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Detroit, de la cité fantôme à la ville laboratoire

Detroit, de la cité fantôme à la ville laboratoire

En balade dans le CBD de Detroit - Le Blog de Viinz En marge du NAIAS et de l’événement Ford qui m’y a emmené, j’ai pris le temps de déambuler une petite heure dans les rues du central business district de Detroit. Il paraît qu’il est très fortement déconseillé de se balader dans ces rues, de nuit spécifiquement mais aussi de jour, alors j’ai été sage : un petit tour d’une heure en restant dans les grandes artères. La balade en sortant du NAIAS commence par la perspective sur les headquarters de la GM, un gigantesque ensemble de tours isolées, dominant les alentours. Un siège à la hauteur de la démesure de l’entreprise. Les rues s’enchaînent ensuite, toutes plus semblables, toutes plus vides de gens les unes que les autres. Je me suis senti terriblement mal à l’aise, scruté parfois, jamais vraiment en danger mais avec une sorte de nœud dans la gorge, un truc qui t’empêche de déglutir et te force à sortir l’appareil rapidement du sac, shooter et le ranger tout aussi vite une fois qu’on a surpris un regard étonné dessus.

Grandeur et décadence de Detroit Reportage Bochum : le projet Detroit ARTE Journal - Les habitants de Bochum, en Allemagne, ne se laissent pas abattre : l'usine Opel ferme ? Culture, Economie, Allemagne Detroit : la culture en solde ARTE Journal - L'administrateur spécial chargé de redresser les finances de la ville américaine en faillite a sérieusement songé à vendre des tableaux du musée public d'art de Détroit. Culture, Economie, États-Unis Detroit : du déclin au sursaut ? ARTE Reportage - Dette, chômage, criminalité, absence de services publics dignes de ce nom : la ville de Detroit, dans le Michigan, se déclare en faillite. Economie, États-Unis

L’image de la ville de Detroit à travers le People Mover : ville perçue ou ville pratiquée ? 1Principale ville de l’État du Michigan, Detroit est fondée en 1701 et devient une ville portuaire importante. Dès la fin du XIXe siècle, elle est la ville de l’industrie automobile américaine et connaît une croissance fulgurante. Puis, tout au long du XXe siècle, la croissance démographique est en forme de pyramide : elle a autant progressé les cinquante premières années qu’elle a chuté les cinquante suivantes. En 2007, Detroit est la onzième ville des États-Unis avec 920 000 habitants mais dans les années 1950, elle était la quatrième ville américaine totalisant 1 850 000 d’habitants. Le dernier recensement prolonge la baisse démographique (700 000 habitants en 2010). Ce phénomène de forte croissance puis de forte chute apparaît comme un cas unique sur le plan urbain, faisant d’elle une shrinking city singulière à étudier (Fol & Cunningham-Sabot, 2010). 3Il est intéressant d’observer que l’image est systématiquement utilisée par les journalistes quand il s’agit de traiter de Detroit.

Detroit, de "Motor City" à "shrinking city": - le lien HGEMC Detroit est une shrinking city, c'est-à-dire une ville qui connaît la désurbanisation et la désindustrialisation. La ville retrécit. En effet si en 1950, Detroit comptait 1,8 million d'habitants, elle n'enregistre aujourd'hui que 706 000 personnes. La ville a perdu la moitié de sa population. En 2011, les 35 % du territoire municipal sont inhabités. Les crises économiques successives de la seconde moitié du XXème s accélérèrent le déclin industriel de Detroit. "Imported from Detroit". Vivre dans une ville rétrécissante (shrinking city). Dans un chapitre consacré à l'urbanisation du monde, le nouveau programme de géographie de 4ème invite à s'intéresser aux villes "confrontées à des phénomènes de « rétrécissement » (Shrinking Cities, comme Detroit)." (1)Le choix de la métropole du Michigan peut sembler curieux au premier abord. Est-ce le plus pertinent? En tous les cas, l'opportunité offerte de s'intéresser un peu plus à Detroit constitue une aubaine à ne pas rater tant cette cité charrie d'images contradictoires. Au début des années 1950, Detroit était la quatrième ville la plus peuplée des États-Unis (1,8 millions d'habitants) et incarnait la réussite industrielle du pays. Mais la ville connaît depuis plus de cinquante ans un lent et long déclin dont les origines sont multiples. Speramus meliora, cineribus resurget - « nous espérons des jours meilleurs et qu'elle resurgisse de ses cendres » - telle est la devise de Detroit. * Les shrinking cities. * Négocier la dette. * Planifier la destruction. * Importé de Detroit.

