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Guide à l’usage des auteurs qui écrivent des livres sexistes (mais qui font pas exprès)

Guide à l’usage des auteurs qui écrivent des livres sexistes (mais qui font pas exprès)
Je viens de finir un bouquin sexiste. J’en ai parlé avec l’auteur (c’est un copain très sympa), il a été tout surpris. Pourtant, après discussion, il est tombé d’accord avec moi : oui, c’est vrai, son bouquin est sexiste. « Purée, j’avais pas fait gaffe, si seulement j’aurais su ! Voici les principaux points auxquels il faut, je crois, prêter attention. 1) Vous avez le syndrome de la Shtroumpfette. Comment arranger ça ? 2) Vous avez le syndrome Trinity. Par dessus le marché, en plus de TOUTES ses compétences, votre personnage a une apparence physique validée par le regard masculin. Que faire pour éviter ça ? 3) Vos personnages féminins sont des mamans ou des putains. À l’inverse, il y a la putain. Parfois, un personnage parvient à être les deux en même temps. Comment faire pour arranger ça ? 4) Vos personnages féminins sont décrits avant tout par leurs attributs physiques (alors que vos personnages masculins, non), si possibles très sexualisés et pas franchement réalistes. Kézako ? Related:  8 mars droits femmesBaby feminism!genre and co

Auteur, auteure ou autrice ? | Page Seauton | Audrey Alwett Il y a trois jours, une petite fille de 8 ans m’a posé cette question : « On dit auteur, autrice ou auteure ? » Quelques mois plus tôt, j’aurais probablement traité la question par-dessus la jambe. Je lui aurais dit qu’après avoir longtemps écrit « une auteur », je m’étais mise à écrire « auteure », sans grande conviction, ignorant encore que c’était l’orthographe québecquoise. Depuis, j’écris autrice. « Ta question est extrêmement intéressante. Richelieu, ce grand ami des femmes. Au XVIIe siècle, on disait auteur/autrice comme on dit aujourd’hui acteur/actrice. L’Académie Française, qui au fil des siècles a su conserver son esprit bibite et coucouilles. Cette réforme est allée très loin, puisqu’on a changé le genre de nombreux noms communs à cette époque. C’est aussi de cette époque que vient la règle du masculin dominant dont tu as déjà dû entendre parler. Marie de Gournay, mais l’Histoire te dit qu’il n’y a pas eu de femmes de lettres. J’espère que tu revendiqueras ce droit, toi aussi.

Le consentement, cette vaste fumisterie | jewish slytherin [CW : cet article parle de violences sexuelles, agressions, viol, sexe, propos violents etc] Bon, j’avoue, le titre est un peu provocateur. Mais je le pense sincèrement. Pour info, je vais à présent parler de manière très binaire et hétérocentrée, pour des questions de clarté à la lecture et aussi car l’immense majorité des violences sexuelles sont commises par des hommes sur des femmes. Consentement et passivité Le premier problème à mes yeux, c’est que c’est systématiquement la même histoire : « a-t-elle consenti ? On vit donc dans une société où on se demande si les femmes acceptent que les choses se passent, et pas si ce sont elles qui prennent des initiatives. Viol =/= Sexe J’ai souvent vu ou lu que, attention, le viol n’est pas du sexe, mais uniquement de la violence. Ce qui me met dans la plus profonde confusion car soyons honnête : le viol concerne quand même BEAUCOUP le sexe. Une conception psychonormative Le consentement, ce mot magique J'aime : J'aime chargement…

La piste des cendres - Emmanuel Chastellière Les intrigues se scindent en deux catégories : de la particulière aux générales, alors que le roman se compose de trois parties allant crescendo aussi bien dans l'émotion que dans les enjeux.Au niveau individuel, nous suivons Azel, un métis dont le père est propriétaire éleveur, descendant d'une grande famille du Coronado. Sa mère nous est inconnue, morte à sa naissance. le jeune enfant est moqué par ses deux demi-frères qui le considèrent comme un indigène. Grandissant à l'écart, reconnu certes par son paternel, mais guère aimé, il finit par s'écarter de cette vie pour tracer la sienne : chasseur de primes.Un jour, sa belle-mère, Ombeline, le sollicite pour guider un convoi de… réfugiés rêvant de rejoindre un lieu mythique.

Semaine du cerveau 2018 Pour sa 20e édition, la Semaine du cerveau aura lieu dans plus de 100 pays et dans plus de 40 villes en France. Des chercheurs des grands organismes de recherche, d'instituts de neurosciences et du monde hospitalo-universitaire proposeront un programme ludique et varié : expositions, projections de films, spectacles, conférences grand public, ateliers, débats, visites de laboratoires ou encore animations pour les plus petits. L'Inserm vous accompagne tout au long de la semaine à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Strasbourg, Toulouse... Les chercheurs de nos délégations régionales vous invitent à partager leur enthousiasme pour le cerveau, cet organe fascinant et mystérieux qui nous sert à chaque instant. La semaine du cerveau est coordonnée par la Société des neurosciences, en partenariat avec la Fédération pour la recherche sur le cerveau, sous l'égide de l'Alliance européenne Dana pour le cerveau.

