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Osez Joséphine - Alain Bashung

Osez Joséphine - Alain Bashung
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Jeanne Cherhal - site officiel Comment juger le génocide rwandais ? Arusha, petite bourgade africaine située non loin du Mont Méru, au nord de la Tanzanie, n’est pas connue qu’en raison de son attrait touristique, point de départ de nombreux safaris dans les parcs nationaux environnants. Outre cette situation privilégiée et ce calme envié, elle doit son surnom de « Genève de l’Afrique » à son rôle sur l’échiquier des institutions internationales et, en premier lieu, à la présence de l’un des deux tribunaux ad hoc créés par l’ONU, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR ou ICTR en anglais). Ici sont donc jugées, en vertu d’une résolution du Conseil de sécurité adoptée en novembre 1994, les personnes soupçonnées d’avoir joué un rôle important dans le massacre de Rwandais, Tutsis et Hutus modérés en 1994. Ces suspects ont été arrêtés à l’étranger puis extradés, ou se sont rendus d’eux-mêmes au tribunal, en général depuis un pays voisin où ils avaient fui. Le tribunal de l’humanité ? L’impression laissée par les audiences est donc contrastée.

- M - Nouvel album îl – Sortie le 12 novembre Art et engagement L’artiste peut-il donner à son œuvre des qualités à la fois esthétiques et politiques ? Si on lui reconnaît un contenu politique, l’œuvre peut-elle réellement influer sur les réalités sociopolitiques de notre monde ? Soulevée par Sartre au milieu du XXe siècle, la question de l’engagement politique de l’œuvre reste très actuelle. Quelques expositions récentes organisées au Jeu de Paume (Ai Weiwei : Entrelacs, 21 février – 29 avril 2012) et au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (Resisting the Present. Mexico 2000-2012, 9 mars – 8 juillet 2012), de nouvelles publications (Michel Vinaver, Albert Camus, S’engager - correspondance 1945 - 1957, L’Arche, 2012), ainsi que l’attention portée à l’importante production artistique qui a accompagné les printemps arabes, continuent de nourrir un débat qui prouve que la réflexion sur la politique des arts ne se réduit pas à l’alternative entre esthétisme et militantisme. Liste des essais et des entretiens : Simon Chemama, « S’engager ?

SCHITZ - David Strosberg, Hanokh Levin - Les spectacles Entretien réalisé par Stéphanie Chaillou Comment est né ce projet de mise en scène de SCHITZ ? Pour ma première mise en scène en 2000, j’ai monté L'Enfant rêve de Hanokh Levin au Théâtre Varia. J’avais découvert ce texte et cet auteur en assistant à une lecture à Paris. SCHITZ appartient à la catégorie des « pièces politiques » de Levin, alors que L’Enfant rêve faisait partie des « pièces mythologiques ». SCHITZ est une pièce centrée sur la maison, l’intérieur, c’est une pièce familiale. Outrancier, excessif, irrévérencieux, burlesque, cruel, tragique, tels sont les adjectifs auxquels on pense en lisant SCHITZ. La question de la caricature est tellement appuyée dans l’écriture de cette pièce que mon enjeu a été précisément de ne pas l’amplifier, de rester le plus possible sincère, sobre. L’un de mes premiers choix de mise en scène a été de rendre obèse toute la famille. La seule valeur qui traverse la pièce est celle de la rentabilité.

L’inculture pour tous. La nouvelle utopie des politiques culturelles « Option Culture Avec son dernier ouvrage, c’est à une critique âpre et sans concession que se livre Serge Chaumier, en passant par une généalogie des politiques culturelles et de démocratisation de la culture, aboutissant au constat d’un décentrement plus ou moins assumé de l’impératif culturel au profit d’une extension problématique de la notion de culture et du surgissement irrépressible des industries culturelles. Son propos est le suivant : « Comment la culture peut-elle être à tous les étages et en même temps les inégalités demeurer réelles et persistantes ? » (p. 13). Pour appuyer sa démonstration, l’auteur livre un grand nombre de citations ainsi qu’une bibliographie particulièrement fournie. Voici quelques phrases du livre de Serge Chaumier, L’inculture pour tous. La nouvelle utopie des politiques culturelles, pour donner envie d’aller y voir de plus près : Aux responsables professionnels, administratifs et politiques de s’en saisir d’urgence… L’INCULTURE POUR TOUS.