La ville américaine de Detroit renaît après la faillite La ville de Detroit (Michigan), berceau de l'industrie automobile américaine, est devenue en juillet 2013, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. Mais début 2014, la ville est déjà en train de se rétablir. Les habitants de la ville cherchent à se défaire de cette image de ville délabrée. Alors certains détruisent pour mieux reconstruire. Les maisons abandonnées ont été cédées pour un dollar symbolique par la municipalité. Une association les achète et les rase avec les moyens du bord, à coups de masse. De son côté, Dan Gilbert, un milliardaire natif de la ville qui a fait fortune dans la finance, est devenu l'ambassadeur de la relocalisation à Detroit.

La ville américaine de Detroit renaît après la faillite Cet article date de plus d'onze ans. Publié le 28/01/2014 08:41 Mis à jour le 28/01/2014 09:32 Temps de lecture : 1min - vidéo : 4min La cité, qui est passé de 2 millions d'habitants à 700 000, est en train d'être réinvestie. La ville de Detroit (Michigan), berceau de l'industrie automobile américaine, est devenue en juillet 2013, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. Les habitants de la ville cherchent à se défaire de cette image de ville délabrée. De son côté, Dan Gilbert, un milliardaire natif de la ville qui a fait fortune dans la finance, est devenu l'ambassadeur de la relocalisation à Detroit. Partager : l’article sur les réseaux sociaux les mots-clés associés à cet article

Detroit, ou l'appréhension du vide Dans le cadre d'un workshop international à Detroit en décembre dernier, 50 étudiants de cinq nationalités, dont une dizaine de Français, ont tenté, dans une ville au développement atypique et littéralement vidée de ses habitants, de proposer une pensée urbaine et des pratiques architecturales alternatives. Une proposition ardue dans un contexte perturbant. Andrew Zago, qui a conçu le nouveau musée d'art contemporain de Detroit (Michigan, USA), inauguré en 2006, explique au sujet de ce bâtiment qu'il s'agit "d'un acte de guérilla architecturale". Ce musée, entièrement tagué sur sa façade et installé dans une concession automobile abandonnée sur une avenue semi-déserte, témoigne de la difficulté de redynamiser une ville dont la quasi-totalité de la population blanche s'est littéralement enfuie, au début des années 70, laissant le centre exsangue. Detroit est la principale ville de l'Etat du Michigan, avec aujourd'hui plus de 870.000 habitants. Christophe Leray

Une ville qui “rétrécit” (shrinking city) Détroit Le terme de "shrinking city", traduit par ville rétrécissant, désigne un phénomène de rétrécissement urbain qui touche les villes sur trois plans : démographique, par la perte de population ; économique, par la perte d’activités, de fonctions, de revenus et d’emplois ; et social, par le développement de la pauvreté urbaine, du chômage et de l’insécurité. Les shrinking cities sont d’abord associées au "déclin urbain" ou encore à la "décroissance urbaine" des villes industrielles états-uniennes et allemandes (schrumpfende Städte) dans les années 1970-1980 et touchent désormais un certain nombre de grandes villes du monde, d’abord européennes et, depuis les années 1990, des pays émergents. Elles sont la manifestation spatiale d’une mise à l’écart de ces villes dans la mondialisation. Sitographie à propos des Shrinking cities : Géoconfluence, glossaire : Pistes pour une étude de cas sur Détroit Analyser et comprendre un document I.

Detroit : se réduire et verdir pour ne pas mourir Urbanisation inversée, désurbanisation, ruralisation, décroissance urbaine : quel que soit le nom qu'on lui donne, le maire de Detroit, Dave Bing, Michigan, pense avoir trouvé la solution à la déchéance de sa ville, ancien phare de l'industrie automobile ravagée par la récession. Dans les années cinquante, Detroit résonnait encore comme une promesse aux oreilles d'une Amérique industrielle. La plus grande ville du Michigan accueillait alors près de deux millions d'habitants. Soixante ans plus tard, il n'en reste plus que 800 000, noirs à plus de 80 %, deux fois plus pauvres que dans le reste du pays. Une grande partie du centre-ville est à l'abandon : fenêtres et portes murées, usines désaffectées, quartiers fantômes ont transformé Motown et Notown. La municipalité veut mettre en œuvre un plan d'aménagement urbain radical, raser 10 000 maisons en trois ans et ramener en ville les terres agricoles qui y florissaient avant qu'Henry Ford n'en fasse Motor City à la toute fin du XIXe siècle.

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