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Le G20 Made in China : un séisme géo-économique

Le G20 Made in China : un séisme géo-économique
Par Pepe Escobar – Le 6 septembre 2016 – Source CounterPunch Ce qui vient d’avoir lieu à Hangzhou, en Chine, est d’une immense importance géo-économique. Depuis le début, Pékin a pris le G20 très au sérieux ; cela a été conçu comme l’affaire de la Chine, et non celle de l’Ouest déclinant. Et encore moins celle de Washington. Annonçant l’ordre du jour pour les discussions, le président Xi Jinping est allé droit au but géopolitique, lorsqu’il a donné le ton : «La mentalité caduque de Guerre froide doit être rejetée. Il est urgent de développer un nouveau concept de sécurité inclusive, globale, concertée et durable.» Rapprochez-le des quatre prescriptions de Xi − «innover, revigorer, interconnecter et inclure» − ​​nécessaires pour redynamiser l’économie mondiale. Le paquet est conçu pour propulser à nouveau l’économie mondiale vers la croissance et installer en même temps plus de règles chinoises amicales dans l’architecture économique mondiale et dans sa gouvernance. Les BRICS en construction

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Le G20 s’ouvre dans la zone technologique de Hangzhou, en Chine… … dans un contexte géopolitique très tendu Par Pepe Escobar – Le 2 septembre 2016 – Source CounterPunch La Chine a investi un immense capital politique et économique pour préparer ce sommet. Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants Cette déclaration clôturera le sommet réunissant à l’Onu plus de 100 chefs d’État et de gouvernement, le 19 septembre 2016 ; sommet qui sera suivi d’un autre organisé par la Maison-Blanche. Le Représentant spécial du Secrétaire général pour les migrations internationales et le développement, Peter Sutherland, donne ses instructions à « son » Secrétaire général, Ban Ki-moon. Nous, chefs d’État et de gouvernement et hauts représentants, réunis au Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York le 19 septembre 2016 pour examiner la question des déplacements massifs de réfugiés et de migrants, avons adopté la déclaration politique ci-après. I. Introduction 1.

La dollarisation de l’économie mondiale menace l’Europe Ajouter aux favoris L’effondrement du cours de la Deutsche Bank a le mérite de confirmer que le ménage n’a pas été fait dans les comptes de toutes les banques européennes. Compte tenu du montant de l’amende qu’elle devra payer aux autorités américaines, celles-ci ont le droit de vie ou de mort sur toute banque étrangère qui concurrence un peu trop les banques américaines. Le prochain établissement touché serait Royal Bank of Scotland.

Un seul but : contenir la Russie et la Chine Par Pepe Escobar – Le 30 août 2016 – Source Russia Insider Le prochain sommet des BRICS, à Goa, aura lieu dans seulement deux mois. Depuis à peine deux ans, les plaques tectoniques géopolitiques se sont déplacées à une vitesse étonnante. La plupart des pays du BRICS sont embourbés dans une crise profonde. La débâcle politico-économico-institutionnelle interminable du Brésil pourrait provoquer la destitution kafkaïenne de la présidente Dilma Rousseff. Les jours sont comptés pour les banques occidentales en Asie Balakrishnan estime que la montée en puissance de leurs rivales asiatiques et leur réputation qui flanche indiquent que les banques occidentales, souvent coupables d’avoir fait de mauvais choix, risquent de devenir des souvenirs de l’Histoire d’ici une génération. Par N. Balakrishnan – Le 23 août 2016 – Source South China Morning Post Nombreux sont ceux qui savent déjà que les banques chinoises font partie des premières mondiales. Mais j’ai récemment été étonné d’apprendre que certaines banques indiennes ont un capital commercial plus élevé que la fameuse Deutsche Bank.

À la demande de l'UOIF, l'État renonce à la liberté de changer de religion Avec le rapport d’information n° 757, session extraordinaire de 2015-2016, enregistré à la présidence du Sénat le 5 juillet 2016 sur l’organisation, la place et le financement de l’islam en France et de ses lieux de culte – de même qu’avec la création, en 2005, du CFCM (Conseil français du culte musulman) -, il a été répondu à une fonction symbolique : « Assurer la visibilité du culte musulman au même titre que les autres cultes. » Il s’agissait, selon la formule reprise autant par M. Jean-Pierre Chevènement que M. Nicolas Sarkozy (en son temps),« d’asseoir l’islam à la table de la République ». Dans ce sens, les organisations voulant participer à sa création devaient accepter un texte rappelant les principes de la laïcité.

Le président serbe aux Occidentaux : «Êtes-vous sûrs d'être des démocraties comme vous le pensez ?» Tomislav Nikolic a interpellé l'Union européenne, critiquant son attitude vis-à-vis de la Russie. Il en a profité pour réaffirmer l'indépendance de son pays, ainsi que les «liens fraternels» qui unissent Moscou et Belgrade. Dans un entretien donné à l'agence russe TASS, le 13 octobre, le président serbe Tomislav Nikolic s'est exprimé au sujet des sanctions imposées à la Russie par les pays Occidentaux. A cette occasion, il s'est adressé aux «Etats qui disent du mal de la Russie mais échouent à comprendre la réalité».

