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Surcharge informationnelle

Surcharge informationnelle
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Surcharge informationnelle au niveau d'un panneau d'affichage. La surcharge informationnelle, surinformation ou infobésité[1] (terme francisé d'invention québecoise, issu de l'anglais, information overload) est un concept désignant l'excès d'informations reçues par une personne qu'elle ne peut traiter ou supporter sans porter préjudice à elle-même ou à son activité. Cette expression, également évoquée par le sociologue Edgar Morin sous le terme de « nuage informationnel », est quelque peu différente du brouillard informationnel en temps de guerre[2]. Causes générales[modifier | modifier le code] Ce concept peut recouvrir plusieurs concepts de surcharge[3] : surcharge cognitivesurcharge sensoriellesurcharge communicationnellesurcharge de connaissances Effets néfastes[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Citations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Surcharge_informationnelle

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Le soin au cœur de l'éthique et l'éthique du soin La relation de soin et d’accompagnement exige la formulation, l’établissement, l’explicitation d’une éthique spécifique et tout à fait singulière. En même temps, on doit reconnaître que l’idée même de « soin », et ses notions corollaires (je pense à l’idée de « souci ») était au cœur de l’éthique des Anciens, même si elle s’est trouvée débordée par la morale moderne d’une obéissance à la Loi : on est passé d’une éthique de la construction de soi à une morale du devoir. Je commencerai donc, dans cette introduction, par rappeler l’importance de la notion même de « soin » dans la philosophie morale des Anciens. Socrate, qu’on a pris l’habitude de considérer comme le « premier » philosophe, utilise cette idée de « soin » pour caractériser son message essentiel.

L’infobésité (surinformation) coûterait aux entreprises 900 milliards $ Entre les popups de Outlook qui s’affichent à chaque réception de mail, la messagerie instantanée, Twitter, Facebook, Google…il y a forcément une perte de temps pendant les heures de travail. Et elle est estimée selon le cabinet Basex, à près de 900 milliards de dollars américains. Ce coût lié principalement aux interruptions est équivalent à 28% du temps passé au travail. (voir aussi le calculateur d’infobésite « Information Overload Calculator » de Basex)

Résumé de l’information la désinformation et la réalité - Site de manipulation-television ! Dans les représentations, la propagande est connotée très négativement. Le but premier de la propagande est d’arriver à convaincre les gens que les idées défendues par l’émetteur de propagande sont les bonnes. Il est plus facile à un propagandiste de dire la vérité que de mentir car s’il ment il sera obligé de conserver une trace écrite de ses mensonges pour éviter de se contredire ce qui nécessite donc un effort supplémentaire. De plus mentir trop souvent risquerait au long terme de détruire sa crédibilité. Ce qu’on appelle propagande c’est ni plus ni moins que la campagne de « communication » ou encore « d’information » sur des intentions ou des principes.

En Slovénie, François Hollande souhaite envoyer un message d’ouverture en direction des Balkans L’Union europénne reste prudente dans ses négociations avec les pays de l’ex-Yougoslavie. Le président François Hollande est attendu, jeudi 25 juillet, à Ljubljana, la capitale de la Slovénie, pour la première visite d'un chef d'Etat français dans cette ancienne république yougoslave depuis sa proclamation d'indépendance en 1991. Le choix d'un tel déplacement peut étonner, au moment où l'Europe est absorbée par la crise de la zone euro et où l'attention internationale est dominée par les bouleversements au Proche-Orient. Mais le paradoxe n'est qu'apparent. Vingt ans après le martyre de Sarajevo, un tel propos ne va pas forcément de soi dans une région toujours hantée par le pire conflit en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

La surcharge informationnelle dans l’organisation : les cadres au bord de la « crise de nerf » La surcharge informationnelle dans l’organisation : les cadres au bord de la « crise de nerf » Caroline Sauvajol-Rialland, auteure de « Mieux s'informer pour mieux communiquer », Dunod Télécharger le Magazine pour plus de confort de lecture de cet article Toute activité pour se réaliser utilise et produit de l’information. Elle permet à l’organisation et à l’homme de se situer dans son environnement (1) et de prendre des décisions de façon éclairée. Elle intervient comme un réducteur d’incertitude. RSS, la meilleure manière de s’informer sur la toile…? Qui du site web ou de ses fils RSS sera le plus consulté à terme… par Jean-Christophe Courte Je reviens sur un billet de François Bon. Ce qui m'intéresse, ce ne sont pas ses réflexions à propos de FaceBook que je ne connais pas mais celles sur le RSS, ses notes 1427 et 1428… Je le cite (hop, copier/coller de la 1428…) :

Surcharge informationnelle Quantité d’informations supérieure à la capacité de traitement et/ou d’analyse d’un système ou d’un individu. Ce qui signifie que si la surcharge informationnelle est liée à la quantité d’informations reçues, les deux expressions ne sont pas pour autant synonymes. Il n’y a « surcharge » qu’à partir du moment où les outils ou moyens de traitement et/ou d’analyse de l’information se révèlent insuffisants par rapport à la masse d’informations en présence. Ainsi, à titre d’exemple, pour un même mot-clé, un moteur de recherche A sera capable d’une collecte et d’un classement des pages plus exhaustifs qu’un moteur de recherche B, moins performant et qui aura été atteint de surcharge informationnelle avant A. Carla Mendoza et Pierre-Laurent Bescos observent que : « C’est devenu un lieu commun d’évoquer les problèmes de surcharge d’informations.

Nouvelles manières de s'informer: la TV désormais vulnérable Toujours moins de journaux imprimés, moins de magazines et de radio, mais aussi désormais de moins en moins de TV. Tel est le principal enseignement de l'étude dont le monde des médias aux Etats-Unis parle en ce moment : l'évolution de la manière dont les Américains aujourd'hui s'informent, décryptée, comme tous les deux ans, par le Pew Research Center. Contrairement aux autres médias d'information, la télévision avait bien résisté à l'essor d'Internet et reste encore aujourd'hui la principale source d'infos aux USA.

Pour une définition objective de la capacité d'absorption Just what is this 'absorption capacity' of the European UnionCentre for European Policy Studies – Policy Brief – 06/10/06(en téléchargement libre) Cette étude du think tank bruxellois 'Centre for European Policy Studies', sous la direction de Michael Emerson, cherche à établir une analyse objective du concept de capacité d'absorption alors qu'aucune définition légale, économique ou politique n'en a pour l'instant été adoptée. Depuis plusieurs années, à la faveur notamment des perspectives d'élargissement de l'Union européenne à la Turquie et aux pays des Balkans, le débat sur la capacité d'absorption a pris une dimension nouvelle. Ce concept n'est pourtant pas inédit puisqu'il est apparu la première fois en 1993 lors du Conseil européen de Copenhague qui a établi les critères économiques et politiques d'adhésion à l'Union européenne. Lors du Conseil européen de juin 2006, la capacité d'absorption a fait l'objet de grandes polémiques entre Etats membres.

L’infobésité, un fléau dans le monde du travail - Carrière Informatique L’arrivée de la surinformation Aujourd’hui, un cadre reçoit environ 10 fois plus d’informations qu’il y a 15 ans. Cette tendance a des impacts négatifs non négligeables et nous sommes et restons toutefois très attachés à l’information. La mondialisation et les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont à la base de ce phénomène et ont engendré des échanges de plus en plus intenses dans le monde entier.

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