique sont apparus comme des référents mystifiants, auxquels on s’est efforcé de substituer une approche valorisant les différences, les pluralités, les singularités, les hétérogénéités : les « multitudes ». Nous savons pertinemment qu’il n’en est rien. Nos façons d’être-à-plusieurs sont non seulement multiples, elles sont surtout éminemment problématiques (et fragiles). Repenser la politique implique donc de reprendre cette question commune en l’articulant sur au moins deux niveaux. 1. 2. 3.

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