background preloader

Georges moustaki - Sans la nommer

Georges moustaki - Sans la nommer
Related:  Chants Anarchistes

Ni Dieu ni maître Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Ni Dieu ni maître est une devise anarchiste. C'est également le nom : Les Gens dEn Face Craonne, rose rouge pour Georges gravure : Otto DIX, Soldat blessé (automne 1916, Bapaume), 1924, eau-forte Il y a cent ans, au Chemin des Dames, tout ceux qui montaient tombaient dans le ravin. 40 000 en sept jours, dont beaucoup de tirailleurs sénégalais. Les bidasses se révoltèrent, crosses en l’air. Longtemps interdite, la chanson de Craonne rend honneur aux mutins magnifiques. En novembre 1997, nos reportages ont contribué à faire connaître cette histoire et cette chanson que le père de Daniel Mermet, Georges Mermet, né en avril 1897, et survivant de cette bataille, chantait à ses enfants quelquefois le dimanche. Un reportage de Daniel MERMET du 7 novembre 1997, préparé avec l’aide de Raïssa BLANKOFF : [REPORTAGE] Craonne, rose rouge pour Georges [07 novembre 1997] Télécharger le MP3 - Écouter dans une nouvelle fenêtre À Craonne, j’ai eu le bonheur de rencontrer Yves Gibeau, l’auteur de « Allons z’enfants » en 1987, en novembre, il y a trente ans. Et nous revenions à cette chanson en buvant des canons. Daniel MERMET

Sans la nommer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sans la nommer est une chanson écrite en 1969, composée et interprétée par Georges Moustaki, la première fois au festival de l'île de Wight. Elle sera reprise par de nombreux artistes dont la Compagnie Jolie Môme. Cette chanson a été, durant les années 70, un symbole des mouvements d'extrême gauche et anarchistes. Elle figure sur le disque MOUSTAKI (1974) (Polydor 2473 037) et la K7 3169 093. « Je voudrais sans la nommer Vous parler d'elle Comme d'une bien aimée, D'une infidèle, Une fille bien vivante Qui se réveille À des lendemains qui chantent Sous le soleil. C'est elle que l'on matraque, Que l'on poursuit, que l'on traque, C'est elle qui se soulève, Qui souffre et se met en grève. C'est elle qu'on emprisonne, Qu'on trahit, qu'on abandonne, Qui nous donne envie de vivre, Qui donne envie de la suivre Jusqu'au bout, jusqu'au bout. Je voudrais sans la nommer Lui rendre hommage : Jolie fleur du mois de mai Ou fruit sauvage, Une plante bien plantée

Gr�ve illimit�e Chants revolutionnaires mp3 mai 68 dominique grange Parole et musique: Dominique Grange Grève illimitée Les portes se ferment Les piquets se forment Grève illimitée Les bras fatigués Délaissent la chaîne Les tours sont muets Grève illimitée Grève illimitée Quand elle monte des usines La colère, la colère Quand elle monte des usines La colère a la voix des machines Ce nest quun début Tout simmobilise On parle de crise Ce nest quun début On marche beaucoup Paris sans essence Dialogue partout Ce nest quun début Ce nest quun début Quand elle marche dans la rue La colère, la colère Quand elle marche dans la rue La colère na que ses poings nus La révolution Le mot est lâché En plein mois de mai La révolution Entre les pavés Des fleurs vont pousser Pour tous ceux qui font La révolution La révolution Quand elle unit les camarades La colère, la colère Quand elle unit les camarades La colère monte en barricades Quand on bâillonne la colère La colère, la colère Quand on bâillonne la colère Elle fait le tour de la terre. Continuons le combat

La Dynamite Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Dynamite est une chanson anarchiste de 1893, paroles et musique de Martenot. Cette chanson fait référence à la vague d'attentats anarchistes déclenchée par Ravachol (François Koenigstein de son vrai nom) à partir de mars 1892. En revanche, dans la chanson, l'allusion à l'Espagnol Vallas, "fusillé pour son allure", est moins claire... Sur les autres projets Wikimedia : La Dynamite, sur Wikisource Marc Ogeret chante demain | La musique de Là-bas C’est vrai, bientôt nous n’aurons plus d’abeilles, c’est vrai, nos cheminots sont mal partis, c’est vrai, la France rejette les réfugiés, c’est vrai, les jeunes ne veulent plus faire enseignants, c’est vrai que nous avons Macron, et que nous avons Colomb, c’est vrai qu’un tas de mômes n’iront pas en vacances, c’est vrai que les gavés se gavent encore et encore et que nous ne les avons toujours pas pendus, c’est vrai tout ça, on peut continuer comme ça, mais c’est nous qui avons les plus belles chansons. Oui, nous. Ils ont quoi ceux d’en face ? Des marches militaires, des airs d’opéra pour la distinction, des musiques de réclame, des chants pour la messe, des hymnes et des clairons. Oui, la lutte des classes passe par la chanson, car le génie du peuple est dans la chanson, pas seulement les révolutionnaires, la lutte des classes passe par la poésie aussi, et par l’émotion de chaque côté de la chanson, de la bouche à l’oreille. Daniel Mermet

La Purge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chanson anarchiste (1880-90) du « Père Lapurge », pseudonyme de Constant Marie. Paroles[modifier | modifier le code] I. Pharmacien de l'humanité ; Contre sa bile je m'insurge Avec ma fille Égalité J'ai ce qu'il faut dans ma boutique Sans le tonnerre et les éclairs Pour bien purger toute la clique Des affameurs de l'univers II. Plus ou moins gras, à la ronger. En avant les gars anarchistes, Fils de Marat, faut la purger. III. Pour badigeonner les châteaux ; Des torches pour la circonstance A mettre en guise de flambeaux. IV. Du souffre et du chlore en tonneaux Pour assainir partout où passent Les empoisonneurs de cerveaux. V. De la dynamite à foison Qui rivalisent avec la foudre Pour débarbouiller l'horizon. VI. Si l'on résiste à mes joyaux, Au beau milieu de la tempête Je fais éclater ses boyaux. VII. De fameux produits, mes enfants, Pour nous débarrasser au plus vite De ces mangeurs de pauvres gens. VIII. La bombe glacée à servir Du haut d'un ballon dirigeable IX.

Faut plus d'gouvernement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Faut plus d'gouvernement est une chanson de François Brunel[1], datant de 1889. Comme le titre l'indique, la chanson espère la disparition du gouvernement. Le chanteur se déclare "abstentioniste" : Au lieu d'aller voter, Casse-leur la margoulette Et tu pourras chanter Sont cités certains hommes politiques de l'époque comme : Jules Ferry, créateur de l'école laïque et ardent promoteur de la colonisation.Sadi Carnot, qui fut Président de la République, assassiné en 1894.Le Général Boulanger, militaire revanchard, jugé alors démagogue et auteur d'une tentative de renversement de la République.Des hommes politiques tombés aujourd'hui relativement dans l'oubli comme Floch, Constant, Géromel, etc. Interprète[modifier | modifier le code] Elle a été chantée par Marc Ogeret dans Chansons "contre", Disque 33 tours, Vogue, CLVLX29 (1988 pour le CD, Disques Vogue). Liens[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Related:  GEORGES MOUSTAKI