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Pourquoi on est sur Facebook, le Brésil sur Orkut, Taïwan sur Plurk

Facebook en France : 20 millions d'utilisateurs actifs . Twitter : 3,3 millions d'utilisateurs dans l'Hexagone. Les deux géants américains du réseau social dominent le paysage internet français. Mais il n'en est pas de même partout. Les exemples de réseaux sociaux « locaux », leaders devant Facebook et Twitter, ne manquent pas : Orkut au Brésil, StudiVZ en Allemagne, Mixi au Japon , hi5 au Portugal… Pourquoi les internautes de tel pays choisissent-ils un réseau social plutôt qu'un autre ? « Les réseaux sociaux offrent différents services, qui apparaissent plus ou moins adaptés à la culture du pays. Exemple avec Orkut, qu'Antonio Casilli a étudié dans le cadre de son livre. La base d'Orkut, ce sont les notations de ses amis (et inversement). Le « Karma » plaît aux Taïwanais Sa spécificité tient au « Karma ». « Plurk est un peu comme un jeu vidéo, dont le but serait d'augmenter son Karma. « Sur Mixi, les échanges sont feutrés, beaucoup moins explicites que sur Facebook.

Il faut sauver Wikipedia Le nombre de contributeurs de Wikipedia diminue. Syndrome des experts que l'encyclopédie en ligne voulait éviter et faible adaptation aux nouvelles exigences du web expliquent en partie ce déclin, analyse Cédric Le Merrer. D’abord les chiffres : jusqu’à 90 000 en 2010, les contributeurs actifs n’étaient que 82 000 en juin dernier. Beaucoup sont persuadés que la chute du nombre de contributeurs n’est qu’un phénomène naturel : l’encyclopédie serait complète et surtout Wikipedia reflètant les centres d’intérêt de son contributeur moyen, “un geek masculin de 26 ans” selon son fondateur Jimmy Wales, l’encyclopédie manque fatalement de points de vue féminins et non occidentaux. Mais cette baisse somme toute assez limitée cache un phénomène plus alarmiste : Wikipedia ne correspond plus aux usages en vogue aujourd’hui sur le web, après avoir été pourtant le symbole le plus évident du web 2.0. Les nouveaux experts L’impossible personal branding des contributeurs

Google+ expliqué à ma copine Si vous aussi vous avez du mal à faire partager votre enthousiasme pour Google+, cet article est fait pour vous. - Chérie, au travail, j’en ai eu une ! - Une augmentation ? - Non, une invitation ! - A l’Opéra, au Hellfest, au Festival Rio Loco ? - Non, à Google+ ! - Le site pour faire des recherches ? - Oui, mais là c’est pour utiliser leur nouveau service. - Chouette, c’est pour une recherche plus performante ? - Non, c’est leur nouveau réseau social. - C’est-à-dire ? - Et bien, c’est le nouveau Facebook. - Ah. - Si… mais là, ça va marcher, c’est sûr. - Pourquoi tu en es si sûr ? - Premièrement, le nom. - Alors, déjà « Fun », ça ne se dit plus depuis les années 90. - Et bien, Google+, c’est le mélange parfait de Facebook et de Twitter. - Twitter, tu m’avais déjà expliqué, mais je ne me souviens plus à quoi ça sert. - Et bien, Twitter, c’est le service de micro-blogging… enfin, je veux dire de veille… enfin, de curation. - Mais ça sert à quoi ? - Ah oui, comme Rihanna par exemple ? - Heu… non.

