
Bibliothèque : des ressources en ligne pour des projets de médiation numérique Des professionnels des cultures numériques ont rédigé une quarantaine de fiches projets, qui constituent la matière première de la publication de l'agence. Chacune présente une médiation numérique à mettre en place avec le public, autour de différents thèmes et objectifs : lecture, écriture et livre numérique ; nouveaux médias et médias sociaux ; patrimoine et numérique ou encore lab numérique et robotique... « Chaque fiche peut permettre de faire germer une idée, être support pour construire le projet en autonomie ou être un moyen de découvrir et de rencontrer une structure ressource pour imaginer un projet commun ou solliciter un expert », précise l'agence Auvergne–Rhône-Alpes Livre et Lecture. Il est possible de consulter la publication à cette adresse, ou en version imprimée, sur demande à l'agence. Photographie : Bibliothèque Alexis de Tocqueville, Caen (illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0)
Définition et enjeux de la médiation numérique documentaire Le concept de médiation documentaire au sein des sciences de l’information et de la communication (SIC), renvoie à la notion d'intermédiaire, de lien entre le singulier et le collectif. La médiation documentaire concerne une médiation des savoirs mettant en place, grâce à un tiers, des interfaces qui accompagnent l’usager et facilitent les usages. Elle permet de concilier deux choses jusque-là non rassemblées pour établir une communication et un accès à l’information. C’est par sa capacité à lier information et communication qu’elle peut être qualifiée de médiation documentaire. Elle s’appuie sur des composants humains ou matériels qu’on peut distinguer en « médiateurs sociaux « naturels » (normes, valeurs…), médiateurs humains (négociateurs, chefs…), dispositifs complexes (agencements matériels et géographiques, organisationnels et techniques…) »1. Une première partie de notre article permettra de mettre en perspective le concept de médiation documentaire.
Bibliothèques, bientôt une nouvelle offre de logiciels ? Le choix stratégique des outils de médiation numérique | Développer la médiation documentaire numérique Penser un projet de médiation numérique ainsi intégré, c’est penser en amont la question des outils, car leur choix influera sur l’éventail et le niveau des services à offrir aux utilisateurs ainsi que sur le type de dispositif à déployer en interne, notamment en matière de chaîne de validation et de publication de contenus. Ajoutons que ce choix pourra engager la pérennité même du projet, sa fiabilité et ses potentialités d’évolution. Plusieurs types d’outils logiciels (site portail, blog, SIGB, plate-forme de veille, réseau social) peuvent aujourd’hui servir, sous différentes formes, un projet de gestion et de diffusion de contenus numériques et chacun d’eux va pouvoir s’intégrer plus ou moins bien au système d’information documentaire de l’établissement. Figure 4. Koha, un SIGB à valeur (de médiation numérique) ajoutée Un catalogue intégralement full Web* 7 Le permalien* Dans Koha, chaque notice bibliographique est pourvue d’une adresse URL unique et pérenne. La fonctionnalité de veille
La médiation numérique, pour quoi, pour qui et comment ? À quoi servent les espaces publics numériques (EPN)? Sur le papier, la réponse est simple : à accompagner le public vers ce qu’on appelait, dans les années 1990 (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans…), les « nouvelles technologies de l’information et de la communication ». Ce qui pass e notamment, et très basiquement, par l’accès à Internet (dont on a parfois tendance à oublier qu’il est une ressource inégalement répartie). Bref, à lutter contre la fameuse « fracture numérique » qui, depuis plus de vingt ans, mobilise élus, acteurs de terrain, chercheurs et sommets internationaux sur la « société de l’information ». Sur le terrain, c’est évidemment beaucoup plus compliqué. À quoi servent les EPN ? Autant de questions posées lors des premières Rencontres des usages numériques de l’Internet citoyen (Reunic), la semaine dernière à Marseille, à l’initiative d’Arsenic Paca, l’association régionale des acteurs de l’accès public à Internet et au numérique. Bonus track
GENERAL/PORTALS/PORTAL_MODEL_INSTANCE__MSC_COLL_PRESENTATION_XML WML key not defined ! Un concept nouveau et innovant La mise en scène des collections est un parcours thématique et scénographié - une exposition temporaire dans les espaces de la médiathèque du Val d'Europe, où livres, cd, dvd, ... sont mis à l'honneur et en valeur. L'exposition invite les usagers à passer d'un mobilier à l'autre et à découvrir autrement les fonds documentaires et fictions, adulte et jeunesse, du réseau. Pour les lecteurs, c'est un autre accès aux collections. En partant d’une thématique unique - la ville, le temps, les 5 sens…, les bibliothécaires proposent une sélection de documents, des extraits pertinents illustrant le sujet d’exposition. Les lecteurs disposent ainsi d'une bibliographie en 3 D présentée dans les rayonnages de la Médiathèque du Val d’Europe. Un mobilier spécifique, conçu par des scénographes, permet de présenter les collections autrement. Des meubles « stations » qui s’accrochent aux rayonnages viennent mettre en valeur un ouvrage principal. L'impact sur les collections