10 femmes, 10 modèles pour les filles d’aujourd’hui ! D’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou ailleurs, de nombreuses femmes se sont distinguées dans l’histoire de la programmation et des technologies au sens large. Tu veux en savoir plus ? Une réalité du terrain : selon l’enquête de l’association Elles bougent, des différences significatives ont été relevées selon le genre, quant à leur projection sur leurs futurs métiers. Le « Top 2 » des métiers choisis par les filles est : médecin (11%), puis vétérinaire (9,1%). Les garçon eux, ont en première position ingénieur (14,5%) suivi par les métiers du secteur du numérique et de l’informatique (6%). Ada Lovelace (1815-1852) Ada Lovelace est une mathématicienne et écrivaine anglaise, fille du poète Lord Byron. Hedy Lamarr (1914 – 2000) Hedy Lamarr est une célèbre actrice d’origine autrichienne a joué sous la direction des plus grands réalisateurs hollywoodiens de son époque. Grace Murray Hopper (1906-1992) Grace Murray Hopper est une informaticienne américaine et Rear admiral de la marine américaine.

"On dîne ensemble ?" : les journalistes politiques face au sexisme - La scène se déroule il y a quelques mois, dans la salle des Quatre Colonnes, le député républicain Jacques Myard se dirige vers deux journalistes. Il apostrophe l'une d'elles à propos de l'article qu'elle vient de publier à son sujet : "C'est super que vous ayez fait ce portrait de moi… J'en jouis encore." Aux deux jeunes femmes étonnées, il assène : "Bah quoi, ça vous choque que je parle d'orgasme ?" Le lieu est symbolique, tous les reporters politiques connaissent les Quatre Colonnes, passage obligé des députés vers l'hémicycle. C'est donc à cet endroit hautement stratégique qu'il faut être pour interpeller les députés et recueillir leurs réactions. Pour dénoncer le comportement des hommes politiques, une vingtaine de journalistes ont déjà publié une tribune dans "Libération" en mai 2015 qui commence ainsi : "Nous ne sommes pas la génération Giroud". "On a gardé l'image de femmes qui entretiennent des relations de séduction pour faire tomber les mecs et leur soutirer des infos. "Hé !

L'essence du néolibéralisme, par Pierre Bourdieu Le monde économique est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit de manière automatique, soit — plus exceptionnellement — par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’OCDE, et des politiques qu’ils imposent : baisse du coût de la main-d’œuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ? Et s’il n’était, en réalité, que la mise en pratique d’une utopie, le néolibéralisme, ainsi convertie en programme politique, mais une utopie qui, avec l’aide de la théorie économique dont elle se réclame, parvient à se penser comme la description scientifique du réel ? Cela dit, cette « théorie » originairement désocialisée et déshistoricisée a, aujourd’hui plus que jamais, les moyens de se rendre vraie, empiriquement vérifiable.

En marge du couple. Genre et normes conjugales - Documents de travail Cette journée d’étude interroge le couple comme institution et comme norme. Pour ce faire, elle adopte une approche originale : plutôt que de s’intéresser aux formes dominantes de la conjugalité, elle attire l’attention sur la situation des femmes et des hommes en marge de la vie conjugale. Il s’agit donc d’étudier le couple du point de vue des personnes qui en sont exclues ou s’en détournent, d’une part, et de porter l’attention sur des formes alternatives de conjugalité, d’autre part. Par cette approche, les différences de sexe qui marquent les pratiques, les représentations et les attentes relatives au couple sont mises en exergue.

Dépliants pour répondre aux Remarques Sexistes ! | Maternelle de Bambou Dès la maternelle, les enfants sont confrontés au « sexisme ». Pourtant, dans les textes (BO 2015), c’est bien écrit que « l’ensemble des adultes veille à ce que tous les enfants bénéficient en toutes circonstances d’un traitement équitable. L’école maternelle construit les conditions de l’égalité, notamment entre les filles et les garçons. (…) La participation de tous les enfants à l’ensemble des activités physiques proposées, l’organisation et les démarches mises en œuvre cherchent à lutter contre les stéréotypes et contribuent à la construction de l’égalité entre filles et garçons. » © mamanrodarde.com Certains parents véhiculent à leurs enfants des stéréotypes qui peuvent facilement resurgir dans la classe. Alors, c’est sûr qu’on ne peut pas tout changer. L’idée de Elise Morfin (une maman blogueuse – Maman Rodarde) est géniale : proposer des dépliants visuels pour répondre sans grand discours à certaines remarques sexistes.

Finissons-en avec l'épiosiotomie systématique et non consentie! Temps de lecture: 9 min «Épisio». L’épisiotomie est à ce point banalisée qu’elle a hérité de son petit surnom, rendant ainsi la pratique, sinon inoffensive, en tout cas, presque anodine dans son énonciation. Elle est même tellement intégrée dans l’imaginaire collectif qu’elle est devenue source de blagues, parfois hilarantes, sur les blogs, dans les sketchs de Florence Foresti ou simplement au cours d’une discussion entre jeunes mères: «J’ai eu une épisio, j’en chie. Littéralement. Elle s’est déchirée jusqu’à l’anus.» Dès qu’il est question d’accouchement, le mot est assez vite lâché, mais un peu comme on parlerait d’une anesthésie dentaire un peu costaude, ou de n’importe quel acte chirurgical pénible mais inévitable. Pourtant, il n’en est rien. «Mutilation inutile» «Comme tout le monde, j’ai longtemps cru que l’épisiotomie était un “passage obligé”, contre lequel on ne peut rien faire (c’est ce que ma sage femme m’avait dit pendant mes cours de préparation aussi). Contre son gré

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