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Les 10 textes essentiels de l’histoire de la communication et de l’information

Les 10 textes essentiels de l’histoire de la communication et de l’information
Réfléchir à notre monde de communication, ce n’est pas picorer en permanence sur la Toile, écouter les analyses d’experts en communication ( qui se trompent souvent ), ou suivre les liens qu’on vous transmet ( par tweeter, facebook, ..). Généralement, nous restons frustrés. Par le buzz, qui s’éteindra aussi vite. Par la pauvreté de l’information. Par les intérêts économiques de l’article. Faites votre shopping dans mon magasin. Les étudiants en sciences de l’information et de la communication peuvent aussi être perdus. Car la communication n’est pas une science, mais une croisée de chemins de plusieurs disciplines. C’est ce qui en fait sa richesse. Dans un monde aussi imprégné que l’information, sous toutes ses formes, c’est un métier passionnant que de s’intéresser à ce domaine. Voilà pourquoi se nourrit ici ces ébullitions. Voici les textes essentiels qui permettent à chacun de prendre du recul, d’avoir la pertinence dans l’analyse de notre monde réel ou virtuel. Mais il y en a un onzième.

Les 5 promesses de notre société de communication Quels sont les 5 concepts clés qui guident notre société de communication ? Beaucoup, mais la préhistoire, et la sédimentation de notre monde moderne d’outils numériques se posent sur 5 piliers. L’internet se pose beaucoup de questions, de réponses, d’analyse, de data-journalisme autour de cette problématique qu’est la communication, via les nouveaux usages web notamment. Le champs de la communication et des sciences de l’information est vaste. Il n’a pas fourni de science exacte, et pour cause, la communication est partout, touche tous les domaines ( techniques, psychologie, épistémologie, histoire, sciences, … ). Pour autant, les années 80 ont vu souder quelques principes de bases, aujourd’hui vérifiés, concernant les couches de sédimentation de notre société de communication. 1. Bien avant l’infobésité qui envahit le web, l’abondance de la communication a démarré par les canaux habituels ou classiques de la communication. La partie visible de l’abondance aujourd’hui se pose sur internet.

EPICURE – Lettre à Ménécée Donneur de voix : David D. | Durée : 15min | Genre : Philosophie La célèbre lettre d’Épicure présentant le « quadruple remède ». « Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher. Car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme. [...] » Traduction : Octave Hamelin (1856-1907). Référence musicale :Frank Molder, Orbital Movement. NB.

Cours de médiologie générale, ou le retour de l’immédiat. Régis Debray Plus loin Cours de Médiologie générale, Régis Debray 1991 Régis Debray, outre qu’il ait "combattu" en Amérique latine auprès de Che Guevara, et que j’ai eu la chance de le rencontrer dans un aéroport en Irlance ( grand moment), il a ouvert la voix à la Médiologie, comme l’étude de la transmission de la Pensée. [ on lira une étude scientifique américaine de l'impact de la technologie, internet, sur notre pensée : Etude Parvin ] Le cours de Médiologie générale, bien qu’écrit en 1991 est encore d’actualité, 20 ans après. Ici est étudié le dernier chapitre, 12ème leçon , la loi des 3 états. Le grand retour de l’immédiat. L’époque voit rejaillir l’oralité, la fusion immédiate avec le corps, l’émotion. Sérieux renversement de l’épopée de la Raison, la raison était émancipatrice, passer de l’immédiat au construire, « comme le lent dégagement des apparences vers les lois, car la raison des choses ne traîne pas parmi les choses, au milieu des bruits et des couleurs. Le tableau suivant les résume :

Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance. Apple, Facebook et Google décident seuls et en fonction de leurs seuls critères ce qui est publiable et ce qui ne l'est pas, invoquant le plus souvent le motif de "nudité" ou de "pornographie", et l'appliquant, par exemple, à la fermeture du compte d'un internbaute ayant osé choisir "l'origine du monde" de Courbet comme photo de profil. Combien de collégiens, de lycéens et d'étudiants, combien de ceux qui sont nés en 1996 sont-ils au courant de cette Histoire, de ces pratiques, de cette évolution ? Former à Facebook, à Google, à Twitter est certes encore utile mais lorsque ces outils disparaîtront ou seront remplacés par d'autres, à quoi cela aura-t-il servi ?

