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Hyperconnectés : le cerveau en surcharge

Hyperconnectés : le cerveau en surcharge
Chaque jour, cent cinquante milliards d'e-mails sont échangés dans le monde. Les SMS, les fils d'actualité et les réseaux sociaux font également partie intégrante de notre quotidien connecté, tant au bureau qu'à l'extérieur. Nous disposons ainsi de tout un attirail technologique qui permet de rester en contact avec nos amis, nos collègues, et qui sollicite sans cesse notre attention. Comment notre cerveau réagit-il face à cette avalanche permanente de données ? Existe-t-il une limite au-delà de laquelle nous ne parvenons plus à traiter les informations ? Perte de concentration, stress, épuisement mental, voire dépression... : si les outils connectés augmentent la productivité au travail, des études montrent aussi que le trop-plein numérique qui envahit nos existences tend à diminuer les capacités cognitives. Court-circuit

http://www.arte.tv/guide/fr/061653-000-A/hyperconnectes-le-cerveau-en-surcharge

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Documentaire sur ARTE : « Hyperconnectés, le cerveau en surcharge » Le documentaire d’Arte intitulé Hyperconnectés, le cerveaux en surcharge est visible sur internet jusqu’au 10 septembre 2016. Au delà, il sera possible de commander le DVD. Ce documentaire passionnant traite à mi-parcours du multitâche. A ce sujet, il est intéressant de considérer le sens du terme « multitâche » en informatique. Dans la définition sur wikipédia on peut noter dans la phrase « … permet d’exécuter, de façon apparemment simultanée, plusieurs programmes … » la partie qui doit mériter toute notre attention : « apparemment simultanée ».

Travail industriel à l'ère du numérique - La Fabrique de l’industrie L’industrie mondiale se transforme en profondeur. Confrontée à une concurrence internationale toujours plus vive et, dans le même temps, à de nouvelles exigences sociales et environnementales, elle est également bouleversée par l’introduction de technologies de rupture (impression 3D, cobotique, automatisation, internet des objets, etc.) et, plus encore, par la diffusion très large de nouveaux outils numériques. La mise en place de cette « industrie du futur » permet de nouveaux modes de production et donc de fabriquer dans un temps plus court, plus proprement, parfois « sur mesure » à la demande des clients.

Droit à la déconnexion - La revue européenne des médias et du numérique À partir du 1er janvier 2017, tout salarié aura le droit d’éteindre, après une journée de travail, les appareils numériques qu’il utilise dans le cadre de ses fonctions. Cette reconnaissance d’un droit à la déconnexion risque de se heurter aux nouvelles pratiques professionnelles insufflées notamment par les jeunes générations au sein des entreprises, bouleversant à la fois l’organisation interne de celles-ci et leur management. Cette mesure a été préconisée par Bruno Mettling dans son rapport « Transformation numérique et vie au travail » remis à la ministre du travail Myriam El Khomri, en septembre 2015, alors qu’il était directeur des ressources humaines du groupe Orange. Prônant à la fois un droit et un devoir liés à la déconnexion, l’auteur insiste sur la coresponsabilité du salarié et de l’employeur.

COLLOQUE concernant l’impact du numérique sur l’emploi et le travail (Paris, le 06.12.2016) La Fédération CGT des sociétés d’Etudes, syndicat de salariés de la Branche Syntec-Cinov des Bureaux d’Etudes Techniques, organise le 06 décembre 2016 à Paris un colloque concernant l’impact du numérique sur l’emploi et l’organisation du travail avec pour question de fond : “Quels enjeux et quelles perspectives syndicales ?”. Lettre d’invitation : Cher-e camarade, Les enjeux de ce que certain-e appellent la « transition numérique »ne cessent de faire couler de l’encre. L’ensemble des acteurspolitiques, économiques et sociaux s’en sont emparés dans unelogique qui leur est bien souvent propre. La Fédération CGT des Sociétés d’Etudes, parce qu’elle a dans sonchamps les éditeurs de logiciels et les Entreprises de Services dunumérique, y travaille, pour sa part, depuis des années. Mais il nousest apparu important de mettre notre réflexion au service de tous afinde l’enrichir par nos débats.

Arrêtez de lire vos emails et mettez-vous au travail! Tout le monde (ou presque) s’en plaint, mais tout le monde use et parfois abuse de l’email ! Dans les années 95, on se réjouissait de recevoir des courriers électroniques à un point tel que la notification sonore « You’ve Got a Mail » a fait un malheur en nombre de téléchargements. Dans les années 2000, on s’est réjouit de voir s’afficher des notifications nous permettant de ne pas rater le ou les messages tant attendus ou espérés. Travailler avec les robots Nous n’étions pas repassés par innorobo, le salon de la robotique, depuis la première édition en 2011 – voir notre dossier ainsi que le recueil Des robots et des hommes. La 5e édition d’Innorobo, qui se tenait à Lyon début juillet était donc l’occasion de faire le point, de prendre le pouls comme pour mesurer ce qui a changé en l’espace de quelques années dans le domaine de la robotique. Si les travées du salon étaient plus pleines qu’il y a 5 ans, les robots présents étaient aussi différents.

