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E-Marketing : Luxe, mode et réalité augmentée

E-Marketing : Luxe, mode et réalité augmentée
Annoncer ici Aujourd’hui, en e-marketing, les marques cherchent à tout prix à se différencier dans leur communication et à offrir les expériences les plus originales à leurs clients. Ainsi les maisons de luxe travaillent non seulement leur stratégie on-line et leur e-réputation mais également leur positionnement innovant en utilisant de plus en plus la 3D (comme l’a fait la maison Burberry), et la réalité augmentée (ou augmented reality pour les plus anglophones d’entre nous). Pour ceux qui ne connaissent pas la réalité augmentée, il s’agit en réalité de se servir d’un écran et d’une caméra (téléphone ou webcam) pour superposer des objets en 2D ou en 3D afin de donner l’impression que nous les voyons réellement et en temps réel. C’est une technologie qui fascine, qui se développe de plus en plus dans tous les secteurs et qui fera partie intégrante de notre quotidien d’ici quelques années. Mode, l’exemple de Zugara Mode, l’exemple de Cisco Accessoires, l’exemple de RayBan Related:  Quand la beauté touche au digital

L’utilisation de la realite augmentee Cette semaine, je me suis intéressée aux différentes utilisations de la réalité augmentée chez les marques. À partir d’un certain nombre d’exemples, j’ai pu schématiser les différents types d’utilisation de la R.A. sur le marché pour la vente d’un produit (du produit culturel au produit industriel). Tout d’abord, la réalité augmentée est un outil qui peut très vite devenir gadget, d’où l’intérêt pour une marque de trouver une réelle valeur ajoutée à ce type d’outils sur le plan qualitatif (renforcer la notoriété, amélioration de la présentation produit etc..) ou quantitatif (objectifs de vente). D’autre part, tout le monde n’utilise pas la réalité augmentée aujourd’hui. Le cabinet ABI Research estime que le marché de la réalité augmentée sur mobile devrait passer de 6 millions de dollars en 2008 à 350 millions en 2014. Un point sur l’utilisation de cette technologie aujourd’hui. 1) Expérience sur un produit culturel Jeux et/ou lectures pour enfant: La culture/le pédagogique : Jeux vidéos :

5 jours pour penser numérique chez L’Oréal DPP Europe Avec Donald Tusk, les Européens mettent la Pologne à l’honneur Donald Tusk, 57 ans, pro-européen convaincu et partisan de réponses fermes à la Russie dans la crise ukrainienne, a été choisi samedi pour présider le... Le polonais Donald Tusk à la présidence du Conseil européen Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne réunis en sommet à Bruxelles ont choisi le Premier ministre polonais Donald Tusk comme nouveau... Bruxelles met en garde contre un "point de non-retour" en Ukraine Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a mis en garde samedi contre un "point de non-retour" dans le conflit ukrainien.

La "Virtual Money Machine" : une vitrine tactile, gestuelle, augmentée, ludique et engageante ! Nous vous avions déjà parlé du formidable duo que représente le couple écran tactile + interface gestuelle en terme de pouvoir de captation d’attention et d’engagement. Eh bien ajoutez à cela de la réalité augmentée, mettez le tout dans une belle vitrine interactive géante et vous aurez un dispositif tout à fait remarquable ! Appliquez et adaptez cette recette à l’environnement du marché du crédit et cela vous donne la « Virtual Money Machine » que nous vous laissons découvrir en vidéo ci-dessous : Mise en place par la société américaine Grow Financial dans la ville de Tampa (en Floride) fin septembre 2012, cette vitrine interactive propose aux passants de jouer pour tenter de gagner des ristournes sur certaines de ses offres. Le principe est simple, une fois l’offre sélectionnée, des billets virtuels tombent du ciel et le joueur doit faire en sorte d’en attraper le plus possible. Voilà une initiative que nous trouvons particulièrement pertinente et visiblement plutôt réussie.

Les marques adorent se faire mettre en « box » Même adultes, beaucoup d'entre nous conservent un intérêt gourmand pour les pochettes-surprises. À l'instar des Américains, les Français comptent même parmi les plus gros consommateurs de « box ». En l'occurrence, il s'agit d'un colis « surprise » déposé dans la boîte à lettres, moyennant un abonnement mensuel, voire bimestriel et renouvelable. À titre d'exemple, il en coûte entre 18 et 30 euros pour des colis gourmands. Et entre 10 et 30 euros pour des box beauté. Des « box » pour tout Le portail TouteslesBox.fr référence ainsi plus de 200 box. La majorité des « opérateurs de box » ont à peine deux ans. Première à avoir lancé le concept des box beauté à la fin de 2010, l'américaine BirchBox compte aujourd'hui 400.000 abonnés dans le monde. « Nous travaillons avec plus de 500 marques à travers le monde », indique Quentin Vacher, directeur général Europe de BirchBox. Les fabricants voient dans ce partenariat un double avantage. Moins cher, mais payé d'avance, par abonnement

