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Eau-Evolution: Accueil

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L'état Supercritique de l'eau - recyclage Installé début septembre dans la Station spatiale internationale, le mini-laboratoire Déclic du CNES devrait être mis en route vendredi 23 octobre. Les scientifiques vont pouvoir étudier la matière sous toutes ses formes, notamment l’état supercritique de l’eau. De l’eau pour décaféiner… Les scientifiques vont piloter le dispositif depuis le CADMOS à Toulouse. « Après une semaine de tests, les scientifiques vont piloter les expériences de Déclic en direct depuis le CADMOS (1) à Toulouse, explique Bernard Zappoli, responsable du programme de sciences de la matière au CNES. Ils conduiront en alternance des expériences sur la solidification des matériaux (DSI) et sur l’eau supercritique (HTI), un solvant puissant et un milieu réactif très intéressant. » L’eau supercritique, de l’eau soumise à haute pression et haute température (220 bars et 375°C), peut en effet dissoudre et « brûler » efficacement un grand nombre de substances. Et ce, sans émettre de polluant! La raison?

Agir pour l'eau Ci-dessous, une description schématique du nouveau paradigme : Le nouveau modèle d'assainissement et d'alimentation en eau potable est basé sur deux concepts majeurs : traiter la pollution à la source et arrêter de gâcher les eaux souterraines profondes. Il faut pour cela coupler une utilisation systématique de toilettes sans eau avec une distribution de l'eau consommable en bidons. Les réseaux actuels de distribution d'eau potable ne délivreront donc désormais au robinet que de l'eau hygiénique. Grâce à l'utilisation systématique de toilettes sans eau : -on supprime la principale source de pathogènes fécaux et la principale source de pollution organique, médicamenteuse et microbiologique des eaux que constitue le lisier humain -on récupère l'essentiel de la charge polluante directement valorisable en engrais et énergie -on peut recycler presque intégralement les eaux usées devenues des eaux grises. L'eau potable, l'eau hygiénique et l'eau consommable Notes

Notre étude sur les PCB Écrit par Dr Pierre Souvet, Dr Patrice Halimi et Ludivine Ferrer Créé le mardi 23 juin 2009 11:22 L'étude sur l'imprégnation aux PCB des riverains du Rhône constitue la toute première action de l'ASEF! Menée en mai 2008, elle a permis une meilleure prise en considération de la problématique. Qu'est-ce que les PCB ? Les PCB, ou Polychlorobiphényles, sont des polluants organiques persistants. En France, ils sont interdits depuis 1987, mais ils se trouvaient autrefois dans les transformateurs, condensateurs et dans certains produits de consommation courante. L'homme peut être contaminé par son alimentation, par inhalation ou encore par contact cutané. Les PCB favorisent le développement de cancers et affectent le système immunitaire. Pourquoi avoir réalisé cette étude? Avec le WWF, nous avons décidé de mener une étude d’imprégnation aux PCB chez l'homme pour appeler à la réflexion et à l'action sur ce problème de santé publique, qui n'est pas pris en compte comme il se doit. Méthodologie

Qualité de l’eau (3) Nage en eaux troubles Acte 1 : En matière de production de données, le ministère de l’Environnement et la Direction de l’eau sont confrontés à la fin des années 90 à des stratégies d’acteurs qui menacent de faire exploser un système fragile, qui repose sur des dispositifs hétérogènes, héritage d’une histoire complexe. Les collectivités locales commencent dans le plus grand désordre à se doter de leurs propres réseaux de mesure, les Agences de l’eau, les préfectures et les DDASS procèdent pour leur part à des campagnes de mesure sans en référer aux services de l’Etat, contraints de quémander pour récupérer, partiellement, des données qu’il s’avère extrêmement difficile de consolider. Parallèlement le BRGM, historiquement en charge du contrôle des eaux souterraines, vit lui-même une grave crise interne. Acte 5 : L’histoire de l’IFEN témoigne d’un véritable échec, qui renvoie à une interrogation de fond sur la gouvernance dans le domaine de l’eau. Acte 8 : Pourquoi ces décisions ?

Une forêt de poils géants pour remplacer les éoliennes ? Et si on remplaçait les éoliennes par des forêts de poils géants ? Les idées pour améliorer les éoliennes et trouver des moyens de capter les énergies renouvelables ne manquent pas… Mais comment produire de l’énergie propre avec le vent en limitant le bruit et le risque qu’une éolienne s’emballe, explose ou brûle ? Le concept Windstalk est une forêt de longues tiges sans pales conçu par la société de design new-yorkaise Atelier DNA. Windstalk est prévu pour servir à la fois comme moyen de production d’énergie propre et renouvelable, mais aussi comme un attraction éco-touristique pour la ville écologique de Masdar City dans l’émirat d’Abou Dabi. La forêt imaginée serait constitué de : 1.203 poteaux de résine en fibre de carbone renforcée55 mètres de hauteur pour chaque poteauune base de béton avec un diamètre allant de 10 à 20 mètres Au sein de chaque poteau creux, des disques en céramique piézoélectrique (polarisés électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique) sont empilés.

Les pelures de bananes, un purificateur d’eau bio Une équipe de chercheurs vient de découvrir, à son grand étonnement, que les pelures de bananes pouvaient filtrer l’eau aussi bien que les appareils trouvés dans le commerce. Des scientifiques brésiliens ont découvert que la pelure des bananes, une fois hachée, était capable de filtrer et d’éliminer les métaux lourds comme le plomb et le cuivre contenus dans l’eau. Avez-vous déjà partagé cet article?

Plan Régional Santé Environnement (PRSE) Provence-Alpes-Côte d'Azur Qualité de l’eau (1) : un mensonge d’état ? Un nouveau site internet citoyen, « Eau Evolution », dédié à l’analyse de la qualité de l’eau, révèle une vérité qui dérange. La réglementation et les protocoles de mesure de la qualité de l’eau, profondément modifiés depuis une dizaine d’années, sont entachés de biais innombrables, qui conduisent à minorer très gravement l’ampleur de la pollution des rivières et des nappes phréatiques françaises. Trois problèmes majeurs sont à l’origine d’une surveillance biaisée des eaux superficielles et souterraines : - La dramatique insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées dans l’eau. La faiblesse des protocoles de mesure, en particulier pour les micropolluants chimiques. Des méthodes d’évaluation impropres à décrire l’état réel des eaux superficielles et souterraines. La France a donc mis en place une surveillance biaisée de la qualité des eaux souterraines et superficielles, dont la qualité est donc beaucoup plus dégradée que ne l’affirment les pouvoirs publics.

Classification scientifique des espèces Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les sciences du vivant, la classification scientifique des espèces (que l'on peut donc aussi appeler « classification biologique ») correspond autant à la systématique, qui est la méthode ou ensemble de méthodes pour classer le vivant, qu'à la taxinomie, qui est la classification elle-même, résultante de l'application de la méthode. Les méthodes de la classification dite classique ou traditionnelle ont été dominantes jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle, marquée par l'apparition, en 1950[1], de la systématique phylogénétique ou cladistique. Les termes concernés par les différentes classifications ne bénéficient pourtant pas d'une définition unanimement admise, chaque ouvrage scientifique, chaque dictionnaire et, pour ainsi dire, chaque auteur ayant la sienne. La science du concret[modifier | modifier le code] Le besoin de classer semble être lui-même un caractère inhérent à l'espèce humaine.

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