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Eau-Evolution: Accueil

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L'état Supercritique de l'eau - recyclage Installé début septembre dans la Station spatiale internationale, le mini-laboratoire Déclic du CNES devrait être mis en route vendredi 23 octobre. Les scientifiques vont pouvoir étudier la matière sous toutes ses formes, notamment l’état supercritique de l’eau. De l’eau pour décaféiner… Les scientifiques vont piloter le dispositif depuis le CADMOS à Toulouse. « Après une semaine de tests, les scientifiques vont piloter les expériences de Déclic en direct depuis le CADMOS (1) à Toulouse, explique Bernard Zappoli, responsable du programme de sciences de la matière au CNES. Ils conduiront en alternance des expériences sur la solidification des matériaux (DSI) et sur l’eau supercritique (HTI), un solvant puissant et un milieu réactif très intéressant. » L’eau supercritique, de l’eau soumise à haute pression et haute température (220 bars et 375°C), peut en effet dissoudre et « brûler » efficacement un grand nombre de substances. Et ce, sans émettre de polluant! La raison?

Qualité de l’eau (3) Nage en eaux troubles Acte 1 : En matière de production de données, le ministère de l’Environnement et la Direction de l’eau sont confrontés à la fin des années 90 à des stratégies d’acteurs qui menacent de faire exploser un système fragile, qui repose sur des dispositifs hétérogènes, héritage d’une histoire complexe. Les collectivités locales commencent dans le plus grand désordre à se doter de leurs propres réseaux de mesure, les Agences de l’eau, les préfectures et les DDASS procèdent pour leur part à des campagnes de mesure sans en référer aux services de l’Etat, contraints de quémander pour récupérer, partiellement, des données qu’il s’avère extrêmement difficile de consolider. Parallèlement le BRGM, historiquement en charge du contrôle des eaux souterraines, vit lui-même une grave crise interne. Acte 5 : L’histoire de l’IFEN témoigne d’un véritable échec, qui renvoie à une interrogation de fond sur la gouvernance dans le domaine de l’eau. Acte 8 : Pourquoi ces décisions ?

Une forêt de poils géants pour remplacer les éoliennes ? Et si on remplaçait les éoliennes par des forêts de poils géants ? Les idées pour améliorer les éoliennes et trouver des moyens de capter les énergies renouvelables ne manquent pas… Mais comment produire de l’énergie propre avec le vent en limitant le bruit et le risque qu’une éolienne s’emballe, explose ou brûle ? Le concept Windstalk est une forêt de longues tiges sans pales conçu par la société de design new-yorkaise Atelier DNA. Windstalk est prévu pour servir à la fois comme moyen de production d’énergie propre et renouvelable, mais aussi comme un attraction éco-touristique pour la ville écologique de Masdar City dans l’émirat d’Abou Dabi. La forêt imaginée serait constitué de : 1.203 poteaux de résine en fibre de carbone renforcée55 mètres de hauteur pour chaque poteauune base de béton avec un diamètre allant de 10 à 20 mètres Au sein de chaque poteau creux, des disques en céramique piézoélectrique (polarisés électriquement sous l’action d’une contrainte mécanique) sont empilés.

Qualité de l’eau (1) : un mensonge d’état ? Un nouveau site internet citoyen, « Eau Evolution », dédié à l’analyse de la qualité de l’eau, révèle une vérité qui dérange. La réglementation et les protocoles de mesure de la qualité de l’eau, profondément modifiés depuis une dizaine d’années, sont entachés de biais innombrables, qui conduisent à minorer très gravement l’ampleur de la pollution des rivières et des nappes phréatiques françaises. Trois problèmes majeurs sont à l’origine d’une surveillance biaisée des eaux superficielles et souterraines : - La dramatique insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées dans l’eau. La faiblesse des protocoles de mesure, en particulier pour les micropolluants chimiques. Des méthodes d’évaluation impropres à décrire l’état réel des eaux superficielles et souterraines. La France a donc mis en place une surveillance biaisée de la qualité des eaux souterraines et superficielles, dont la qualité est donc beaucoup plus dégradée que ne l’affirment les pouvoirs publics.

