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Les trois moments historiques du sacrifice - - Site Internet et blogs de Paul Jorion

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Armes au phosphore – Le point de vue du CICR Peter Herby, chef de l’Unité armes au CICR, donne un aperçu des règles applicables aux armes au phosphore pour expliquer la position de l’institution sur cette question. Peter Herby, chef de l’Unité armes Peter Herby, chef de l’Unité armes L’utilisation par Israël d’armes au phosphore blanc au cours du conflit actuel à Gaza a-t-elle été confirmée ? Oui. Selon des informations fournies par de nombreux médias, et selon des images et des analyses d’experts crédibles, des armes au phosphore ont été utilisées dans ce conflit. Quelles sont les règles du droit international humanitaire qui sont applicables à l’emploi d’armes au phosphore et qui visent à épargner les civils? Tout d’abord, j’aimerais souligner qu’il existe des règles fondamentales stipulant que les civils doivent être protégés des effets de toutes les opérations militaires et qu’il est formellement interdit d’attaquer des civils avec quelque arme que ce soit. Oui. Voir aussi Règles coutumières du DIH

Blog de Paul Jorion - Anthropologie - Economie - Sciences cognit Écrire l'histoire sans européocentrisme Mis en ligne le mercredi 15 février 2012. Entretien avec Romain Bertrand, historien spécialiste de l’Indonésie, auteur de L’Histoire à parts égales (Seuil, 2011). Que sait-on de Java lorsqu’on n’en sait pas grand-chose ? Que c’était une colonie hollandaise. Rien, puis des Hollandais triomphants. Le principe de l’écriture de L’Histoire à parts égales est on ne peut plus simple : ne pas se contenter de lire le récit qu’ont donné les Hollandais de leur périple à Java, mais lire aussi, voire au préalable, les écrits javanais et malais de la même époque. Car ce n’est pas la grande « Hollande » qui a rencontré « Java ». La prétendue incapacité malaise ou javanaise à l’exactitude chronologique, la prétendue imperméabilité de la littérature insulindienne à la véracité des faits : Romain Bertrand balaie ces présupposés par le biais desquels tant d’historiens se sont dédouanés de donner le point de vue de la partie adverse. Un entretien avec Romain Bertrand réalisé par Lætitia Bianchi le 07. Oui.

Paul Collier: Home page Paul Collier Co-Director, Centre for the Study of African Economies. Professor of Economics and Public Policy at the Blavatnik School of Government Professorial Fellow of St Antony’s College. Areas of activity: governance in low-income countries, especially the political economy of democracy, economic growth in Africa, economics of civil war, aid, globalisation and poverty. Biography Paul Collier is a Professor of Economics and Public Policy at the Blavatnik School of Government and Director of the Centre for the Study of African Economies. He is the author of The Bottom Billion, which in 2008 won the Lionel Gelber, Arthur Ross and Corine prizes and in May 2009 was the joint winner of the Estoril Global Issues Distinguished Book prize. Paul is currently Advisor to the Strategy and Policy Department of the IMF, advisor to the Africa Region of the World Bank.

La maman d'Obama - La vie des idées C’est une femme qui a gagné les élections américaines : Stanley Ann Dunham, née en 1942 et emportée par un cancer en 1995, à 53 ans à peine, avant de voir s’accomplir son rêve visionnaire, l’élection de son fils Barack Hussein Obama comme 44e président des États-Unis. Son prénom masculin lui avait été imposé par son père, Stanley Dunham, qui aurait préféré avoir un garçon. Fille unique de Stanley et de sa femme Madelyn Payne, Stanley Ann fut une jeune fille anticonformiste et une mère solitaire, convaincue de pouvoir élever ses enfants en les préparant à un monde nouveau, globalisé et multiculturel. Un monde radicalement différent de son quotidien de petite fille de classe moyenne dans une anonyme petite ville du Kansas. Il faut essayer d’imaginer cette Amérique-là pour comprendre le courage de Stanley Ann, qui épousa à dix-huit ans, enceinte de quatre mois, le jeune et brillant étudiant kenyan Barack Obama senior, premier Africain admis à l’Université de Hawaï.

J-M Harribey Signes de mémoire - Dans les tuniques d'oubli C'est aussi dans cette tradition que se situe Ibn 'Arabi de Murcie, en Espagne (560/1165-638/1240), qui enseigne avec Rûzbehan que c'est Dieu « qui se manifeste à tout être aimé et au regard de tout amant. Il n'y a ainsi qu'un seul Amant dans l'Existence universelle (et c'est Dieu) de telle sorte que le monde tout entier est amant et aimé [16]. » Comme Rûzbehan, Ibn 'Arabi retire cet enseignement d'un autre hadîth: « J'étais un Trésor (caché) ; je n'étais pas connu et j'ai aimé être connu. Je créai donc les créatures et je Me fis connaître à elles de sorte qu'elles Me connurent [17]. » Dans l'enseignement d'Ibn 'Arabi culmine la connaissance d'Ahmad Ghazâli et de Rûzbehân d'une « tri-unité amour-amant-aimé » où « l'amant et l'aimé se transubstancient dans l'unité de la pure substance de l'amour » pour réaliser « le secret du Tawhîd », de l'unification [18]. Tel « le papillon qui est devenu l'amant de la flamme, [...] il lui faut continuer de voler jusqu'à ce qu'il la rejoigne [...] R.

Jeremy Rifkin «Bien à vous», vraiment? Avez-vous bien remarqué à quel point la formule «Bien à vous» a envahi nos fins de messages et autres courriels pluriquotidiens ? Comme si l'époque tout entière s'adonnait à ce vice impuni : pécher par antiphrase. Comme si, plus que jamais, il fallait faire mentir ces quelques mots qui rituellement précèdent pour le meilleur et pour le pire nos encombrants paraphes. Oubliées pourtant les assurances de considération plus ou moins distinguée qui masquent le souverain mépris que nous éprouvons pour le destinataire de notre missive, enfoncées les «salutations» qui n'ont de respectueuses que le nom, distancés les secs et brefs «cordialement» de moins en moins cordiaux qui ont parsemé le bas de nos pages. Quant aux sentiments si peu éprouvés, mais si fort brandis, ils ne trouvent plus grâce qu'aux yeux des septuagénaires déjà depuis longtemps sur le banc de touche. Non, c'est dans le rituel «Bien à vous»,«Bien à toi» que se reconnaissent désormais les ambiguïtés de notre temps.

Frédéric Lordon CAR & MED - Boris CYRULNIK Grace à lui, plus personne n'ignore ce qu'est la résilience: cette capacité de l'individu à surmonter les pires traumatismes. Aujourd'hui, dans « Parler d'amour au bord du gouffre » (éd. Odile Jacob), Boris Cyrulnik nous assure qu'une rencontre amoureuse peut aussi réparer nos souffrances passées. Le psy médiatique s'en explique à Catherine Roig (Elle Magazine N° 104 du 25Octobre 2004). Cet homme est un phénomène. ELLE: Boris Cyrulnik, êtes-vous devenu un gourou ? Boris CYRULNIK. ELLE. B.C A vrai dire, je m'y attendais un peu. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C. ELLE. B.C.

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