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Georges moustaki - Sans la nommer

Georges moustaki - Sans la nommer
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Ni Dieu ni maître Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Ni Dieu ni maître est une devise anarchiste. C'est également le nom : Sans la nommer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sans la nommer est une chanson écrite en 1969, composée et interprétée par Georges Moustaki, la première fois au festival de l'île de Wight. Elle sera reprise par de nombreux artistes dont la Compagnie Jolie Môme. Cette chanson a été, durant les années 70, un symbole des mouvements d'extrême gauche et anarchistes. Elle figure sur le disque MOUSTAKI (1974) (Polydor 2473 037) et la K7 3169 093. « Je voudrais sans la nommer Vous parler d'elle Comme d'une bien aimée, D'une infidèle, Une fille bien vivante Qui se réveille À des lendemains qui chantent Sous le soleil. C'est elle que l'on matraque, Que l'on poursuit, que l'on traque, C'est elle qui se soulève, Qui souffre et se met en grève. C'est elle qu'on emprisonne, Qu'on trahit, qu'on abandonne, Qui nous donne envie de vivre, Qui donne envie de la suivre Jusqu'au bout, jusqu'au bout. Je voudrais sans la nommer Lui rendre hommage : Jolie fleur du mois de mai Ou fruit sauvage, Une plante bien plantée

La Dynamite Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Dynamite est une chanson anarchiste de 1893, paroles et musique de Martenot. Cette chanson fait référence à la vague d'attentats anarchistes déclenchée par Ravachol (François Koenigstein de son vrai nom) à partir de mars 1892. En revanche, dans la chanson, l'allusion à l'Espagnol Vallas, "fusillé pour son allure", est moins claire... Sur les autres projets Wikimedia : La Dynamite, sur Wikisource La Purge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chanson anarchiste (1880-90) du « Père Lapurge », pseudonyme de Constant Marie. Paroles[modifier | modifier le code] I. Pharmacien de l'humanité ; Contre sa bile je m'insurge Avec ma fille Égalité J'ai ce qu'il faut dans ma boutique Sans le tonnerre et les éclairs Pour bien purger toute la clique Des affameurs de l'univers II. Plus ou moins gras, à la ronger. En avant les gars anarchistes, Fils de Marat, faut la purger. III. Pour badigeonner les châteaux ; Des torches pour la circonstance A mettre en guise de flambeaux. IV. Du souffre et du chlore en tonneaux Pour assainir partout où passent Les empoisonneurs de cerveaux. V. De la dynamite à foison Qui rivalisent avec la foudre Pour débarbouiller l'horizon. VI. Si l'on résiste à mes joyaux, Au beau milieu de la tempête Je fais éclater ses boyaux. VII. De fameux produits, mes enfants, Pour nous débarrasser au plus vite De ces mangeurs de pauvres gens. VIII. La bombe glacée à servir Du haut d'un ballon dirigeable IX.

Faut plus d'gouvernement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Faut plus d'gouvernement est une chanson de François Brunel[1], datant de 1889. Comme le titre l'indique, la chanson espère la disparition du gouvernement. Le chanteur se déclare "abstentioniste" : Au lieu d'aller voter, Casse-leur la margoulette Et tu pourras chanter Sont cités certains hommes politiques de l'époque comme : Jules Ferry, créateur de l'école laïque et ardent promoteur de la colonisation.Sadi Carnot, qui fut Président de la République, assassiné en 1894.Le Général Boulanger, militaire revanchard, jugé alors démagogue et auteur d'une tentative de renversement de la République.Des hommes politiques tombés aujourd'hui relativement dans l'oubli comme Floch, Constant, Géromel, etc. Interprète[modifier | modifier le code] Elle a été chantée par Marc Ogeret dans Chansons "contre", Disque 33 tours, Vogue, CLVLX29 (1988 pour le CD, Disques Vogue). Liens[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

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