background preloader

Celtic knot

Celtic knot
Stone Celtic crosses, such as this, are a major source of our knowledge of Celtic knot design. Carpet page from Lindisfarne Gospels, showing knotwork detail. Almost all of the folios of the Book of Kells contain small illuminations like this decorated initial. History[edit] Examples of plait work (a woven, unbroken cord design) predate knotwork designs in several cultures around the world,[2] but the broken and reconnected plait work that is characteristic of true knotwork began in northern Italy and southern Gaul and spread to Ireland by the 7th century.[3] The style is most commonly associated with the Celtic lands, but it was also practiced extensively in England and was exported to Europe by Irish and Northumbrian monastic activities on the continent. Examples[edit] See also[edit] References[edit] External links[edit] Related:  culture celtelegendes mhyte symbole

L Les motifs celtiques Tous les motifs présentés ici pourraient passer pour de puissants talismans, veillant à la bonne destinée de l'objet servant de support et de son propriétaire. A noter que les techniques de réalisation de chacun de ces motifs ont déjà été abordées dans la rubrique " 2 - Société / D - Les sciences celtiques (1/2) ". Arbre de vie Le thème de l'Arbre de vie est emprunté par les Celtes au Ve siècle avant JC à l'iconographie orientale, vraisemblablement par l'intermédiaire de l'Italie septentrionale. Cercles et demi-cercles Cornet Le cornet est un motif caractéristique de l'art celtique insulaire, ainsi nommé pour sa ressemblance avec le pavillon d'un cor de chasse. Courbe "en trompette" Voir le symbolisme du cornet. Dragon Le terme de "dragons" est employé dans l'art laténien pour désigner les créatures monstrueuses, figurées par paires antithétiques, qui sont les gardiens de l'Arbre de vie et qui apparaissent fréquemment sur les fourreaux d'épée. Entrelacs Esse Feuille de gui

Runes et Ogams Runes et Ogams Runes et Ogams, les origines L'origine des runes n'est pas celtique ! On a découvert dans une grotte souterraine en Suède des symboles pré-runiques datant du second âge du Bronze (IIème millénaire av JC) . Les runes ont une fonction divinatoire et initiatrice. - l'écriture ogamique, faite de traits verticaux, horizontaux et obliques, présente sur les pierres ; l'alphabet est appelé Beth-Luis-Nion (en rapport avec les arbres correspondants). - l'écriture calligraphique, employée sur les livres du haut-moyen âge, irlandais notamment. Ainsi, les runes norroises (ou scandinaves) constituent un alphabet magique servant à la fois à l'écriture courante et à la divination. Les runes nordiques On raconte que ce fut Odinn, le plus ancien des dieux nordiques, qui perça en premier les mystères des runes. "Odinn voulait connaître les runes et les révéler. Alors Odinn demanda l'arbitrage des Nornes. Tous les bourgeons de l'arbre se mirent à saigner. Les tirages Ancienne méthode

Celtic knotwork, the ultimate tutorial Le symbolisme des végétaux Le symbolisme des végétaux Les lieux de cultes des Celtes se trouvent très souvent dans les forêts. Voici quelques significations des principales plantes à l'époque des Celtes. Ambre L'ambre est une résine fossile de couleur jaune ou rougeâtre. Arbre de vie (voir dans la rubrique "symbolisme" le thème sur les motifs) Arbre sacré L'arbre sacré est choisi pour son âge, sa dimension et certaines autres qualités qui varient selon les cas. Chêne Le chêne est un arbre sacré dans toute l'Europe grâce à sa force et à son longévité. Corail Cette matière colorée, probablement importée de la baie de Naples, connait une grande vogue chez les Celtes plus particulièrement au IVe siècle avant JC et au début du siècle suivant, quand les contacts directs ne sont pas encore interrompus par la progression romaine. Coudrier (En contruction)=>très respecté Frêne Gui Contraiment à ce que beaucoup de personnnes pensent, le gui est rare sur les chênes. Le gui possède aussi pour les Celtes des vertus thérapeutiques. Guède