L’impossibilité de ne pas communiquer L’impossibilité de ne pas communiquer. La communication, à quoi ça sert ? D’abord revenons aux basiques des sciences. Les plantes sont auto suffisantes ; elles produisent la photo synthèse propre à leur survie, et puisent dans leur milieu les éléments organiques essentiels à leur survie. Peu importe la survie de leur copine, le monde végétal est autonome. Pour les animaux, et donc l’homme, la survie est essentielle. Dans les besoins fondamentaux, la survie est donc essentielle. Pyramide de Maslow : premiers besoins , physiologiques : communiquer c’est survivre Au delà de la considération sociale de bien communiquer entre pairs, la communication nait de cette dépendance vis à vis de sa mère, puis des hommes en général. Communiquer et entrer dans l’orchestre. Communiquer c’est d’abord entrer dans un monde déjà communiquant. De là les travaux de l’école Paolo Alto sur la communication. Communiquer implique donc de s’intégrer dans un monde déjà communiquant. A lire pour approfondir : Like this:

Textes de qualité par des professionnels La révolution cognitive Je vous recommande vivement cette conférence de Michel Serres, intitulée « Les nouvelles technologies, révolution culturelle et cognitive » (je suis tombé dessus grâce à un tweet de Jérôme Colombain). Outre la vigueur et la clarté de Michel Serres (qui sont impressionnantes), le propos est lui-même passionnant. Il y aborde la manière dont les ordinateurs et internet (ce qu’on appelle souvent les nouvelles technologies) sont en train de modifier radicalement, le temps, l’espace et notre cognition. Michel Serres compare la révolution « internet » à d’autres révolutions dans l’histoire de l’humanité - en lien avec l’émission, le traitement, la réception d’informations - : l’apparition du langage, l’apparition de l’écriture et l’apparition de l’imprimerie. Cela replace les choses dans une échelle temporelle intéressante. Mais si on perd, on gagne. La perte de mémoire, selon Michel Serres, est compensée par le fait d’être libéré de l’écrasante obligation de se souvenir.

Didactique de l'informatique et recherche d'information sur le web : quelle(s) perspective(s) ? Didactique de l'informatique et recherche d'information sur le web : quelle(s) perspective(s) ? Béatrice Drot-Delange Résumé Le champ de la réflexion de la didactique informatique peut s'étendre aux outils de recherche d'information sur le Web. Il semble pourtant que la recherche en didactique de l'informatique n'ait que peu progressé dans ce sens. Notre communication interroge la nature des liens entre informatique et culture informationnelle dans un premier temps, puis nous présenterons les résultats d'une expérimentation auprès d'étudiants de licence information-communication sur leur compréhension du fonctionnement d'un moteur de recherche. Mots-clés : modèle mental, moteur de recherche, culture informationnelle, aide en ligne. Introduction Le précédent colloque Didapro (Paris) souhaitait étendre le champ de la réflexion de la didactique informatique à des systèmes tels que les « outils de communication et d'accès aux documents et aux savoirs » (Baron & Pochon, 2009, p. 14). Résultats

Éclairages sur la redocumentarisation Je voulais faire un billet sur la rocambolesque et édifiante histoire de l'article de Wikipédia sur l'EPR, mais Olivier m'a devancé et son analyse, en raisonnant sur la redocumentarisation, me paraît très pertinente. Du coup, je me suis dit qu'il serait peut être temps de faire ce billet, toujours remis, pour expliquer la notion. Pour définir la re-documentatisation, il faut commencer par s'entendre sur le terme "documentarisation". Documentariser, c'est ni plus ni moins "traiter un document" comme le font, ou le faisaient, traditionnellement les professionnels de la documentation (bibliothécaires, archivistes, documentalistes) : le cataloguer, l'indexer, le résumer, le découper, éventuellement le renforcer, etc. Le numérique est une opportunité formidable de redocumentarisation. Mais le processus ne se réduit pas à cette simple transposition. Si nous écoutons Roger, la redocumentarisation prend un sens beaucoup plus large.