De l’éducation populaire à la domestication par la « culture », par Franck Lepage En France, quand on prononce le mot « culture », chacun comprend « art » et plus précisément « art contemporain ». Le mot Culture, avec son singulier et sa majuscule, suscite une religiosité appuyée sur ce nouveau sacré, l’art, essence supérieure incarnée par quelques individus eux-mêmes touchés par une grâce — les « vrais » artistes. La population, elle, est invitée à contempler le mystère. Entamée dès les années 1960 sous l’égide du ministère des affaires culturelles, la réduction de la culture à l’art représente une catastrophe intellectuelle pour tout homme ou toute femme de progrès. En 1944, un paquebot fait route tous feux éteints vers la France. Elle raconte comment les noms juifs sont rayés à l’encre rouge ; comment ses élèves quittent l’établissement, leur blouse sous le bras. « Capitant nous a réunis pour nous annoncer que Jean Guéhenno créait un service d’éducation des adultes — un “bureau de l’éducation populaire” — et a demandé qui voulait s’en charger.

Spectacle - Montpellier Danse C’est une des plus mordantes découvertes de cette 35e édition. Repéré et proposé par Rodrigo García, directeur du Centre dramatique national de Montpellier, Luis Garay, chorégraphe colombien installé en Argentine est peu vu en France. Il investira le plateau du Théâtre la Vignette pour la première création in situ de la compagnie hTh & co. Performeur et scrutateur des intonations corporelles contemporaines, on peut s’attendre à une proposition hors norme. Un état auquel on voudrait revenirEn explorant la question de la physicalité, Luis Garay s’intéresse cette fois à l’ennui. Le vide comme opportunité Ne pas savoir où aller, que faire, qui être, que dire, où regarder… peut-être ce vide devient-il une opportunité ? Conception, mise en scène : Luis GarayAvec les comédiens d’hTh & co : Gonzalo Cunill, Nuria Lloansi, Juan Navarro Production déléguée : hTh-CDN MontpellierCoproduction : Festival Montpellier Danse 2015, Théâtre de Liège luisgaray.hotglue.me Durée : 1H30 Luis Garay

Nicolas Bouchaud: “Jouer, c'est creuser une inquiétude” • Brèves, Nicolas Bouchaud, Nicolas Truong, Théâtre, Kantorowicz Qu’il soit Galilée, Alceste ou roi Lear, Nicolas Bouchaud, brûle les planches, avec discrétion. À l’affiche de Projet Luciole, reprise d’un succès du Festival d’Avignon 2013 mettant en scène la vivacité de la pensée critique, l'acteur livre sa conception du métier. Intello hirsute, il a le cheveu fou prenant le pli d’une pensée en ordre de bataille. Cette interrogation heureuse et tragique, Nicolas Bouchaud ne cesse de la poser et d’y répondre, par le jeu : sous la direction de Jean-François Sivadier dans Shakespeare et Molière, avec son complice Éric Didry pour ses solos, et prochainement avec la comédienne Judith Henry et le journaliste Nicolas Truong, dans le Projet Luciole, présenté au Monfort Théâtre du 21 janvier au 15 février. En 2014, il sera également à l'affiche de trois films, au printemps : Nuits d'été, de Mario Fanfani, Dans la cour, de Pierre Salvadori, et La Belle Vie, de Jean Denizot. Un métier idéal © Jean-Louis Fernandez Le métier d’acteur serait un « métier idéal » ?

1997, Spectacle d'Alain Platel au Théâtre de la Ville Depuis près de vingt-cinq ans, le chorégraphe et metteur en scène belge autodidacte Alain Platel et son collectif d'artistes, les Ballets C. de la B. (C. pour contemporain et B. pour Belgique), entrecroisent danse, théâtre, musique et cirque pour nous raconter le monde qui nous entoure. Une des forces des spectacles de la compagnie tient à l'engagement des interprètes, amateurs ou professionnels, qui nourrissent abondamment les créations de leur histoire, leurs fêlures et leurs opinions. Né en 1959, Platel est d'abord éducateur auprès d'enfants handicapés. En 2004, Platel a reçu le prix européen du théâtre pour l'ensemble de son oeuvre. Claire Libbra

Alain Platel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alain Platel, né le à Gand en Belgique[1], est un chorégraphe et metteur en scène belge. Il est le fondateur de Les Ballets C de la B. Biographie[modifier | modifier le code] Alain Platel débute sa formation en arts scéniques par l'apprentissage du mime à l'âge de 11 ans à l’école de mime de Marcel Hoste, puis s'inscrit plus tard dans une école de ballet. C'est en 1980 qu'il commence à créer ses propres chorégraphies qui mélangent différents arts comme la danse, le théâtre, la musique ou encore le cirque. En 1984, il fonde à Gand Les Ballets C de la B (pour Les Ballets contemporains de la Belgique), une compagnie de danse contemporaine de renommée internationale. Alain Platel, qui a également travaillé comme orthopédagogue auprès d'enfants handicapés à l'hôpital d'Armentières[1],[2], s'intéresse particulièrement aux troubles psychologiques dans ses créations[3]. En 2006, il retrouve sa compagnie et crée de nouveaux spectacles.

LES ECRIVAINS DE PLATEAU Pendant une semaine, le Théâtre national de Chaillot accueille la dernière création d'Isabella Soupart, 'K.O.D. (Kiss of Death)'. Construction originale mélangeant les genres, ce spectacle est l'occasion de revenir sur cette nouvelle conception de la mise en scène. Utilisant toutes les ressources du théâtre pour recréer un langage scénique au-delà du sens et du texte, cette écriture remet en cause les principes mêmes de la représentation traditionnelle. Phénomène récent du théâtre contemporain, adoubés par l'expression de Bruno Tackels, les "écrivains de plateau" explorent une méthode de création inédite en rupture avec les traditions du théâtre occidental. La mort de la fable ? K.O.D. Quand la metteur en scène et chorégraphe Isabella Soupart décide de monter 'Hamlet' de Shakespeare, ce sont les échos de l'histoire du prince danois qu'elle écoute. Vers un théâtre total Car c'est dans son immédiateté que réside la force du théâtre, et non dans ses possibilités de recréer un monde réel.

Rodrigo García - Ecrivains de plateau 4 - Éditions Les Solitaires Intempestifs Contrairement aux idées qui circulent, Rodrigo García ne fait pas un travail provocateur, ou élitiste‚ chic et tendance. Ceux qui s’en tiennent là étant précisément de ceux qui font le chic et les tendances. Il s’agit de lire son travail dans la durée, une valeur pas très à la mode, justement. Avec ce quatrième volume consacré aux écrivains de plateau, Bruno Tackels poursuit sa réflexion sur les nouvelles « langues » de la scène, doublement à l'œuvre chez Rodrigo García, metteur en scène et écrivain de son temps. La critique : Pour le quatrième volume de la série théâtrale consacrée aux écrivains de plateau, Bruno Tackels repart, en aventurier, explorer la vie créatrice de Rodrigo Garcia. Passionné et spécialiste de Walter Benjamin, c’est avec ardeur que Bruno Tackels poursuit quête dans l’univers de d’art et du théâtre.

Leçon de Tiago Rodrigues - Université d'Avignon et des pays de Vaucluse Leçon de Tiago Rodrigues 13 juillet 11h-12h Université d’Avignon Campus Hannah Arendt - Amphithéâtre AT01Leçon de Tiago Rodrigues Nouveau directeur artistique du Théâtre National Dona Maria II à Lisbonne, une des plus anciennes et prestigieuses institutions du Portugal, Tiago Rodrigues est acteur, dramaturge, metteur en scène et producteur. Auteur, il écrit des scénarios, de la poésie, des chansons ou encore des billets d’opinion publiés dans la presse. Au cinéma, il joue sous la direction du réalisateur João Canijo dans Mal Nascida. En 2003, il fonde la compagnie Mundo Perfeito avec Magda Bizarro et est remarqué pour son approche nouvelle de la dramaturgie, comme pour ses collaborations avec des artistes internationaux (Tony Chakar et Rabih Mroué, Tim Etchells ou encore le groupe Nature Theater of Oklahoma). Tiago Rodrigues a également monté les textes d’une génération émergente d’auteurs portugais.

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