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Histoire@Politique n°24, le programme de CNR en perspéctive

Histoire@Politique n°24, le programme de CNR en perspéctive
Pistes & débatsFrançois Chaubet À l’image de la nouvelle sociologie des sciences des années 1970 qui voulut historiciser la connaissance scientifique, l’histoire des sciences sociales entend à son tour proposer une approche externe et globale des savoirs. Faire l’histoire de la sociologie française amène le chercheur à déplier les œuvres finies en examinant comment l’enquête du sociologue a été construite. Il s’agit aussi d’inscrire la démarche de connaissance du sociologue dans les cadres qui la rendent possible, les politiques globales de recherche, les relations avec les commanditaires, la dynamique propre des laboratoires et de leurs équipes et l’internationalisation des réseaux scientifiques. Au sein de ces configurations relationnelles à la fois savantes et politiques, le sociologue se retrouve au cœur des mécanismes de savoir-pouvoir et joue souvent un rôle d’expert selon des modalités plurielles. lire la suite

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Archives nationales (France), La collaboration Déplacement du Président de la République François Hollande à l'exposition La Collaboration (1940-1945) Samedi 20 décembre, François Hollande s'est rendu aux Archives nationales, accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, pour visiter l'exposition. Entouré tout au long de sa visite par les commissaires de l'exposition, le Président de la République a ensuite découvert les Grands Dépôts et les documents exceptionnels que renferme notamment l'Armoire de fer. Diaporama sur le site de l'Elysée En savoir plus sur le site de France Info Femmes Résistantes - Colloque organisé à l'occasion de la première journée nationale de la Résistance - Sénat Présidence : Mme Rose-Marie ANTOINE, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) Mme Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers : « Des oubliées de l’histoire ? » Des résistantes en politique : Mme Sabrina TRICAUD, docteure en histoire, chercheure associée à Sciences po : « Des sénatrices issues de la Résistance : portrait de groupe » Présentation, par des sénateurs et sénatrices de la délégation aux droits des femmes, de l’action au Sénat de sénatrices issues de la Résistance :

L’entrevue de Montoire Contexte historique La rencontre du 24 octobre 1940 Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son Ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir et Cher). Après une poignée de main échangée entre les deux hommes sur le quai, la discussion se déroule dans le wagon personnel du Führer. Précédée et préparée par la rencontre du 22 octobre entre Pierre Laval (alors Ministre des Affaires étrangères) Hitler et Ribbentrop, cette entrevue visant à préciser les principes de la collaboration du gouvernement français avec l’Allemagne nazie n’a pas de caractère officiel, et ne débouche sur aucune mesure précise. Elle comporte toutefois une forte valeur symbolique, qui lui confère une importance historique et politique.

RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent. L’état-major est toujours persuadé qu’une victoire de grande ampleur est possible sous réserve de percer le front puis d’envoyer des troupes fraîches pour exploiter la trouée.

Stalingrad : les héroïnes cachées de l’Armée rouge - 13/03/2013 - News et vidéos en replay - L'Ombre d'un doute Les femmes combattantes de l’armée russe pendant la seconde guerre mondiale : un phénomène militaire quasiment inconnu des occidentaux, voire tabou… Fiction, propagande ou réalité ? La rumeur persistante parle d’un million de jeunes femmes soviétiques qui auraient combattu. La réalité serait plutôt de 520.000 femmes engagées sur le front. La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) La marche à la guerre En Europe arrivée au pouvoir de Mussolini et d’Hitler, remilitarisation de la Rhénanie 1936, l’Anschluss 1938, Conférence de Munich 1938, pacte germano-soviétique 1939. En Asie protectorat du Japon sur la Mandchourie 1931, offensive japonaise sur la Chine 1937. La guerre en Europe 1939 - mai 1941 Invasion de la Pologne septembre 1939, la drôle de guerre, Narvik, la grande offensive à l’Ouest, l’armistice juin 1940, bataille d’Angleterre, guerre sous-marine, occupation de la Yougoslavie et de la Grèce. Afrikakorps en Libye, Tobrouk.

Les maquisards Images du « maquis » Le terme de « maquis » renvoie à la fois au lieu où opèrent ceux qui le composent, au groupe constitué par ces derniers ainsi qu’à la structure et au fonctionnement spécifiques propres à ce type d’organisation. Il constitue un type bien particulier de résistance intérieure en France durant la Seconde Guerre mondiale. Le premier maquis est créé en décembre 1942 dans le Vercors. Installés dans des régions peu peuplées et difficilement accessibles, comme les massifs montagneux et les forêts, de plus en plus de résistants luttent contre les nazis et les milices. FUN - Sur les pas des combattants de Verdun : 1916 - 2016 Ce MOOC s’adresse en particulier aux élèves de 3e et de 1ère qui étudient la bataille de Verdun, mais également aux enseignants, parents d’élèves et autres passionnés de cette période de l’Histoire. La bataille de Verdun débute le 21 février 1916, au cœur du premier conflit mondial. Elle provoque la mort de plus de 300 000 personnes et fait 400 000 blessés en moins d’un an. Elle met aux prises de petites unités, un bataillon, parfois une compagnie, dans les collines de Verdun ravagées par des bombardements incessants.

Enseigner la mémoire ? - La capitulation allemande... - Les affiches de la victoire Une victoire prévisible et annoncée dès 1944 Les Nations unies combattent pour la liberté Affiche américaine, Musée des deux guerres mondiales La Seconde Guerre mondiale à travers l'affiche, CNDP, 1980 Affiche française, 1944 La Seconde Guerre mondiale à travers l'affiche, CNDP, 1980

Les femmes létales du IIIe Reich Ce titre, un peu racoleur, se réfère sans doute au surnom du public féminin de la Révolution : «les furies de la guillotine», réputées plus cruelles que les hommes. L’historienne, consultante à l’US Holocaust Memorial Museum, veut donc comprendre cette transgression de genre que signe la participation à la Shoah de femmes, assignées par leur éducation à une douceur dite naturelle. «Sacrifice». Avant de saisir le comment, l’ouvrage s’attache au pourquoi : quels motifs ont conduit un tiers des Allemandes, selon Lower, à soutenir une idéologie virilisante à l’extrême qui les vouait aux «trois K» (Kinder, Küche, Kirche, soit enfants, cuisine, église) ?

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