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L’éducation doit s’adapter aux changements induits par l’intelligence artificielle

L’éducation doit s’adapter aux changements induits par l’intelligence artificielle
Alors que l’intelligence artificielle et la robotique impriment des changements systémiques sur le marché du travail, éducation et formation professionnelles doivent évoluer pour aider les travailleurs à tirer le meilleur parti de ces changements. L’impact de l’intelligence artificielle et de la robotique sur le marché du travail fait aujourd’hui couler beaucoup d’encre. La fameuse étude des économistes Frey et Osborne, parue en 2013, selon laquelle 47% des emplois américains d'aujourd'hui seront menacés au cours des vingt prochaines années, est régulièrement agitée comme un épouvantail. D’autres études bien plus optimistes s’appuient sur le temps long pour dénoncer le caractère largement fantasmé de ces craintes, déjà exprimées à maintes reprises au cours de l’histoire. Néanmoins, l’impact de l’intelligence artificielle sur l’éducation et la formation professionnelle, deux sphères censées préparer la population au marché du travail, est souvent laissée de côté. Vers l’entreprise liquide Related:  enseignement-et-numeriqueConceptsIntelligence artificielle

Poursuivre le développement d'AbulÉdu A propos Cette campagne de financement participatif vise à poursuivre le projet AbulEdu sur un modèle associatif. Les associations Abul et AbulEdu-fr comptent sur 50000€ (avec un palier à 25000€) pour organiser les conditions de cette transition. AbulÉdu, ce sont tout d'abord des valeurs : C'est la conviction qu'il est nécessaire d'accompagner nos élèves, nos enfants, dans la construction d'une culture numérique éclairée, critique, citoyenne. C'est une éthique qui oblige à respecter les valeurs de l'école, ses spécificités et son public. AbulÉdu, c'est la capacité à concrétiser ces valeurs. Véritable boite à outils qui simplifie l'utilisation d'équipements hétérogènes dans une école. Pour répondre aux besoins des élèves et des enseignants : des dizaines de logiciels pédagogiques (Aller, Mulot, etc.)des logiciels de production multimédia (Raconte-moi, microTexte, miniTexte, etc.)des logiciels utilitaires : Mon école à distance. des services web pour échanger (BabyTwit, QiRo) ;

L’interdisciplinarité difficile... mais indispensable! Mardi 13 septembre au soir se tenait un événement un peu particulier à la cité des sciences et de l’industrie, auquel j’ai participé : la masterclass « Fabriquer l’interdisciplinarité », organisée par le Lab School Network. Cette masterclass sera suivie d’un hackathon les 17 et 18 septembre sur la même thématique. Une table ronde animée par Louise Tourret (France Culture) a débuté la masterclass, avec François Taddei, Emmanuel Saint-Fuscien et moi-même. Pourquoi un tel déchainement de passions devant une demande ministérielle somme toute récurrente depuis quelques décennies, à savoir aborder les sujets complexes de la société à l’école par le croisement de plusieurs disciplines ? Pourquoi est-ce difficile pour les enseignants de travailler de cette manière ? – la formation reçue par les enseignants et l’organisation même du système scolaire secondaire français sont à l’origine d’une conscience disciplinaire forte de la part des enseignants, qui marque leur identité professionnelle.

Slack mise sur l’intelligence artificielle | L'Atelier : Accelerating Innovation Le fonds d’investissement de l’entreprise vient d’investir dans plusieurs start-ups utilisant l’intelligence artificielle pour rendre le travail plus efficace. Slack met les bouchées doubles pour enrichir l’expérience de ses utilisateurs. Et ça devrait passer par l’intelligence artificielle ! Doté d’une enveloppe budgétaire de 80 millions de dollars, ce dernier investit principalement dans l’intelligence artificielle, de nombreuses entreprises financées proposant des bots capables d’automatiser des tâches laborieuses et répétitives. Citons notamment Butter.ai, qui développe un assistant personnel aidant les employés à recueillir les connaissances disséminées dans leur entreprise, Wade and Wendy, qui mettent l’intelligence artificielle au service des ressources humaines, ou encore Konsus, permettant aux entreprises de trouver des indépendants en fonction de leurs besoins.

Acteurs publics Vous avez dénoncé les choix budgétaires du gouvernement, qui prendraient la recherche comme “variable d’ajustement”. Est-ce une forme d’aveuglement des politiques publiques ? C’est malheureusement un réflexe naturel de courte vue : en période de tension budgétaire, on va chercher les budgets là où leur absence ne se fait pas sentir. Et en recherche, les effets sont très indirects et sur le très long terme. Mais c’est un mauvais calcul car la recherche se prépare longtemps à l’avance et participe à la compétitivité de l’économie, de même qu’à la fierté d’une nation et à sa confiance en l’avenir. Que pensez-vous de la réforme du collège, qui n’en finit pas de susciter la désapprobation de nombre d’enseignants ? L’éducation nationale a-t-elle saisi les enjeux de l’enseignement de l’informatique ? Le plan Numérique, doté d’1 milliard d’euros sur trois ans, ne suffit-il donc pas ? Il faudrait donc créer un Capes d’informatique ? Il existe donc une “pensée informatique” ?

