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I comme Icare - part 2/2

La Vague (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir La Vague. La Vague La Vague (Die Welle) est un film allemand réalisé par Dennis Gansel (en) en 2008 et très librement inspiré de « La Troisième Vague », étude expérimentale d'un régime autocratique, menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des élèves de première du lycée Cubberley à Palo Alto (Californie) pendant la première semaine d’avril 1967. La Vague raconte l'histoire d'un professeur de lycée allemand, Rainer Wenger, qui, face à la conviction de ses élèves qu'un régime autocratique ne pourrait plus voir le jour en Allemagne, décide de mettre en place une expérience d'une semaine dans le cadre d'un atelier. Titre français : La VagueTitre original : Die WelleRéalisation : Dennis GanselScénario : Dennis Gansel, Todd Strasser, Peter ThorwarthMusique : Heiko MaileProducteurs : Martin Moszkowicz, Nina MaagDistributeur : BAC FilmsPays : AllemagneLangue : allemandDurée : 108 minutesDate de sortie : • •

Archives | Enjeux | zone Télévision Annie Leblanc enseigne dans une école primaire de Saint-Valérien-de-Milton, en Montérégie. Un milieu très homogène, bien loin de la mosaïque multiethnique des grands centres. Pourtant, il y a de la discrimination dans sa classe de troisième année, à l’école Saint-Pierre. Bon an mal an, les élèves se trouvent un souffre-douleur. Que pourrait bien faire Annie Leblanc pour sortir la ségrégation de sa classe? Le goût du clan L’expérience inusitée qu’Annie Leblanc s’apprête à réaliser s’appuie sur des bases scientifiques solides. Nous avons parlé avec un ancien étudiant du chercheur, Richard Bourhis, aujourd’hui professeur à l’UQAM. M. Premier extrait de l’entrevue avec Richard Bourhis Deuxième extrait de l’entrevue avec Richard Bourhis Les travaux d’Henri Tajfel ont inspiré toute une génération de chercheurs en psychologie sociale. Les grands et les petits Quand Annie Leblanc a vu ce documentaire, elle a décidé de livrer sa propre expérience. À pieds joints dans la discrimination

Henri Laborit - Les interelations entre l'esprit, le corps et la société 22.08.2009Henri Laborit - Les interelations entre l'esprit, le corps et la société Tout le travail du neurobiologiste Henri Laborit a porté sur l'étude des relations entre l'esprit et le corps, ce qu'on appelle la neuroendocrinologie. Mais l'originalité de Laborit et la raison pour laquelle on a organisé son oubli dans les médias, est qu'il avait étendu ses recherches à l'influence que peut avoir la société sur le système esprit-corps... Henri Laborit, "Eloge de la fuite" "Le comportement de fuite sera le seul à permettre de demeurer normal par rapport à soi-même, aussi longtemps que la majorité des hommes qui se considèrent normaux tenteront sans succès de le devenir en cherchant à établir leur dominance, individuelle, de classe, de groupe, de nation, etc. Quelques autres extraits des livres d'Henri Laborit... "Dieu ne joue pas aux dés" Pour certains, la science a pu repousser très loin les limites de l'espace et du temps où l'homme est inclus. Thèmes: Société, Cerveau, Vision globale

[Entretien] Robert-Vincent Joule R.-V. Joule : Professeur de psychologie sociale à l’Université de Provence (Aix-en-Provence, France). Entretien réalisé en février 2003. Sylvain Delouvée : Merci d’avoir accepté cet entretien. La première question sera extrêmement sérieuse et « fait débat » parmi les étudiants : doit-on écrire Joule ou Joulé et de quelle manière le prononce-t-on ? Robert-Vincent Joule : C’est une question difficile… vous placez la barre très haut en ce début d’entretien… mais je ne me défilerai pas. Sylvain Delouvée : Pour celles et ceux qui ne connaissent pas vos travaux, comment, en quelques mots, présenteriez-vous vos thématiques de recherches ? Robert-Vincent Joule : Deux domaines, au cœur de la vie sociale, me passionnent et m’ont toujours passionné : celui du changement d’attitude et celui du changement comportemental. Sylvain Delouvée : Jean-Léon Beauvois dans ce même entretien s’exclamait : “Nous nous refusons à prendre parti sur ce qu’est ou n’est pas la liberté. 1.