Médiation numérique : le point aveugle des interfaces – InternetActu Nous sommes nombreux à être en difficulté avec le numérique. Ce serait le cas de 13 millions de personnes selon une enquête de la mission société numérique. En 2016, une tribune publiée sur le Monde par Emmaüs Connect et nombre d’organisations et de personnalités de l’internet français, estimait que les citoyens en difficulté avec le numérique seraient plutôt autour de 5 millions, et que ceux-ci seraient surtout ceux qui cumulent précarité sociale et numérique. Selon une étude du CSA pour l’association des Petits frères des pauvres, 20% des plus de 60 ans seraient en situation d’exclusion numérique… Selon un sondage de BVA pour le Digital Society Forum, un Français sur 10 serait mal à l’aise avec le numérique, toute classe d’âge confondue. 56% d’entre nous se sentiraient démunis devant les démarches à faire en ligne… Nous sommes tous peu ou prou en difficulté avec le numérique En fait, à y regarder autrement, aucun de ces chiffres n’est exact. S’intéresser à la forme ! Hubert Guillaud
Médiation numérique : une définition J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Je me rends compte qu’il est nécessaire de clarifier et de faire évoluer ma définition de médiation numérique des savoirs. Je vous propose donc celle-ci, elle porte sur le domaine de l’information-documentation, elle est expérimentale et s’incarne dans une démarche globale et un projet. La médiation numérique des savoirs est une démarche visant à mettre en œuvre des dispositifs de flux, des dispositifs passerelles et des dispositifs ponctuels pour favoriser l’accès organisé ou fortuit, l’appropriation et la dissémination de contenus à des fins de diffusion des savoirs et des savoir-faire. Enfin, last but not least, nous sommes (nous = quelques bibliothécaires engagés dans des actions de formations et d’autres talentueux apprentis formateurs
Un été en bibliobus numérique Cet été les animateurs des espaces numériques ont accompagné le bibliobus pour animer des ateliers dans le cadre des Estivales à Lyon. Le bus a été équipé de plusieurs ordinateurs et d’une imprimante couleur, donnant ainsi naissance au bibliobus numérique !! Le bibliobus numérique a été inauguré lors d’une soirée de projection cinéma le 15 juillet place Latarjet dans le 8e Arrdt. Plusieurs adolescents ont ainsi pu s’initier à l’infographie avec le logiciel libre Gimp en créant une affiche de film personnalisée. L’expérience a vraiment été un franc succès avec plus d’une quinzaine de participants, une rencontre riche avec le public souvent habitué à fréquenter le bibliobus pour ses animations et moins les espaces numériques. Merci aux animateurs du bibliobus, de l’espace numérique de la Part-Dieu et de la médiathèque du Bachut pour cette première !
Médiation, numérique, désintermédiation : Cet article interroge l’évolution de l’activité et de la légitimité du médiateur, à l’heure où le savoir et l’information sont accessibles sans médiation. Il évoque cette question successivement dans le domaine de l’enseignement, de la presse, puis des bibliothèques. La médiation y est-elle encore utile ou est-elle dépassée ? Anne-Marie Bertrand looks at changes in the mediator’s role and legitimacy now that knowledge and information are readily available without mediation. Dieser Artikel hinterfragt die Weiterentwicklung der Aktivität und der Legitimität des Mediators in einer Zeit, in der das Wissen und die Information ohne Vermittlung zugänglich sind. Este artículo interroga la evolución de la actividad y de la legitimidad del mediador, en el momento en que el saber y la información son accesibles sin mediación. « Les quidams ont conquis internet », résume joliment Patrice Flichy 1. « Les amateurs y occupent le devant de la scène », une « révolution de l’expertise » est en marche.
Médiation numérique La médiation numérique vise à favoriser l’appropriation des technologies (appareils, applications, outils, etc.), des enjeux et des usages du numérique[1]. Distinction entre « médiation » et « médiation numérique »[modifier | modifier le code] La médiation est le fait de « servir d’intermédiaire entre deux ou plusieurs choses[2] », ce qui permet et facilite le transfert de connaissances d’un individu à un autre. L’aspect humain est très important dans le processus, il a une « composante relationnelle marquée, une mise en relation entre une demande (celle d’un individu) et une offre (celle du professionnel) : il s’agit d’une relation de service[3] ». Bibliothèques et « médiation numérique »[modifier | modifier le code] Fab LAB Newton à Belo Horizonte au Brésil. La bibliothèque agit comme intermédiaire entre les usagers et ses ressources documentaires. « Elle a pour mission de faciliter l’accès au savoir où qu’il se trouve et notamment de réduire la fracture numérique[5]».