Présentation - Portail Présentation de la discipline Sciences de l'information et de la communication Définition du champ disciplinaire Les recherches en sciences de l'information et de la communication (SIC) étudient la diversité des champs de l'information-communication en s'attachant notamment aux phénomènes de médiation, de conception, de production et de réception, aux représentations, à l'appropriation des dispositifs sociotechniques et à l'innovation. Qu'il s'agisse des médias, des technologies de communication, des pratiques culturelles ou patrimoniales, des industries culturelles, des organisations, des analyses des systèmes d'information ou des pratiques documentaires, ces recherches mettent en évidence les processus et enjeux à l'œuvre dans une situation sociale où interviennent et interagissent des phénomènes communicationnels. Sections voisines Mots clés

l’Open Data, la démocratie retrouvée ? Interrogez les Français ! Ils trouvent nos politiques déconnectés de la réalité. Les français connaissent peu le travail parlementaire ; trouvent notre institution politique compliquée. Et qui va dans le sens de notre modernité : transparence, démocratie. L’open data est la publication d’informations publiques, à utilité publique, et de manière la plus large. 1. L’open data est une publication d’information brute. La publication de ces informations permet la transparence : Plutôt que de considérer le citoyen comme "idiot", non compétent, on considère qu’il a droit à être informé. Par les forums, ou par la publication intégrale des articles de loi. 2. Les nouvelles technologies, portées par les services publiques ne doivent pas se résumer à des considération purement techniques. Voter via des machines électroniques est encore peu répandu. L’open data, en ce sens, est l’objet démocratique par excellence. L’information publique comme rempart contre les lobbys Like this: J'aime chargement…

Les bibliothèques contre l'« illectronisme » Le développement des ressources documentaires de type électronique dans les bibliothèques pose un problème crucial : celui de la formation et de la médiation des usagers à ces nouvelles pratiques de recherche. Ce secteur devient alors un enjeu majeur pour les professionnels des bibliothèques qui doivent évaluer exactement leur rôle, mais aussi les moyens nécessaires à la réalisation de leur mission de formation à l’information. C’est de ces thèmes que, le mardi 21 mars 2000, Odile Validire, pour la Bibliothèque publique d’information (BPI), Catherine Bonhomme, pour la Bibliothèque nationale de France (BnF), Élisabeth Noël, pour l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Enssib), et Odile Riondet, de l’université de Mulhouse et modérateur de ce débat, ont débattu lors d’une table ronde – « Les bibliothèques contre l’« illectronisme » – organisée par la cellule Formist de l’Enssib, dans le cadre du Village e-book au Salon du livre de Paris.

Ça se passe comme ça chez Mc Donald’s Bon, je voulais mettre "Mes couilles Mickey" en titre, mais les plus jeunes n'auraient pas compris la référence moisie. Peu importe, le sujet est grave et m'a laissé un sentiment de malaise. C'est vrai que la dernière fois que j'ai été dans un Mc Donald's à Paris, je me suis amusé à prendre en photo une souris, ce qui m'avait surpris, mais qui apparemment, vu les réactions que j'ai obtenues sur Twitter, ne choque plus aucun parisien. Ils ont l'habitude et voir une souris est plus fréquent que de croiser des employés souriants. C'est un fait ;-) Mais cette nouvelle histoire m'a juste coupé les bras. Évidemment, ce genre d'appareillage peut soulever beaucoup de questions, et pour lever tous les doutes, lorsque par exemple il passe une frontière (police) ou qu'il se balade dans un musée ("Oh mon Dieu, il photographie les œuvres ou le système de surveillance"), il montre, si on lui demande, une lettre de son médecin (?? Bon, c'est un touriste, on lui pardonne. Une histoire de dingue donc !

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