Les déconnectés volontaires Mails, SMS, tweets... Face au flux continu issu des technologies de la communication, certains pratiquent la déconnexion volontaire. Ce nouveau comportement a fait l'objet d'une étude pilotée par le sociologue Francis Jauréguiberry.

Crash du rêve holacratique : le groupe américain qui avait fait le pari de supprimer toute hiérarchie s’en mord sérieusement les doigts Atlantico : L'entreprise Zappos a décidé d'adopter l'holacratie comme système de gouvernance. Qu'est-ce que l'holacratie et quelles sont les limites de ce système ? Nicolas Lochet : L'holacratie est un système qui cherche à répondre aux problématiques que rencontrent les entreprises avec les structures hiérarchiques, notamment le manque de réactivité face à un monde extrêmement changeant lié aux lenteurs des systèmes hiérarchiques rigides qui codifient la façon dont les choses doivent se faire. Le fondateur de l'holacratie, Brian Robertson (on devrait dire Holacracy car c'est une marque déposée) a constaté que l'entreprise vit avec un système apparent dicté par la hiérarchie et un système sous-jacent, caché, celui des relations sociales qui va au-delà de l'organigramme et qui est celui véritablement utilisé par l'entreprise pour gouverner. Mais ni l'un, ni l'autre ne sont réellement le système dont aurait besoin l'entreprise pour fonctionner. Néanmoins, ce système rencontre des limites.

Résultats SAP : le cloud prêt à supplanter le logiciel ? Patience… En 2018, va-t-on assister à une bascule dans le business de SAP ? La contribution des services cloud pourrait être supérieure à celle des traditionnelles licences logicielles dans le chiffre d’affaires global du puissant éditeur allemand. La barre symbolique des 5 milliards d’euros pourraient être atteinte à l’échéance 2018 (avec le cap suivant de parvenir à 8 milliards à l’horizon 2020). En décortiquant les résultats financiers de SAP en 2016 (document PDF), on perçoit déjà la montée en puissance des services cloud. En un an, la contribution est passée de presque 2,3 milliards d’euros (non IFRS) à presque trois milliards. La croissance du segment d’activité s’est élevée à 31% l’an dernier.

Changeons nos modèles d’organisation ! L’entreprise s’est transformée avant tout en une machine à créer de la valeur pour l’actionnaire... Depuis les années 1980, on parle de gouvernance d’entreprise pour désigner les processus qui encadrent la manière dont une entreprise est dirigée et contrôlée. Dans les grandes entreprises cotées en Bourse, cette gouvernance (le terme vient de l’anglais corporate governance) échappe de plus en plus aux salariés et aux syndicats qui ont longtemps détenu l’essentiel du pouvoir dans l’entreprise. Si l’on s’est mis à parler de gouvernance d’entreprise, c’est précisément parce que le contrat social de l’entreprise a changé à partir des années 1980 : ce sont les actionnaires qui, depuis trois décennies, sont devenus la partie prenante la plus puissante.

Une autorisation écrite pour une pause pipi : la direction recule La direction de Teleperformance, un centre d’appel situé à Blagnac (Haute-Garonne), a finalement reculé. Les salariés n’auront plus besoin d’attendre le feu vert d’un responsable pour aller aux toilettes. Ce mercredi, rapportaient La Dépêche du midi et France bleu, ils devaient demander une autorisation via un nouveau logiciel de « gestion de flux des appels », le CAV (centre d’appel virtuel). Les salariés travaillant pour SFR-Numéricable désireux de faire une pause devaient cliquer sur le pictogramme d’une tasse à café.

Les algorithmes sont-ils une nouvelle forme de bureaucratie ? Pour Real Life – dont on ne recommandera jamais assez la qualité (@_reallifemag) – l’essayiste Adam Clair (@awattobuildit) dresse une intéressante comparaison entre algorithme et bureaucratie. Les algorithmes sont paradoxaux rappelle-t-il : « ils sont conçus pour améliorer la prise de décision humaine en supprimant supposément ses biais et ses limites, mais les protocoles analytiques inévitablement réducteurs qu’ils mettent en œuvre se révèlent surtout vulnérables à des formes d’utilisation abusive. » Comme le dit très bien Cathy O’Neil dans son livre : loin d’être neutres et objectifs, « les algorithmes sont des opinions formalisées dans du code ». Pour Adam Clair, derrière l’apparente complexité de leur code, les objectifs des calculateurs ne sont pas nouveaux : ils visent à concentrer le pouvoir dans des structures ordonnées et cohérentes, à l’image des bureaucraties.

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