La Réalité Augmentée et les Marques, l’Extra-Localisation 0inShareinShare0 En marketing depuis 2 ans, la réalité augmentée a pris la place qu’avaient les voitures volantes quand on est sorti de Retour vers le Futur II. On en entend toujours parler, ça nous fait rêver, on sait que techniquement c’est jouable. Mais concrètement à part le vendre à un client, on s’en sert jamais. L’innovation dans les smartphones va plus vite que dans la bagnole et les concentrés de technos qui se baladent de plus en plus dans les poches ont déjà toutes les capacités requises – les smartphones représentent 20% du marché du mobile. Les marques devraient donc de plus en plus utiliser cette techno dans leurs campagnes, je vous propose ici une petite revue d’effectifs de ceux qui ont déjà franchi le pas. Définition Je ne devrais pas avoir à rappeler aux lecteurs habituels de ce blog ce qu’est la réalité augmentée, mais les deux du fond qui débarquent ont peut-être besoin qu’on leur rafraichisse les neurones. C’est tout de même beaucoup plus robuste… Ikéa Olympus Unilever Lego

Digital-in-store : quand le magasin devient un lieu d'épanouissement marketing Bornes, miroirs, totems, cabines ou applications mobiles, les dispositifs digitaux permanents dans les réseaux physiques occupent les esprits. Une même préoccupation : la création d’expériences ludiques en magasin, susceptibles de générer des ventes. Les agences et prestataires - Evoke, Novedia, Improveeze, Weblib, Headoo, Raymond Interactive ou Dagobert - proposent des solutions techniques et créatives innovantes. Les marques cherchent à construire une relation client plus immersive : quand mon client visite mon magasin (ou le point de vente où mon produit est distribué), il sait qu’il trouvera une possibilité de vivre une expérience utile, divertissante, si possible interactive et socialement profitable. Alimenté par des preuves répétées, le discours de la marque va s’ancrer. L’impact en fréquentation s’en ressentira. Trop de démarches de type borne de publication automatique enferment la notion de client dans des schémas publicitaires. Extrait d’une conversation

Intermarché imagine le shopping du futur avec les Connected Glass 01net. le 17/05/13 à 15h53 C’est à l’initiative de Ditigas Lab qu’Intermarché vient de tester les lunettes à réalité augmentée dans son supermarché de Mennecy, dans l’Essonne. La cellule innovation de l’agence de marketing interactif a développé un prototype d’application de shopping, un prototype qui préfigure le commerce de demain. Car avec le lancement prochain des Google Glass mais aussi de multiples autres lunettes de réalité augmentée attendues pour le mois de septembre, la technologie est enfin au rendez-vous. Un prototype pour identifier les usages les plus pertinents Julien Terraz, Creative Technologist chez Digitas Lab résume ce qui a poussé les partenaire à lancer ce premier test en magasin : « On a aujourd’hui besoin de tester sur le terrain des fonctionnalités. L’application mise au point par Digitas Lab a été créée pour les lunettes de réalité augmentée de Wuzix. Digitas Lab tire les premières conclusions de son prototype 1.

lsa-conso Après l’e-commerce, le m-commerce, le fcommerce… monsieur Commerce et madame Digital sont heureux de vous présenter leur nouveaux fils : le ycommerce (prononcer « why-commerce »). Ou commerce sur Youtube. Les marques de soins et de beauté sont celles avec qui le bébé fait ses premiers pas. De la vidéo à l’achat Il y avait les sites d’e-commerce, sur lesquels on se rendait pour acheter et, accessoirement, flâner. Maximiser l’achat d’impulsion Car en parallèle, un autre paramètre a joué dans la balance. « Sous les vidéos, les internautes nous laissent des commentaires très intéressés sur les produits présentés, “ où peut-on acheter ? Gillette, une plate-forme totale… La marque de rasage et de soin pour homme de Procter & Gamble est allée encore plus loin. Le magasin dans le contenu La nouvelle vision du merchandising tend à apporter du contenu en magasins. Davantage d’interactivité Les marques de beauté commencent à vendre des produits sur YouTube. « Youtube se rémunère par la publicité » O.

L’Oréal-Paris multiplie les supports digitaux Dans le mouvement de son e-boutique, l’Oréal Paris continue de s’agiter sur la toile. En quelques semaines, la marque de L’Oréal a lancé deux nouveaux supports digitaux pour augmenter ses ventes. Premièrement, une nouvelle application portable : Instant Beauty du même nom que les meubles qu’elle avait mis en place dans les carrefour Planet ou chez Carrefour. Développé en partenariat avec Nurun, l’application possède plusieurs fonctions, notamment commerciale... Tout d’abord, l’utilisatrice peut acheter directement tous les produits du catalogue en ligne L'Oréal Paris. Et également retrouver les meilleures ventes. Côté contenu, la marque continue de faire vivre ses looks en mettant en avant ses égéries, ainsi que des tutoriels en coloration, coiffure ou maquillage. Un scan intégré Mais l’une des fonctions novatrices est d’avoir intégré une modalité « scanner » dans l’application. Un site internet par univers Dans cet univers spécifique, L’Oréal Paris a lancé www.le-nail-art.fr.

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