enluminure irlandaise L' enluminure est une technique artistique consistant à décorer ou à illustrer à la main un texte, un livre ou un manuscrit. L'origine du mot « enluminure » est à chercher du côté du latin « illuminare », qui signifie mettre en lumière. Cette technique apparaîtra au cours du 4°s après Jésus-christ, et trouvera son essor en Irlande dès le 5°s avec la mission de christianisation de St Patrick. En effet, l' apport chrétien se mélangeant aux techniques artistiques païennes, une renaissance culturelle s' étendra en suivant les pas des missionnaires Scots qui parcourront toute l' Europe de l' ouest et du nord. Le manuscrit le plus ancien qu'on ait découvert portant les premières traces de lettrines enluminées se nomme : Catach, le batailleur, un talisman porté lors de batailles et associé traditionnellement à St Colomban. Livre de Durrow - 7°s Evangile de Lindisfarne - 8°s Mais c' est toute l' expression artistique insulaire qui va suivre ce renouveau. Livre des Kells - 8°s

Le symbolisme des animaux Le symbolisme des animaux On a cru pendant longtemps que la religion celtique accordait une grande place au zoomorphisme et au totémisme. Cela aurait constitué une preuve de sa grande ancienneté ou de son primitivisme, le stade évolutif suivant étant constitué par l'anthropomorphisme de dieux mieux élaborés, comme par exemple les dieux grecs. Abeille A l'époque, les Celtes se réconfortent avec du vin miellé et de l'hydromel. Agneau Voir symbolisme de la brebis. Aigle alouette Cet animal est sacré pour les Gaulois et représentation le juste milieu entre les hommes et les dieux. Anguille Dans un épisode de la mythologie irlandaise apparaît une anguille. Arthur (ours) Etymologiquement, le nom gallois Arthur est dérivé du nom de l'ours (arto-s) par un britonnique ancien (artoris) dans lequel seul le suffixe est d'origine latine. Belette Dans tous les récits irlandais du cycle d'Ulster, la mère du roi Conchobar porte le nom de Ness, belette. Bélier Biche Blaireau Boeuf Bouc Bousier Brebis Canard Cerf Chat Coq

Home - Monastic Wales - A Comprehensive Database of Sites and Sources Triquetra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Triquetra entrelacé En symbologie, un triquetra (mot dérivé du latin tri-, « trois » et quetrus, « coins ») est un symbole constitué de trois vesicae piscis, parfois accompagné d'un cercle intérieur ou extérieur[1]. Cette forme a été utilisée pour symboliser des groupes de trois objets ou de trois personnes. Utilisations anciennes[modifier | modifier le code] Paganisme germanique[modifier | modifier le code] Le triquetra a été trouvé sur des pierres runiques d'Europe du nord, et sur des monnaies germaniques anciennes. Art celtique[modifier | modifier le code] On rencontre souvent le triquetra dans l'art hiberno-saxon, tout particulièrement en orfèvrerie et dans les manuscrits enluminés, comme le Livre de Kells. Symbolique chrétienne[modifier | modifier le code] Le symbole du triquetra fut ensuite utilisé par les chrétiens comme symbole de la Trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Usages contemporains[modifier | modifier le code]

Proceedings of the Society of Antiquaries of Scotland, Volume 31, p301.png Ânkh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ankh. Ânkh Origines[modifier | modifier le code] Les hypothèses divergent quant au signifié que codifie l'idéogramme. Une troisième hypothèse est celle de la vertèbre d'un bœuf, perspective que pourrait corroborer l'origine bovine de la première lettre des alphabets phéniciens ou sémitiques qui renvoie au même animal, symbole de puissance et force civilisationnelle. Selon une autre hypothèse, l'ânkh symboliserait l'Égypte et plus particulièrement le Nil, source de vie pour les Égyptiens (d'où la signification de ce signe). Une autre hypothèse est que l'axe vertical représente la divinité et l'axe horizontal le monde physique. Dans l'art égyptien[modifier | modifier le code] Dans l'art amarnien, la croix ansée est portée par les rayons solaires (terminés par des mains), symbolique du soleil dispensant la vie sur Terre. ˁnḫ(=w), wḏȝ(=w), snb(=w) étant une formule d'eulogie dans l'Égypte antique.