Classification scientifique des espèces Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les sciences du vivant, la classification scientifique des espèces (que l'on peut donc aussi appeler « classification biologique ») correspond autant à la systématique, qui est la méthode ou ensemble de méthodes pour classer le vivant, qu'à la taxinomie, qui est la classification elle-même, résultante de l'application de la méthode. Les méthodes de la classification dite classique ou traditionnelle ont été dominantes jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle, marquée par l'apparition, en 1950[1], de la systématique phylogénétique ou cladistique. Les termes concernés par les différentes classifications ne bénéficient pourtant pas d'une définition unanimement admise, chaque ouvrage scientifique, chaque dictionnaire et, pour ainsi dire, chaque auteur ayant la sienne. La science du concret[modifier | modifier le code] Le besoin de classer semble être lui-même un caractère inhérent à l'espèce humaine.

L’article L. 146-6 du code de l’urbanisme et la protection du littoral La protection du littoral constitue un objectif consacré par la loi ; l’article L. 321-1 du code de l’environnement dispose en effet : « I. - Le littoral est une entité géographique qui appelle une politique spécifique d'aménagement, de protection et de mise en valeur. » Une telle politique « d’intérêt général » doit avoir pour objet notamment, « la protection des équilibres biologiques et écologiques, la lutte contre l'érosion, la préservation des sites et paysages et du patrimoine », indique le II du même article. La protection des zones littorales s’est traduite, il y a vingt cinq ans, par les dispositions de la loi « littoral » du 3 janvier 1986, codifiées aux articles L. 146-1 et suivants du code de l’urbanisme, qui ont pour vocation de maîtriser, voire interdire dans certaines conditions, le développement de l’urbanisation dans ces zones.

De l'eau potable grâce à des nano-filtres électrifiés > Technologie Alors que près d'un milliard d'individus n'ont pas accès à une eau propre et potable, des scientifiques ont annoncé récemment le passage avec succès des premiers tests d'une nouvelle technologie de filtrage peu coûteuse qui est en mesure d'éliminer jusqu'à 98% des bactéries pathogènes dans l'eau en quelques secondes. Yi Cui et ses collègues de l'Université de Stanford ont expliqué que la plupart des purificateurs d'eau fonctionnent en piégeant les bactéries grâce à de minuscules pores intégrés à des matériaux filtrants. Passer l'eau à travers ces filtres nécessite des pompes électriques et une consommation élevée d'énergie. En outre, les filtres peuvent s'obstruer et doivent être changés régulièrement. Comme les scientifiques savaient qu'un contact entre l'argent et l'électricité permettait de détruire des bactéries, ils ont donc décidé de combiner les deux approches.

Qualité de l'eau : un rapport accablant Les méthodes d'analyses de la qualité des cours d'eau sont inadaptées selon un récent rapport. © zigazou76, Flickr, cc by 2.0 Qualité de l'eau : un rapport accablant - 2 Photos À lire, notre dossier complet sur l'eau « Il faudrait pratiquement tout remettre à plat dans le domaine de l’eau. Le premier reproche fait par Anne Spiteri, c’est que la Directive-cadre sur l’eau (DCE), qui harmonise la réglementation relative à la qualité de l’eau à l’échelle européenne, ne tient pas compte de l’état patrimonial de l’eau et ne surveille son état chimique qu'à minima. « L'état patrimonial correspond à l'état réel. État patrimonial Vs. état chimique En d’autres termes, l’état patrimonial tient compte de toute la pollution chimique, quelle qu’en soit l’importance et sous tous ses aspects, tandis que l’état chimique de la DCE se contente de fixer un seuil de pollution à ne pas dépasser pour un nombre réduit de substances considérées chacune de façon isolée. Les pesticides dans les cours d'eau.

La résomation des corps, plus écologique que la crémation ! A l'heure de votre mort, vous aurez peut être choisi l'option de la crémation, un procédé pas si écologique que cela puisqu’au final elle rejetterait dans l'air de l'oxyde d'azote, du monoxyde de carbone, du dioxyde de soufre, du mercure, du fluorure d'hydrogène (HF), du chlorure d'hydrogène (HCI), des métaux lourds, et des polluants organiques persistants (POP) ! La compagnie Resomation basée à Glasgow propose une alternative à la crémation par un processus qui dissout le corps dans de l'eau alcaline chauffée. Selon les responsable de la société écossaise, la machine, surnommée "The Resomator (le resomateur)", est capable de dissoudre les tissus du corps en moins de trois heures. Au Royaume-Uni, l'un des principaux problèmes rencontrés dans les crématoriums concernent les émissions dans l'atmosphère d'amalgames de mercure vaporisé (environ 16%), les obligeant à installer des systèmes de filtre pour être aux normes. Avantages de la résomation par rapport à la crémation :

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