Ce que le déclin des contributions sur Facebook nous dit de l’avenir de l’info Vous avez peut-être manqué la publication au mois d'août de l'étude GlobalWebIndex : un passionnant ensemble de chiffres et d'analyses qui recense les usages web et mobile dans le monde. Cette année, le rapport (dont vous pouvez consulter et télécharger une synthèse ici) annonce un déclin massif des contributions sur Facebook. Allant même jusqu'à oser émettre un doute sur l'avenir supposé glorieux du réseau social. Que disent les chiffres relevés par GlobalWebIndex auprès de plus de 100.000 utilisateurs dans le monde ? Q ue toutes les formes de contributions sur Facebook sont en baisse depuis 2009. L'étude note cependant que Facebook n'est pas en déclin. En France, par contre, les chiffres sont bien plus marqués: +34% chez les 16-24 ans , + 11% chez les 35-34 ans, +85% chez les 35-44 ans, +40% chez les 45-54, et +101% chez les plus âgés (55-64 ans) ! En résumé, ce qui ressort de cette étude : - Il y a moins de contenus générés par l'utilisateur qu'avant. Lesquels ?

Consommation collaborative: “garçons, un café!” Comment un Américain qui cherchait à pouvoir utiliser sa carte Starbucks sur ses deux téléphones a créé une API collaborative pour permettre aux gens de se payer des cafés les uns aux autres. Décryptage d'une expérience sociale. Il existe une tradition dans les cafés napolitains. Lorsque ceux-ci sont remplis de cols blancs en manque de caféine, prenant leur pause ou discutant affaires, il peut arriver qu’au lieu de faire l’appoint, le client transforme sa monnaie en caffe’ sospeso (littéralement, “café en suspens”). Il permet ainsi au malheureux qui n’a pas de liquide et de boire tout de même son café. Caffe’ sospeso americano Cette tradition a aujourd’hui traversé l’Atlantique, grâce à un individu et un peu de technologie. Épaté de pouvoir payer avec une simple image, il s’empresse de le raconter à ses lecteurs sur son blog, le 14 juillet au matin. La carte est vidée rapidement et il remet 50 dollars pour permettre aux habitants de la Côte Ouest d’essayer à leur tour. pure9

Wikipedia n’est pas mort, il a juste mûri La baisse de contributeurs de Wikipedia illustrerait plutôt une nouvelle étape dans la vie de l'encyclopédie libre, basée maintenant autour d'une communauté fidèle et productive. Dans un intéressant article, Cédric Le Merrer se demande si Wikipédia n’est pas en train de se ringardiser et de couler. Selon lui, Wikipédia ne serait plus un projet “dans l’air du temps” du 2.0. La baisse du nombre de contributeurs, le caractère “obsolète” des outils techniques, seraient des signes d’une marginalisation progressive, qui pourrait, à terme, couper Wikipédia des internautes et faire disparaître son coté “collaboratif” qui fait sa force. Wikipedia est devenu plus exigeant Même si une encyclopédie n’est jamais complète, il y a quand même beaucoup de choses sur Wikipédia, l’essentiel même. Cédric Le Merrer déplore aussi que l’on arrive plus à attirer suffisamment de contributeurs. Allier exigence de qualité et ouverture démocratique C’est là qu’on arrive à cet éternel sujet du culte de l’amateur.

Conversion Rate Optimization: Are You Considering Page Speed as a Variable? Popular Today in Business: All Popular Articles Every year my marketing team has an offsite planning meeting where we lay out major goals and initiatives for the coming year. Last winter, site speed made it to the top of that list. We are halfway through the year, and we’ve made some measurable improvements in site speed. Decreasing Page Load Time Can Drastically Increase Conversions Right about the time we started making some major improvements in speed, we got a huge boost in overall conversion rates on our site. Normally, when we get a huge lift in conversion rates we get a member of the team claiming credit. After a closer analysis, it appears that site speed was definitely a huge contributor to our conversion rate improvements. Page Load Speed Is a Variable that Matters When Testing Now I’m questioning all of those tests in which we didn’t consider page load times when picking winners. If we can make this mistake, I’m guessing there are other folks out there doing the same thing.