L’Art Celte | Scáthcraft Ealaíne L’Art Celte (publié à l’origine le 24 mars 2012 sur la Caverne) L’art des Celtes est avant tout un art du métal qui utilise le bronze, le fer et l’or. C’est un art qui ne cherche ni à copier la réalité, ni à en donner une image idéale. Dès ses débuts, l’art celte stylise et transforme animaux et plantes : les artistes celtes aiment particulièrement les courbes, les spirales, les S, les triskels, les feuilles, les lotus, les larmes, les vesica pisces. Et les entrelacs ? Les entrelacs "celtiques" trouvent en fait leur origine dans l’art nordique et germanique. Les noeuds entrelacés commencent à apparaître en Grande-Bretagne vers 450 de l’ère chrétienne, après le départ des Romains (en 410 après JC), à une période où les Iles Britanniques reçoivent des vagues successives de colons et d’envahisseurs germaniques et scandinaves. sources : jfbradu.free.fr, wikipédia, wikipedia, celtic art in pagan and christian times

Om̐ Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Pour les articles homonymes, voir Om et aum. Om, aum, (sanskrit ; en devanāgarī : ओम्)[1] est une syllabe sanskrite que l'on retrouve dans plusieurs religions : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme, le sikhisme, et le brahmanisme. Étymologie[modifier | modifier le code] Om̐ provient de la fusion des phonèmes sanskrit A, U et M : A représente le commencement, la naissance, et le dieu créateur Brahmā ;U représente la continuation, la vie, et le dieu Vishnu ;M représente la fin, la mort, et le dieu destructeur Shiva. La syllabe représente donc la totalité de ce qui existe, ainsi que la trinité hindoue. Aum iti ek akshara Brahman[3], en sanskrit : « Aum, cette unique syllabe est le brahman ». Dans l'hindouisme[modifier | modifier le code] a+u+m ँ अ+ऊ+ ँ

JF BRADU - Les Celtes Ce cratère a été trouvé, en janvier 1953, dans la tombe d'une princesse, à Vix (côte d'Or). La chambre funéraire se trouvait sous un tumulus de 6m de hauteur, composé d'un amas de pierres et de terre. L'inhumation de la princesse a eu lieu vers 530 av JC, dans l'enceinte fortifiée qui avait été construite sur le Mont-Lassois, près de Vix, en Bourgogne. Cliquer sur les photos pour les agrandir. Numérologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La numérologie est un ensemble de croyances et de pratiques fondées sur l'attribution de propriétés à des nombres, propriétés variables selon le contexte (dépendant par exemple de la source alphabétique d'un mot, latin, grec, copte, hébreu, etc.). La numérologie est une pseudo-science. L'une des origines de la numérologie serait la gématrie, technique herméneutique traditionnelle dans le judaïsme et la Kabbale. Principe[modifier | modifier le code] Chaque lettre est représentée par une valeur numérique, indiquant ce que les numérologues appellent sa fréquence vibratoire. On distingue deux grandes catégories de numérologies : Les critiques de la numérologie découlent de ces postulats : l'immense majorité des alphabets n'utilise pas 26 lettres. Applications[modifier | modifier le code] Numérologie à 9 nombres[modifier | modifier le code] On remplace chaque lettre du mot ou de la phrase voulue, par un nombre. Autres détails sur la page arithmancie.

Related: