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Apprendre, c'est naturel

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«Apprendre à apprendre» L'expression «apprendre à apprendre» remonte loin dans le temps, beaucoup plus loin qu'on ne le croit. C'est une bonne nouvelle, mais aussi une mauvaise. Cette expression est en effet de l’ordre de l’évidence pour les cadres de l’Ecole républicaine dès la fin du XIX° siècle. On peut en prendre pour exemple (parmi bien d’autres possibles) cet extrait banal d’un rapport annuel de l’inspecteur d’académie de la Somme adressé au Conseil général et au préfet, il y a 120 ans. : « Aucun de nos maîtres n’ignore que le but de l’enseignement primaire est double. C’est une bonne nouvelle, parce cette longue durée laisse entendre que ce n’est pas une finalité éducative ‘’facultative’’ (voire ‘’perverse’’) apparue dans les dernières décennies du XX°siècle, mais qu’elle s’impose au contraire en tant que consubstantielle à la « modernité ». On « apprend à apprendre » sans doute « en apprenant. » Mais pas non plus n’importe quoi ni n’importe comment.

education-authentique.org - Accueil Faire entrer l'École dans l'ère du numérique L'essentiel Notre monde connaît aujourd’hui avec le numérique une rupture technologique aussi importante que le fut,au 15e siècle, l’invention de l’imprimerie. La transformation radicale des modes de production et de diffusion des connaissances et des rapports sociaux emporte, partout et pour tous, de nouvelles façons de vivre, de raisonner, de communiquer, de travailler, et, pour l’École de la République, de nouveaux défis. Faire entrer l’École dans l’ère du numérique : un impératif pédagogique et un projet de société Le numérique au service des missions de l’École Le numérique peut aider l’École dans l’accomplissement de ses missions fondamentales : instruire, éduquer, émanciper et former les enfants d’aujourd’hui pour qu’ils deviennent les citoyens épanouis et responsables de demain.Le numérique contribue en effet à améliorer l’efficacité des enseignements. Éduquer au numérique : une nouvelle mission pour l’École Le soutien à la création d’une filière dédiée au numérique éducatif

Le Social Learning augure-t-il la mort de la formation traditionnelle ? - CELSA-RH En vertu du modèle 70/20/10, le développement des compétences et l’acquisition des connaissances s’effectuent à 70% par l’activité et l’expérience, 20% par les contacts et interactions avec les autres, 10% par la formation formelle au sens propre. Ainsi, Morgan Mc Call, Robert W. Eichinger et Michael M. Lombardo ont démontré que 90% de nos savoirs proviennent de l’apprentissage informel et non formel. En ce sens, il apparaîtrait que le véritable apprentissage se trouverait dans toutes les nuances de notre façon de collaborer, de partager, de travailler. Ces propos viendraient légitimer l’émergence de nouveaux concepts de formation tel que le social learning. Pour autant, ce mode de formation innovant annoncerait-il le déclin de la formation traditionnelle ? L’échange social comme facteur d’apprentissage. Tout d’abord, il apparaît opportun de s’attarder quelque peu sur le concept de social learning. Capitaliser le savoir informel à faible coût. La Formation Formelle Toujours Hégémonique.

Une école Freinet : une pédagogie alternative en milieu populaire. Editions L’HarmattanCollection Savoir et FormationParis, juillet 2007 Le projet mis en place a donc résulté de la convergence de deux logiques principales : celle de certains membres de la Régionale de 1’ICEM qui souhaitaient pouvoir travailler ensemble de la petite section de Maternelle au CM2 et mettre à l’épreuve la validité de leurs principes et de leurs dispositifs pédagogiques dans un milieu urbain en grande difficulté ; celle de l’inspecteur de la circonscription qui cherchait des moyens, tout en stimulant les écoles environnantes et en luttant contre l’échec scolaire, pour « remonter » ce groupe scolaire dont la réputation s’était alors cristallisée autour de résultats scolaires problématiques et d’un climat d’incivilités engendrant une baisse tendancielle des effectifs susceptible d’entraîner la fermeture de classes.

Viens jouer dehors! Lundi, 05 Novembre 2012 08:30 Journal FORUM Les jeunes ont besoin d'activités extérieures et intérieures, physiques et sédentaires pour se développer harmonieusement, selon Mme Ferland. «Ne pas jouer à l'extérieur prive non seulement l'enfant d'un moyen naturel de se développer harmonieusement, mais aussi de se dépenser physiquement, de stimuler son appétit, son sommeil et sa concentration.» Telle est l'opinion de l'ergothérapeute Francine Ferland, dont le dernier livre aborde la problématique de la sédentarité chez les jeunes. La sympathique professeure émérite qui a travaillé à l'Université de Montréal pendant 32 ans s'empresse d'ajouter que «prêcher par l'exemple est la voie privilégiée pour que nos enfants aient du plaisir à sortir à l'extérieur». Viens jouer dehors! Les écrans sont-ils les seuls responsables? Nombreuses craintes chez les parents Un chapitre entier porte d'ailleurs sur l'aspect sécuritaire des activités extérieures. Dominique Nancy Francine Ferland, Viens jouer dehors!

Des usages pédagogiques des Tice aux pratiques professionnelles numériques Comme promis, je souhaite revenir sur cette question lancinante des usages du numérique qui préoccupe tant le microcosme éducatif. Rappelez-vous, ça a commencé il y a quelques années avec le souhait fort légitime des collectivités de rendre compte à leurs électeurs de ce qui est fait de l’argent public. À force de dépenser pour la connectivité des écoles et des établissements, toujours plus gourmands, pour les infrastructures de câblage, pour les matériels fort divers et toujours nouveaux, pour les ressources pédagogiques et les ENT, pour des projets spécifiques innovants avec le numérique enfin, les collectivités ont sollicité les fournisseurs d’indicateurs et les laboratoires de recherche pour obtenir « des retours d’usages », comme on dit. Les fournisseurs privés ont placé sur les pages d’ENT et les webs de ressources des indicateurs quantitatifs de téléchargement. Et puis, il s’est agi rapidement de corréler le pilotage à l’observation des usages. Chiche !

Micromonde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un micromonde est le nom donné à un environnement informatique particulier, où l'utilisateur, et particulièrement, l'enfant, est mis dans une situation de grande autonomie. Les micromondes appartiennent au cadre des réflexions sur les méthodes de pédagogie active, et ils sont l'un des objets d'étude des EIAH (environnements informatiques pour l'apprentissage humain). Genèse[modifier | modifier le code] Inspirés par le travail de Piaget d'une part et leurs expériences en intelligence artificielle d'autre part, des gens comme Seymour Papert ou Marvin Minsky se sont rapidement posés la question de savoir quelle place pouvait avoir l'ordinateur dans cette démarche constructiviste : il n'était plus temps de proposer à l'enfant un apprentissage programmé, celui-ci devait devenir véritablement acteur de la construction de ses connaissances. Objectifs des micromondes[modifier | modifier le code] Capture d'écran de l'environnement Squeak

Communication orale - La méthode Gordon Mise au point par le docteur Thomas Gordon, aux Etats-Unis, dans les années 1950, cette approche se retrouve dans la démarche de la Communication dite non-violente (C.N.V.), et peut faire référence aux besoins de MASLOW. Résumé du concept : La méthode est basée sur un postulat simple : celui de la « satisfaction mutuelle des besoins ». En effet, si j’ai un problème que je ne peux pas exprimer, ou si l’autre à un problème non-exprimé, ou que je ne l’écoute pas, nous ne pourrons pas avoir une vraie communication. Le principe va donc être : De provoquer la confrontation des besoins. Outils de la méthode : 1/ Le « message-Je » Il s’agit de s’attribuer les choses et de ne plus faire porter à l’autre la seule responsabilité d’un problème. Nous avons une fâcheuse tendance à utiliser le « message-Tu » ou le « message-Vous ». Le message efficace est celui qui dit « Je », et qui décrit à l’autre notre ressenti. 2/ L’écoute active : Il s’agit d’accepter l’autre et de le reconnaître dans son intégralité.

L'Agence nationale des Usages des TICE - Jeux numériques épistémiques et évaluation des apprentissages par Eric Sanchez * Lorsqu'il s'agit d'utiliser des jeux en classe, intégrer une évaluation formelle devient problématique. En effet, évaluer scolairement, c'est prendre le risque d'anéantir le caractère frivole du jeu et, par conséquent, le jeu lui-même. Nous discutons ici des idées publiées dans des ouvrages et articles de référence de James Paul Gee (Université d'Arizona) et David Shaffer (Université de Wisconsin-Madison), vulgarisées dans un article paru en 2010 dans le magazine anglais EDge. Sur quoi porte l'évaluation ? En premier lieu, les auteurs utilisent le terme de jeu numérique épistémique (digital epistemic game) pour désigner les jeux numériques dans lesquels le joueur est amené à résoudre des problèmes complexes, proches de la réalité. Comment les compétences sont-elles évaluées ? Pour quoi évaluer ? Les jeux numériques épistémiques permettent aux enseignants de prendre des décisions pertinentes quant à la manière dont ils conçoivent leur enseignement. Gee J.

Lecture numérique et culture écrite François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. Elle est devenue une pratique culturelle, c’est-à-dire qu’un milieu humain associé s’ordonne autour d’un nouveau dispositif technique. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? Dans cette perspective, notre point de départ doit être le reflux de la culture écrite, et plus particulièrement de la lecture.

Créativité : et si on apprenait différemment aux enfants ? Ce week-end j’ai regardé à nouveau la vidéo TED de Ken Robinson (vidéo que vous trouverez en fin d’article). Dans celle-ci l’auteur, conseiller en éducation, créativité et innovation parle de la façon dont le système éducatif détruit progressivement la créativité des enfants. C’est un fait, les méthodes d’apprentissage ont leurs défauts et sont loin de convenir à tous les enfants. On peut blâmer une certaine inertie du système, peu enclin à révolutionner ses modes d’apprentissage. Cet article n’a pas pour ambition de dire que les instituteurs font mal leur travail, de critiquer bêtement le système ou même de proposer de solutions miracles… Non, il s’agit là de pistes à explorer pour favoriser (et valoriser !) Car la créativité est l’une des plus précieuses ressources de l’être humain. Elle est aussi un concept subjectif, une qualité souvent qualifiée d’innée et associée à des domaines scolaires « légers » type musique ou arts plastiques. L’apprentissage par cœur étouffe la créativité

Pédagogie et numérique La question de savoir s’il faut utiliser le numérique ou pas à l’école n’est plus pertinente, tant le numérique s’est imposé dans tous les pans de la vie. Seulement, entre cette nécessité et une mise en place qui fasse réellement mieux apprendre, les enseignants se retrouvent un peu dépourvus. Le fossé social lié aux outils numériques se résorbe petit à petit, notamment depuis l’arrivée de terminaux mobiles, mais le fossé culturel est réellement problématique : si tous les élèves ont des usages numériques pour le divertissement, ceux qui sont issus de familles culturellement favorisées en ont aussi un usage éducatif. Il faut donc que l’école rééquilibre. Numérique et innovation dans le même bateau D’abord, on constate que malgré l’arrivée massive du numérique, les pratiques pédagogiques ne changent qu’à la marge. D’autre part, certains outils ou usages peuvent être théoriquement intéressants, mais pas forcément pertinents. Sur la librairie

Neuropédagogie, les jeux forment la jeunesse Durant toute l’enfance, le jeu a un rôle de premier plan dans le développement du cerveau et de la pensée. Des études révèlent aujourd’hui tout son intérêt dans l’amélioration des aptitudes essentielles à l’école, comme le calcul ou le langage. Votre magazine mène l’enquête… GM Dès la naissance, le cerveau évolue et se structure grâce aux innombrables expériences et découvertes de l’enfant. Lorsque le bébé s’amuse avec ses parents, observe l’environnement ou part à sa découverte, les connexions entre ses neurones impriment des marques de ces expériences. Maîtriser les nombres grâce aux jeux de société. Des capacités de raisonnement améliorées. Être l’acteur de son apprentissage. L’enfant apprend en jouant, et ce rôle d’acteur lui permet de prendre des décisions d’action, d’apprendre à déduire et à anticiper.

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