Qu’est-ce que le Design Thinking ? On pourrait penser que c’est une mode, mais le design thinking est bel et bien né dans années 1950. De San Francisco à Delhi, en passant par Londres et Berlin, cette méthode qui oblige à repenser les cycles de création et de management en entreprise par le design convainc les plus réfractaires. Trois écoles spécialisées ont déjà ouvert. FrenchWeb a récemment consacré un atelier dédié en juillet dernier : qu’est-ce que le design thinking ? Comment les entreprises peuvent-elles en tirer parti? Le design thinking est « un mode d’application des outils de conception utilisés par les designers pour résoudre une problématique d’innovation, par une approche multidisciplinaire centrée sur l’humain » Les grandes dates du design thinking: L’économie de l’expérience Le boom du design thinking ne peut se comprendre qu’en relation à un changement de paradigme dans notre économie, désormais dominée par l’expérience. La pensée du designer Les meilleures «designful companies» La présentation atelier :

L’Europe de l’intelligence artificielle est en marche ! À l'heure où l'Europe traverse une crise politique majeure provoquée par le choix britannique du Brexit, à l'heure où les échecs européens prennent le pas sur les succès, il semble important de souligner les secteurs dans lesquels cette même Europe a su exceller et se faire apprécier du reste du monde : l'intelligence artificielle (IA), en tant que futur moteur de la croissance économique mondiale, constitue l'un des domaines d'excellence européens les plus prometteurs. En matière de révolution numérique, nous sommes habitués et presque résignés à un leadership américain sans partage qui relègue souvent l'Europe au rôle d'observateur, consommateur, suiveur des technologies californiennes. Mais cette situation inconfortable pourrait bien évoluer et se rééquilibrer au profit du vieux continent qui attire aujourd'hui les fleurons mondiaux de la R et D en IA sur un axe émergeant liant Londres, Paris et Zürich. Google DeepMind à Londres L'IA de Facebook à Paris Google Research Europe à Zurich

Questions de classe(s) Jorge Diaz Pina est un universitaire, chercheur en éducation, vénézuélien. Dans un article, publié en 2016, dont la seconde partie est traduite ci-dessous, il propose une analyse critique des nouvelles technologies en éducation. Il s’appuie pour cela, entre autres, sur la conceptualisation de la théorie critique de l’école de Francfort. Il essaye à l’inverse de tracer les contours de ce que peut être une pédagogie critique face aux Technologies de l’information et de la communication (TICs). […] L’objectif de caractériser la cyberculture discursive qui entoure Internet, en tant que réseau des réseaux par lequel circule des flux d’information, nous conduit à soutenir qu’Internet est entouré d’une symbolique et d’une signification idéologique de nature réificatrice et fétichiste par la voie de l’interconnectivité technologique des TICs […]. L’école intervient dans le processus de subjectivation en se présentant comme une institution qui a un pouvoir de socialisation des enfants.

Pratiques innovantes en éducation par Marie-Ève Lacroix et Pierre Potvin, Université du Québec à Trois-Rivières À première vue, l’innovation semble une notion simple signifiant nouveauté et changement. Cependant, lorsque l’on recense les écrits de recherche ou les écrits professionnels sur l’innovation sociale – et en particulier sur l’innovation en éducation – nous sommes rapidement confrontés à sa complexité. La notion de pratique Une pratique en éducation est un acte professionnel réalisé par l’enseignant, la direction d’un établissement ou un professionnel non enseignant. La notion d’innovation en éducation Le terme innovation est généralement associé à la science et à la technologie. Dans différents pays européens, plusieurs termes sont synonymes d’innovation. Les principales définitions de l’innovation en éducation s’inspirent de la définition d’Huberman [15], pour qui « une innovation est une amélioration mesurable délibérée, durable et peu susceptible de se produire fréquemment » (p.7). Références [3] Brodin, É.

L’entreprise d’intelligence artificielle Google DeepMind s’attaque au cancer DeepMind, l’entreprise d’intelligence artificielle rachetée par Google en 2014, n’a jamais caché ses ambitions dans le domaine de la e-santé. Mardi 30 août, elle a fait un pas supplémentaire dans cette direction en annonçant un partenariat avec le département de radiothérapie des hôpitaux londoniens gérés par le National Health Service (NHS). Objectif : faciliter les traitements du cancer de la tête et du cou. Prudent, Google DeepMind insiste sur le fait qu’il ne s’agit, pour le moment, que de « recherche exploratoire ». Objectif : découvrir si l’apprentissage des machines, sa spécialité, pourrait réduire de façon significative le temps nécessaire pour préparer un traitement par radiothérapie. Pour chaque patient, les scientifiques doivent en effet cartographier la zone à traiter avec une grande précision, pour indiquer les zones à attaquer et les zones saines qu’il faut éviter au risque de les abîmer. Automatisation Polémique sur les données des patients

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