Effet Dunning-Kruger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Personnage d'une carte postale de 1910 qui a inspiré (entre autres sources) celui d'Alfred E. Neuman, la mascotte du magazine Mad. L’effet Dunning-Kruger est un biais cognitif selon lequel les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence alors que les plus compétents auraient tendance à sous-estimer leur niveau de compétence. Ce phénomène a été démontré au travers d'une série d'expériences dirigées par David Dunning et Justin Kruger. Dunning et Kruger ont noté que plusieurs études antérieures tendaient à suggérer que dans des compétences aussi diverses que la compréhension de texte, la conduite d'un véhicule, les échecs ou le tennis, « l'ignorance engendre plus fréquemment la confiance en soi que ne le fait la connaissance » (pour reprendre l'expression de Charles Darwin). Leur hypothèse fut qu'en observant une compétence présente en chacun à des degrés divers, Comme le notèrent Dunning et Kruger,

Le syndrome du spectateur Essayez l’experience suivante : au milieu d’une foule, ou d’une rue très fréquentée, laissez vous tomber au sol et restez-y. Vous risquez d’attendre très longtemps avant que quelqu’un ne daigne vous apporter de l’aide, si toutefois quelqu’un vient. Et plus le nombre de personnes est important, moins il y a de chances que l’on vienne à votre secours. En psychologie sociale, ce phénomène est connu sous le nom d’effet spectateur, ou effet du témoin. Un exemple emblematique de l’effet spectateur est le cas de Kitty Genovese. Suite à ce fait divers sordide, qui propagea l’idée que les sociétés humaines étaient devenues froides et incapables de compassion, les chercheurs en psychologie voulurent comprendre ce qui motivait cette inaction. Ce que Darley et Latane ont révélé dans leur étude, c’est que la présence des autres inhibait l’action. Pour en revenir à l’experience du début, si un jour vous avez vraiment besoin d’aide au milieu d’une foule, n’appelez pas « globalement » au secours.

La signification de la psychologie cognitive La psychologie cognitive est la branche de la psychologie qui étudie les fonctions psychiques et comportementales des êtres humains, telles que l'intelligence, le raisonnement, la logique, la perception des évènements et la résolution des problèmes. Les expérimentations La psychologie cognitive repose sur des expérimentations sur le comportement des individus par rapport à des situations précises, et mesure notamment le temps de réaction, le temps d'action nécessaire à la réalisation d'une opération donnée, sur la justesse des réponses à des questions précises, et même les données physiologiques comme ceux liés à l'oculométrie par exemple. L'architecture cognitive constitue la base de départ pour certains chercheurs qui tentent de comprendre les différents mécanismes qui gèrent la cognition. Ces mécanismes ne sont pas liés à des unités cérébrales définies, mais constituent plutôt des entités nécessaires au fonctionnement de structures distinctes du cerveau. Les types de mémoire

Sociologie des organisations Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sociologie des organisations peut se définir comme une branche de la sociologie qui étudie comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées. Elle peut aussi se définir comme une science sociale qui étudie des entités particulières nommées organisations, ainsi que leurs modes de gouvernance et interactions avec leur environnement, et qui applique les méthodes sociologiques à l'étude de ces entités. Elle est à l'intersection de plusieurs disciplines, dont l'économie des organisations, le management et la théorie des organisations. Sens et enjeux[modifier | modifier le code] Sens du terme organisation en sociologie[modifier | modifier le code] Le terme organisation peut avoir trois sens distincts en sociologie : L'étude des organisations répond alors à une triple exigence : Enjeux[modifier | modifier le code] Les métaphores retenues par Morgan permettent de voir l'organisation : Trois auteurs vont se démarquer.

La Troisième Vague Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Préambule d'avertissement[modifier | modifier le code] Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones[modifier | modifier le code] Lundi[modifier | modifier le code] Jones donne une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi, elle assure la réussite des projets. Mardi[modifier | modifier le code] Mercredi[modifier | modifier le code] Jeudi[modifier | modifier le code] Vendredi[modifier | modifier le code] Le journal de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève extrêmement courte (numéro du [1]) et un article de fond, pourtant assez peu détaillé (numéro du [2]). Réactions et suites de l’expérience[modifier | modifier le code] Des psychologues s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière de malléabilité d’esprit chez les adolescents. Questions de vérité historique[modifier | modifier le code]

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