Gagnez plus sans augmenter votre trafic (split testing) Particulièrement répandus dans le mainstream, que ce soit dans l’ecommerce, la blogosphère, la vente d’ebook ou d’abonnement en tout genre, le split testing permet d’augmenter votre taux de conversion. Dans le X, il est utilisé par tous les sponsors, notamment les brokers qui en ont fait leur activité principale, mais encore assez peu du côté des webmasters. Au fil de ce tutorial, je vous propose un tour d’horizon de cette jungle des tests pour gagner plus, à trafic égal. Pourquoi réaliser des split test ? Le split test vous permet de comparer deux éléments, et de savoir lequel remporte le meilleur taux de conversion. Ici, le taux de conversion est le pourcentage de visiteurs à effectuer une action. Dans notre métier, le split testing peut servir à deux choses : Optimiser vos propres outils de promoTester un même outil de promo chez plusieurs sponsors Créer ses propres outils de promotion Même si cela peut vous sembler une tâche fastidieuse, elle cumule nombre d’intérêts ! Les tests A/B

12 exemples d’indicateurs de l’efficacité de votre activité sur Facebook et Twitter Bonjour à toutes et à tous. Lorsque l’on cherche à évaluer l’efficacité d’une présence sur les médias sociaux, on en vient souvent à entendre des phrases telles que « Ils ont 6.000 followers sur Twitter », ou encore, « Les gens adorent ! 10.000 fans sur Facebook ». Nous le savons, dès qu’une donnée est à notre disposition, elle permet de générer plusieurs indicateurs d’un seul coup, en la couplant avec d’autres données. Avant de faire des choix, j’ai supposé qu’assister à un petit tour d’horizon d’exemples pourrait vous inspirer. 1. Un premier exemple d’indicateur auquel vous pourriez accorder de l’intérêt est votre nombre de porte-paroles sur Twitter. Comment obtenir cet indicateur : Twoolr est une plateforme française (cocorico) d’analyse de votre activité sur Twitter que j’utilise beaucoup. 2. Comment obtenir cet indicateur : ce deuxième indicateur peut également être obtenu à l’aide de Twoolr, notre outil français présenté dans le premier point. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12.

Offres confidentielles pour des Hôtels | Blog Mirai | Blog de Mirai France Les offres confidentielles attirent-elles de nouveaux clients ? Ils remplissent des chambres vides et ne viendraient pas autrement ? Dans quelle mesure ? Cela implique-t-il de baisser le prix ? Nous parlons de tarifs non visibles pour un public général, bien qu’il existe des voies pour les faire parvenir à de possibles clients. Il s’agit également de tarifs avec un prix de vente inférieur (ce qui leur confère plus d’attrait pour devenir des réservations). Nous avons envoyé deux mailings pour les comparer : Avec ou sans offre confidentielle L’hôtel possède 1500 abonnés : Il s’agit de clients qui ont logé dans l’hôtel, ils désirent recevoir des offres et des nouvelles et ont donné leur adresse email pour être contactés. Email groupe 1 : (avec message général) Titre : « Revenez à l’hôtel Xxxxx en 2011 ». En cliquant sur le message, l’utilisateur arrive sur la page des offres publiques de l’hôtel. Email groupe 2 : (avec une offre confidentielle) Titre : « Offre confidentielle hôtel Xxxxx ».

Le monitoring des médias sociaux sous tous les angles Dans cette étape, nous allons tenter de donner un sens au monitoring, et faire le point sur les outils gratuits ou payants à votre disposition. Attention, cette partie est importante pour deux raisons. Tout d’abord, beaucoup confondent les différents outils et ne savent plus trop les différencier. Mais surtout car avant de s’engager dans la conversation, il est nécessaire de prendre du recul et d’observer, écouter et comprendre ce qui se dit à propos de votre marque. Il ne faut pas débarquer de nulle part sans savoir où l’on met les pieds. En d’autres termes, vous devez être prêt et connaître au maximum l’écosystème que vous désirez intégrer. Petite précision pour la suite : des outils à votre disposition, il y en a en pagaille. On peut dire ce que l’on veut mais les outils payants sont de loin plus performants que les autres. Il ne faut pas confondre non plus l’utilisation de chaque outil. Nous allons donc dériver un peu du monitoring, et ce pour votre plus grand plaisir. . e réputation

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