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Le dernier blog

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juin 14th, 2018 Posted in Lecture | 15 Comments » Il y a des livres qu’il faut relire de temps à autre, car ils sont capables de résonner avec chaque nouvelle période de l’histoire. Le 1984 de George Orwell (1949) est l’un d’eux. Une nouvelle traduction Cette année, les éditions Gallimard publient une nouvelle traduction du livre, signée par Josée Kamoun (qui a entre autres traduit Philip Roth, John Irving, Jonathan Coe…), traduction qui fait un peu de bruit puisque ses partis-pris littéraires sont tout sauf anecdotiques. It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen. On remarque que Josée Kamoun fait le choix audacieux d’utiliser le présent comme temps narratif alors que l’ouvrage d’origine, rédigé au préterit, appelait plutôt une conjugaison au passé. La traduction de 1950 est due à Amélie Audiberti (1899-1988), née Élisabeth-Cécile-Amélie Savane. La Novlangue On utilise souvent ce mot un peu à contresens. « La fermeté, c’est l’humanité ». Utopie et Dystopie

Orion en aéroplane – Blog culturel L’Observatoire des médias | … ou comment le web révolutionne le monde de la presse Étienne Mineur | Archives - extension du domaine de la lutte ludique et graphique Article11 design et typo | Typographie et valeurs sémantiques, décryptage des courants graphiques et typographiques Temple of the Seven Golden Camels Comment la France peut retrouver sa souveraineté numérique Le vol de données : l’économie et le pays en danger Les systèmes de sécurisation des communications offerts aux gouvernements européens et à leurs équipes, considérés – à juste titre – comme trop fastidieux, ont été souvent abandonnés pour un usage facile et immédiat d’un service de courrier électronique en ligne américain. La préparation de réunions internationales engageant les intérêts européens a été ainsi, en temps réel, connue du renseignement outre- Atlantique. Il est arrivé que des équipes européennes travaillant sur des systèmes d’armement, fruit d’une collaboration communautaire, passent par des services de traduction en ligne pour échanger, livrant ainsi tout leur travail à la concurrence sans même le savoir. Une nation sans secret n’a plus d’économie : sa propriété intellectuelle est maraudée. Il faut à notre tour nous servir de la puissance du réseau. L’enjeu et la mobilisation nécessaire sont tels que l’initiative ne peut en revenir qu’à l’État. Comment faire ?

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