Victime étasunienne du BRIC - tellement plus atteignable et facile à manoeuvrer ce terrain de guerre à portée de main. Les partisans de Dilma Rousseff ne décolèrent pas. Ils n'acceptent pas sa destitution pour maquillage de comptes publics et dénoncent un coup d'Etat. Ils exigent la démission de son remplaçant, Michel Temer, devenu président. «Fora Temer», «Temer, dehors», crient les militants devant les barricades. La destitution de la première femme présidente du Brésil ne passe pas.

Syrie, un conflit de plus en plus complexe - Lengadoc Info 01/09/2016 – 13h30 Syrie (Lengadoc Info) – Point de situation numéro 11 – La particularité du conflit qui déchire la Syrie depuis 5 ans et qui a occasionné 300 000 morts jusqu’à aujourd’hui, réside dans la multiplicité des belligérants. Le fait également que de nombreux pays extérieurs prennent part aux combats en soutenant telle ou telle faction par la fourniture massive d’armes, en envoyant des conseillers militaires au plus près des unités combattantes, en procurant un appui aérien non négligeable. Voire carrément en prenant part aux combats avec ses propres troupes au sol comme vient de le faire la Turquie au niveau de Jarablus. Allemagne : Angela Merkel convoque les grands patrons, « Embauchez des réfugiés et vite ! » Embauchez des réfugiés, et vite : c’est la consigne adressée aux patrons des grandes entreprises allemandes convoqués ce mercredi à Berlin par Angela Merkel. La Chancelière allemande, dont l’avenir électoral est menacé par sa politique de porte ouverte, s’inquiète de voir que sur plus d’un million de réfugiés, seuls 152 ont été recrutés par les sociétés du Dax, dont une centaine, soit les deux tiers, par la seule Deutsche Post. La poste allemande les a affecté au tri et à la distribution du courrier. #DPDHL biggest recruiter of refugees among DAX companies (: #dhl #deutschepost Phi (@hereisphi) 15 septembre 2016

Qui va voir son bluff éventé en Syrie ? Par Andrew Korybko – Le 7 octobre 2016 – Source Oriental Review La situation en Syrie est en train de virer dangereusement hors de contrôle, avec les menaces de frappes des États-Unis contre l’armée arabe syrienne, alors que la Russie a suggéré qu’elle abattrait toute menace envers ses militaires. Les médias alternatifs sont en feu, avec des spéculations sur le début de la troisième guerre mondiale et un net sentiment de malaise s’est soudainement répandu à travers le monde. Tous les observateurs objectifs se rendent compte que la Russie et les États-Unis ont considérablement fait monter les enjeux en Syrie, avec de chaque côté une escalade de leur rhétorique diplomatique et des gesticulations militaires, au point où il apparaît en effet que le monde est au bord d’une guerre totale entre les deux plus fortes puissances nucléaires. Lignes rouges La Russie et les États-Unis ont tous deux énoncé clairement ce qui, en pratique, correspond à leurs propres lignes rouges concernant la Syrie.

Le futur de l’économie russe – RussEurope On trouvera ci-après les réponses que j’ai données lors d’une interview électronique avec le Club Valdai au sujet de l’avenir de l’économie russe, dans le contexte de faibles prix du pétrole, et qui a été publiée sur le site Russia Direct[1]. Ont aussi participé à ce débat Danila Bochkarev, EastWest Institute fellow on economic security issues (Bruxelles, Belgique) et Radhika Desai, professeur au Department of Political Studies et directeur du Geopolitical Economic Research Group, à l’Université du Manitoba (Canada). Le texte est en anglais. Oil prices could be entering a bear market, with some experts now predicting prices falling to as low as $40 per barrel.

La guerre civile a déjà commencé Ils passent pour des oiseaux de mauvais augure, ceux qui évoquent la guerre civile qui viendrait : Rioufol, Zemmour et quelques militaires, percevant les stigmates d’une société sous tension permanente. Comme si on attendait que la France entière s’embrase d’un coup pour parler de guerre civile. Ce ne sera pas le cas, comment cela pourrait-il arriver alors que des contrées entières, rurales ou peu urbanisées du territoire national, vivent encore dans des quiétudes devenues impensables dans les périphéries des grandes villes, avec des usages insouciants qui n’ont plus cours ailleurs que dans les villages et petites villes préservés. Tout, au contraire, nous dit que la guerre civile a déjà commencé, une double guerre en fait. La guerre, c’est cet état d’urgence devenu permanent, avec les militaires dans les rues, qui rassurent, mais qui symboliquement nous font ressembler à ces états dictatoriaux perpétuellement au bord du chaos social. Pierre Duriot

Les Occidentaux suscitent de nouveaux séparatismes en Irak et en Syrie Les États-Unis, la Turquie et Israël soufflent sur les braises : tous trois encouragent de nouveaux séparatismes, inconnus jusqu’ici, qui pourraient participer au démantèlement de l’Irak et de la Syrie. En quelques jours, les yézidis, les chrétiens et les Turkmènes (photo) d’Irak ont demandé à disposer chacun d’une région autonome à l’image de celle des Kurdes. Le yézidisme est une religion dérivée du mithraïsme antique dont se réclament une partie des Kurdes d’Irak. Les Turkmènes forment le troisième groupe ethnique d’Irak (après les arabes et les Kurdes). Ils sont plus de 3 millions sur 34 millions d’Irakiens. Leur revendication est évidemment liée d’une part au plan visant à repousser Daesh de Mossoul vers la Syrie, et surtout à la présence illégale en Irak de soldats turcs.

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