background preloader

BOOK : une révolution technologique (Espagnol sous-titré Français)

BOOK : une révolution technologique (Espagnol sous-titré Français)

Quand protégerons-nous les emplois plutôt que les salariés ? Le sommet social n’a satisfait personne, en plus d’avoir été profondément ennuyeux. Sur la question attendue de la « flexisécurité », cette flexibilité de l’emploi adossée à une protection forte, rien de neuf n’est apparu sous le soleil, ou plutôt la pluie parisienne. La France reste le dernier pays d’Europe engoncé dans des réglementations du travail infernales. C’est sans doute pour cette raison que Laurence Parisot est ressortie inquiète de ces multiples tables rondes. Le Medef a proposé un droit conventionnel prenant la forme d’un « accord de mobilité professionnelle individuelle sécurisée ». Tout salarié pourrait abandonner son employeur pour un nouvel emploi, et décider plus tard de revenir vers lui tel l’enfant prodigue. La France est le dernier pays à combiner une réglementation pléthorique du travail et une instabilité judiciaire source d’angoisse pour les employeurs. L’argument de la défiance ne tient pas la route.

Huit raisons de ne pas désespérer de la France Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Solène Cordier et Samuel Laurent N'en déplaise à la presse anglo-saxonne et à certains « déclinologues » français, la France, cinquième puissance économique mondiale en termes de PIB, dispose d'un certain nombre d'atouts. Si toutes les critiques sur un pays à l'Etat trop gourmand, trop dépensier, à la législation trop contraignante, etc., ne sont pas infondées, tant s'en faut, elles tendent depuis quelques mois à devenir systématiques. Les Français, champions de l'autodénigrement, ont les premiers tendance à l'oublier, mais l'attractivité de l'Hexagone, le taux de natalité et de productivité de ses habitants, sont autant d'indicateurs à rappeler aux tenants du « french-bashing ». 1/ Un pays qui attire toujours les investisseurs étrangers Si la France perd de son attractivité ces dernières années, particulièrement depuis la crise de 2008, elle reste une cible d'implantation importante. 2/ Un pays qui investit toujours à l'étranger 7/ Un art de vivre reconnu

Les citoyens ont de bonnes raisons de ne pas voter L’abstention est trop souvent prise comme une régression individualiste, sans que l’on prenne la peine d’en considérer les causes. Plutôt que de rendre obligatoire le vote, il serait plus utile d’entendre les raisons de la défiance. Par Thomas Amadieu et Nicolas Framont La moitié des électeurs se sont abstenus lors du premier tour des élections départementales le 22 mars. Ce résultat donne encore une fois l’occasion à la classe politique de rappeler aux Français que voter est un devoir. La fondation Jean-Jaurès, un think tank proche du PS, ainsi que des responsables écologistes ont proposé récemment de rendre le vote obligatoire pour résoudre le problème de l’abstention. Nous pensons qu’une telle proposition est le résultat d’une réflexion insuffisante sur les causes de l’abstention et signe une incapacité de la part de la classe politique à se remettre en question, tant elle est repliée sur elle-même. La grande homogénéité sociale des élus républicains suscite également la suspicion.

untitled untitled ARCHÉOLOGIE 2.0 – On a retrouvé la première photo postée sur le Web Silvano de Gennaro. (DR) Comme le note le site Gizmodo, c'est un cliché qui ressemble à beaucoup d'autres postés aujourd'hui sur Facebook. Quatre jeunes femmes, membre du groupe Les Horribles Cernettes posent devant l'objectif de Silvano de Gennaro, un ingénieur du CERN. Nous sommes en 1992 et le World Wide Web balbutie. Le groupe de musique est en fait composé de membres de l'équipe du laboratoire situé en Suisse où de nombreux ingénieurs, parmi lesquels Tim Berners-Lee, considéré comme l'un des inventeurs du Web, planchent sur l'amélioration du système. Comme le raconte dans le détail le site Motherboard, le 18 juillet 1992, Silvano de Gennaro assiste en backstage au Hardronic Music Festival, un évènement annuel organisé par les équipes du CERN. "En 92-93, le Web n'était utilisé que par des physiciens", explique l'auteur de la photo à Motherboard. "Tu mets une jolie fille dans le média, et les gens remarqueront le média", a ajouté Jean-François Gross, l'un des programmeurs du CERN.

Bienvenue ! L'UMP, entre cynisme et irresponsabilité Edito du Monde. Au lendemain de la crise violente qui secoue à nouveau l'UMP, qui jette l'opprobre sur l'ensemble de sa direction, soupçonnée de scandaleux bricolages financiers, et qui a contraint à la démission son président, Jean-François Copé, l'on est presque sans voix. Sidéré, accablé, ulcéré. Comment a-t-on pu, comment ont-ils pu en arriver là ? Comment ont-ils pu – eux et ceux qui ont bénéficié de ces millions d'euros détournés à l'occasion de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 – s'affranchir des règles fixées, il y a vingt ans, précisément pour moraliser les relations entre la politique et l'argent, grâce au financement public de la vie politique, à l'encadrement de la collecte de fonds et au plafonnement des dépenses de campagne ? sur Le Décodeurs : Affaire Bygmalion Copé : les questions que vous nous avez posées Comment ont-ils pu mépriser à ce point le contribuable français, qui les finance ?

Le re-changement éducatif Aujourd’hui, la newsletter La toile de l’Education diffusera mon 300ème strip consacré à ce sujet depuis son lancement. Pour fêter cela, voici quelques strips réalisés pour les newsletters des semaines précédentes. Le système (scolaire) est plus fort que notre intérêt pour les élèves Notre journaliste éducation a enseigné le français au collège à partir de février 2015. Le niveau d’expression écrite est loin d’être ce qui l’a le plus attristée. Récit. Enseigner au collège, c’est aussi, au-delà de la relation pédagogique, s’intéresser à ce que les élèves pensent, vivent, ce qu’ils ressentent et ce à quoi leur futur pourrait ressembler. 1.La crédulité et les insultes Les insultes. Je n'ai pas été confrontée à l’antisémitisme par exemple, et je n’avais aucune raison de devancer la parole des élèves sur le sujet. Voir quinze gamins former un triangle avec leurs doigts pour me répondre me met mal à l’aise. «Va-te faire...», «nique-toi» et, sur un mode plus cool, le fameux «stav» pour «c’est ta vie»… Durant mes cours, je prendrai aussi un temps infini pour interdire les gros mots, calmer l’agressivité, défendre l’idée de non-violence et même de politesse. Un de mes élèves est entré dans une très violente colère après s’être fait traiter de «pauvre» Conseil de classe.

untitled

Related: